En quelques années, Tarbes, la capitale du porc noir de Bigorre est devenue la capitale du fast-food. Des brasseries ferment, des restaurant de tacos ouvrent. Dans cette ville de 45 000 habitants, on compte près de 60 fast-foods. Alors, plutôt haricot tarbais ou tacos ? 🌮 🫘
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Longue vie au Canon Français !
30 ans avant la commission d’enquête menée par @CHAlloncle sur l’audiovisuel public, Les Guignols de l’Info avaient publié un sketch pertinent sur les "voleurs de patates" de France Télévisions.
À l’époque, France TV était moins politisée et woke. C’était regardable, mais tout le monde savait que certains comme Nagui s’en mettait plein les poches avec l’argent public. Il n’y avait pas besoin de réseaux sociaux pour le comprendre.
30 ans... Il a fallu 30 ans pour que l’Assemblée Nationale enquête sur un scandale pareil.
🗣️ Pierre-Guillaume Mercadal, agriculteur : "Les promesses des politiques, je n'y crois plus du tout. J'ai bien peur que la solution ne soit ni démocratique ni dans le dialogue" #OVPDLMF au micro de @MagaliBerdah#SIA
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🔴 ARCHIVE DÉCEMBRE 2025
Par le biais de Tocsin,
Le journaliste Michael Shellenberger lâche une bombe politique issue des TwitterFiles :
"Je n'avais jamais vu un chef d'État s'impliquer aussi directement que Macron dans le complexe industriel de la censure."
Shellenberger dévoile l'existence d'une action secrète coordonnée personnellement par Emmanuel Macron, alliant l'Élysée à des ONG sous influence (financements publics/services de renseignement) pour faire pression sur twitter.
Selon lui, la France a même servi de "laboratoire" mondial à ces méthodes de contrôle de l'information, héritées de la loi Pleven.
«À peine accouché, la femme doit faire du 36, vider le lave-vaisselle et performer au travail».
Dans son plan de lutte contre l’infertilité lancé par le ministère de la Santé, le gouvernement a annoncé envoyer une lettre à tous les Français de 29 ans d'ici l'été pour relancer la natalité. Pour la psychologue Marie-Estelle Dupont, l'enjeu est ailleurs et se situe surtout autour de la pression économique qui entoure les mères de familles.
L’universel ne se découpe pas à la carte.
Quand l’indignation s’arrête dès que les Juifs ne sont plus la cible, ce n’est plus un combat moral. C’est un biais.
Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des Renseignements Généraux, dénonce la situation française : « Plus l'État est corrompu, plus il est répressif. »
Pendant que les députés débattent de nouvelles taxes dans leur bulle de médiocrité, voici ce qui s’est passé ces derniers jours dans le monde :
- Amazon licencie 30 000 personnes à cause de l’intelligence artificielle.
- Google annonce une percée majeure dans la fusion nucléaire.
- Apple s’allie à SpaceX pour connecter ses iPhones aux satellites Starlink, annonçant peut-être la fin des opérateurs télécoms.
- OpenAI lance Atlas, une interface qui va rendre les agents intelligents accessibles à tous.
- Le premier robot humanoïde grand public, Neo, arrive sur le marché.
- Et Nvidia, première capitalisation du monde (que nombre de députés ne connaissent sans doute même pas), vient d’atteindre 5 000 milliards de dollars de valorisation et emploie désormais 80 % de millionnaires (n’en déplaise aux adeptes de la lutte des classes…).
Eh oui : pendant que le monde avance à la vitesse de la lumière, la France débat du montant des taxes et fait des dictées à l’Assemblée. Tous les députés ne sont bien sûr pas comme ça, mais une majorité semble vivre hors du temps. Ce n’est pas seulement un décalage, c’est une tragédie nationale.
Nous sommes en train de rater la plus grande révolution de l’histoire humaine.
Il est temps de sortir du métaverse fiscal et de revenir dans le monde réel.
Monsieur le Député,
Vous me reprochez donc d’avoir été payée pour travailler. Travailler au service des Français, au sein du parti que j’ai créé aux côtés d’Eric Zemmour.
Vous auriez sans doute préféré que, comme vos amis de gauche, je milite depuis la Cour des comptes : c’est ce que s’apprête à faire Najat Vallaud-Belkacem. Moi, j’ai quitté la Cour des comptes pour m’engager.
Sachez que Reconquête ne vit pas de subventions publiques (elles représentent moins de 20% de nos ressources depuis notre création), mais des dons et cotisations de ses nombreux adhérents. Demandez-leur leur avis !
À l’inverse, la France insoumise est gavée de subventions publiques : près de 8 millions d’euros chaque année, qui vont de nos poches aux vôtres. De l’argent public qui a financé votre salaire de cadre chez LFI : plus de 124 000 euros depuis 2019. Le même argent public qui finance votre salaire de député aujourd’hui, vous qui nous coutez plus de 160 000 euros par an. Le même argent public qui a servi l’enrichissement personnel à millions de certains de vos cadres - et la justice dira bientôt si c’était légal.
Au XIXème siècle, les députés étaient de riches aristocrates, comme Tocqueville, car ils étaient les seuls à pouvoir exercer cette mission bénévolement. C’est la gauche qui a imposé des indemnités parlementaires pour permettre à des gens plus modestes de devenir représentants de la nation. C’est aussi la gauche qui a imposé des augmentations continues de cette indemnité pour - disaient-ils à l’époque - éviter la corruption.
Alors, allez au bout de votre raisonnement. Que préféreriez-vous désormais ? Que les élus soient tous bénévoles, et que seuls ceux qui ont les moyens exercent cette fonction ? Ou alors que je sois rémunérée exclusivement par le privé plutôt que par l’argent public ? Regardez les procès que vous faites à Messieurs Stérin et Bolloré lorsqu’ils financent des initiatives : il s’agirait d’être cohérent.
Ma philosophie est simple : un élu doit toujours coûter moins cher que ce qu’il rapporte aux Français. Vous, vous nous coutez doublement : votre salaire et vos erreurs, votre socialisme, votre islamo-gauchisme. Dans votre parti, on est payé pour faire des croisières vers Gaza et cracher sur notre pays. Dans le mien, on essaie modestement de défendre notre peuple, son travail, son argent, comme lorsque j’ai contraint le gouvernement à supprimer 2 milliards d’euros d’aide au développement après mes révélations. Ce n’est que le début.
Au fond, c’est ce qui vous dérange le plus : pas mon salaire, mais mes idées.
Le rejet de la loi Duplomb incarne la société du spectacle contre toute forme de rationalité scientifique (avis conforme de l’EFSA), et de rationalité économique (la France seule contre tous en Europe ; filière noisette qui a perdu 30% de rendements).