Vient un moment où les têtes se redressent et redécouvrent pour leur propre compte l’immémoriale idée de l’insoumission et de l’affranchissement. (F.Lordon)
À Lyon, les amis fascistes de madame Le Pen bravent le couvre-feu.
Réaction de la police ? Inexistante.
Est-ce par consigne de Nuñez ?
Est-ce par consigne du préfet ?
Ou est-ce par sympathie politique des policiers censés assurer le couvre-feu ?
Macron est dépassé.
Comme à Bordeaux!
Avec en plus la préfète de la meute macroniste qui a INTERDIT la manifestation et a concédé un simple "rassemblement", immédiatement gazé sans raison.
Macron nous mène vers la guerre civile et donc vers la dictature. Il est plus dangereux encore que Louis XVI
La vidéo de l’orchestre du nouveau monde jouant sous les gaz lacrymogènes restera probablement l’un des plus grands symboles de la révolution du #17octobre
🇮🇹 Voici ce qui se passe en Italie.
Pour rappel : ce sont les amis de madame Le Pen qui sont au pouvoir là bas.
Ce sont ses « solutions » que madame Meloni applique.
19 octobre 2026 : le RN vote contre la hausse du SMIC et contre l'indexation des salaires sur les prix.
Les Insoumis gagnent quand même en commission.
Diffusez, pour qu'ils ne puissent pas mentir.
Ci-dessous, l'appel du bouffon #Attal à l'intervention de l'armée.
S'ajoutant à l'interdiction des réseaux sociaux, comme en dictature.
Et pourquoi pas les pleins pouvoirs?
Toute la meute macroniste est fascisante.
#MacronDestitution#AttalSeditieux#LaRepubliqueEstANous
Ça c’est l’Albanie en ce moment, dirigée par un des grands amis de Macron, empêtré dans des scandales de corruption et des révoltes étudiantes qui durent depuis 150 jours.
Ne vous laissez pas intimider. Tenez bon.
Abattez les tyrans.
Kheiron
"C’est la première fois que vous me verrez dire que c’est important de voter. Je n’ai jamais saoulé le public avec ce genre de phrases. Moi-même, la dernière fois que j’ai voté, c’était en 2007… Ça fait 20 ans que je n’ai pas voté et ça fait 20 ans que je dis que ça ne sert à rien de voter, que ça ne changera rien…
Mais pour une fois, il y a un parti qui propose de changer de République, de passer à la VIe République et de changer les règles. Ça, je trouve que c’est intéressant…
Je vais voter. Pour la première fois depuis 20 ans, je vais voter…
Soit le Front national va passer, et ça va être le chaos, soit LFI va passer et s’ils font ce qu’ils ont dit.. je pense que ça peut être vraiment bien…
Sur le programme, je ne trouve pas de faille. Et pourtant, je fais partie des gens considérés comme riches, donc je vais être encore plus taxé, mais je considère que c’est cohérent… Je pense que c’est le plus sain.
J’ai toujours eu le cœur à gauche, mais à la philosophie de la gauche, la vraie gauche, pas le PS… La vraie gauche… La philosophie du partage, de l’éducation, de la prévention…
LFI, c’est pas extrême… LFI, c’est vraiment la gauche. On est à une époque où la désinformation ne se cache même plus. Les journaux, les magazines, les podcasts, les vidéastes, les influenceurs, des chaînes de télé désinforment, et c’est assumé."
« Les pillards, ce sont les enfants de l’immigration. »
Ce matin sur @RMCInfo, Charles Consigny réclame la « déchéance de nationalité des binationaux des émeutiers », puis énonce que « les émeutiers ont de la chance d'être en France, parce qu'il y a beaucoup de pays où la police aurait tiré dans le tas et ça n'aurait choqué personne ».
J’ai saisi la Procureure de la République au titre de l’article 40.
Le racisme n’est pas une opinion. L'incitation à la violence est un délit.
Bonsoir @NunezLaurent,
Pourquoi est-ce que des fascistes scandant des slogans racistes ont-il le droit de briser le couvre-feu ?
S’agit-il de vos consignes ?
De celles du préfet du Rhône ?
Ou bien vous ne contrôlez plus rien ?
Un article de Mediapart révèle comment la hiérarchie du renseignement demande de mettre en cause LFI en sachant que ce n'est pas vrai !
https://t.co/7RSW6T8JLt
Ce qui est en train de se mettre en place en France, c'est le " macron-lepénisme " , selon l'historien Emmanuel Todd. Il rejoint là Johann Chapoutot , autre historien professeur d'histoire à la Sorbonne qui dans son livre " Les irresponsables " parle lui d'un consortium libéral autoritaire, tissé de solidarités d'affaires, de partis conservateurs, nationalistes et libéraux, de médias réactionnaires et d'élites traditionnelles qui se sentent menacés. Quand les forces de répression avertissent qu'elles ne pourront faire face à un soulèvement généralisé, le pouvoir , qui ne repose sur aucune base électorale, décide de faire alliance avec l'extrême -droite, avec laquelle il partage au fond à peu près tout, et de l'installer au sommet. C'est ce qui s'est passé dans les années 30 en Allemagne.
#Presidentielle2027
#GiletsJaunes
#MouvementLyceen
L'article de @Mediapart de ce soir est d'une très grande importance.
On peut y lire comment le gouvernement manipule les services de renseignement pour imputer à tord à la France insoumise des actes dont elle n'est pas responsable.
C'est une véritable affaire d'Etat.
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Retrouvez les extraits ci-dessous :
Dans des échanges écrits datés du 18 octobre et consultés par Mediapart, un commissaire du renseignement territorial (RT) n’en revient pas : « Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques », déplore-t-il auprès de ses collègues.
« J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages », poursuit un responsable syndical. « Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco, déplore-t-il. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. ».
« Cette note n’a aucune force de renseignement, abonde auprès de Mediapart un ancien commissaire de la sécurité publique. Le gouvernement est obsédé à vouloir bâcher LFI et attaquer l’extrême gauche et a mobilisé beaucoup de services de police pour écrire ces torchons. On le voit avec cette note de la DRPP. ». « On connaît le responsable, tout est de la faute de LFI. Je ne suis ni adhérent ni électeur de ce mouvement, mais il ne faut quand même pas déconner », abonde encore un major de police en poste en sécurité publique en Occitanie.
Retrouvez l'article ici :
https://t.co/nLDYVDfLpI
De quel groupuscule menaçant la présidentielle parlait S. Lecornu ce matin ? Il n'a pas répondu.
Mais voici qu'il invoque l'usage d'un pouvoir qui n'est pas le sien, mais celui du président : le recours à l'article 16 de la Constitution qui suspend les libertés constitutionnelles pour une durée de six mois... Comme si tous les moyens pour « rétablir » l'ordre détruit par sa politique étaient les bienvenus...
Quelle autorité encore indépendante va-t-elle se préoccuper d'une telle énormité ou bien est-il déjà acquis que la macronie dispose des pleins pouvoirs d'accuser et de menacer sans limite ?
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)