@pavolsizz Fai un elenco di cose in cui TU saresti geneticamente diverso da ME. (Una tre la dico io, ne sono sicuro: la pillona🫢).
Raccontami della TUA mentalità al lavoro, per esempio: chi sei e cosa fai. Poi ti spiego la MIA
Mi considero una persona con un discreto livello culturale (non colta perché credo questa sia una definizione che richiede standard molto elevati che non ho), ma me la cavo. Eppure, leggendo le tracce della maturità, non penso che sarei capace di fare un buon compito, oggi. Nemmeno su Pavese, che adoro e ho letto e riletto. Good luck!
#maturità2026
Milioni di brani usati senza licenza per addestrare l'intelligenza artificiale. Inchiesta di The Atlantic sull'uso improprio delle canzoni coperte da copyright
#ANSA
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Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
[Tablet, smartphone e AI: il solito eccelso Gianni #Rodari aveva previsto tutto!]
‘La macchina per fare i compiti’
«Un giorno bussa alla nostra porta uno strano tipo: un ometto buffo, vi dico, alto poco più di due fiammiferi.
Ha in spalla una borsa più grande di lui.
- Ho qui delle macchine da vendere, - dice. - Fate vedere - dice il babbo. - Ecco, questa è una macchina per fare i compiti. Si schiaccia il bottoncino rosso per fare i problemi, il bottoncino giallo per svolgere i temi, il bottoncino verde per imparare la geografia. La macchina fa tutto da sola in un minuto. - Compramela, babbo! - dico io. - Va bene, quanto volete? - Non voglio denari - dice l’omino. - Ma non lavorerete mica per pigliare caldo! - No, ma in cambio della macchina non voglio denari. Voglio il cervello del vostro bambino - Ma siete matto? - esclama il babbo. - State a sentire, signore – dice l’omino, sorridendo. - Se i compiti glieli fa la macchina, a che cosa gli serve il cervello? - Comprami la macchina. Babbo! Imploro. - Che cosa ne faccio del cervello? Il babbo mi guarda un poco e poi dice: - Va bene, prendete il suo cervello.
L’omino mi prende il cervello e se lo mette in una borsetta. Com’ero leggero, senza cervello! Tanto leggero che mi metto a volare per la stanza e rischio di volare giù dalla finestra.
- Bisognerà tenerlo in gabbia, adesso - spiega l’ometto. - Ma perché? - domandò il babbo. - Non ha più cervello, ecco perché. Se lo lasciate andare in giro, volerà nei boschi come un uccellino, e in pochi giorni morirà di fame!
Il babbo mi rinchiude in una gabbia, come un canarino.
La gabbia è piccola, stretta, non mi posso muovere.
Le stecche mi stringono, mi stringono tanto che… alla fine mi sveglio spaventato. Meno male che è stato solo un sogno!
Vi assicuro che mi sono subito messo a fare i compiti.»
ULTIM'ORA: Presa dalla polizia la sede centrale di #Ankara del maggior partito d'opposizione in #Turchia. Fate girare per favore! È come un colpo di stato, è in corso il tentativo di annientamento dell'opposizione in Turchia.
@RadioRadicale
Un vivace confronto con il rappresentante di Meta che cercava di spiegare come l'Europa dovrebbe assomigliare agli Stati Uniti di Trump per essere un posto più giusto più democratico.
BREAKING: Cardinal Pizzaballa issues statement on Ben-Gvir video abusing flotilla activists.
The Latin Patriarch of Jerusalem, Cardinal Pierbattista Pizzaballa, has issued a statement on videos showing Israeli National Security Minister Itamar Ben-Gvir abusing detained, bound flotilla activists, describing the images as “disturbing, but not surprising.”
What troubles him, he says, is not the incident itself. It's what made it possible.
The Cardinal points to a "culture of contempt" entrenched in Israeli society — one that has gradually taken hold in how the other is perceived. It doesn't live only in shocking acts. It seeps into everyday language and reductive thinking, reducing the other to a stereotype. A vague enemy.
"A form of human and spiritual impoverishment," he calls it — before it is ever a political one.
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.