message to all ADHDs:
you just need to hack your brain's dopamine to finish a week's work in 5 hours.
your prefrontal cortex is understimulated. ADHD means your brain has lower baseline dopamine activity so it constantly hunts for stimulation
but every productivity system was built for neurotypical brains that can sit down and grind 8 hours. yours can't. yours needs intensity - urgency - rewards
here's what actually works with ADHD:
- externalise everything: the reward has to be visible and immediate. timers, streaks, session logs. turn invisible effort into something you can see after every sprint
- work around people bc ADHD brains respond to perceived observation. working in silence alone is the worst possible setup. when someone can see your output = spikes and focus sharpens (this is why ADHD kids do homework better in the kitchen than their bedroom)
- do sprints (cc @aporia9n) only. your dopamine system rewards finishing. 25 to 90 minute blocks with a clear end point. dedicate a part of your year to work, another to chill, rest. split your month
- make a leaderboards where you see your friends or colleagues grinding + concrete missions
we will never remove dopamine from social media. so we have to inject it into work instead
the trick is making your brain crave the work session the way it craves opening X or TikTok.
if you want something built for this, try Promethee. it tracks work, gives XP for sessions, and puts you on a leaderboard with other builders. just ask below and i'll give you access code
I get excited about an app idea.
I start building.
I find 10 competitors.
I convince myself it's too late.
I quit.
Is this the biggest mistake founders make?
@n4rdjo Pouvoir enchaîner vite c’est top, mais ce petit temps mort est utile aussi. Il te laisse réfléchir au produit, à ce que tu veux vraiment build et préparer la suite pour tes agents. À trop optimiser le flow d’exécution, on risque de perdre le flow de réflexion.
I need a little help with something.
I’ve put together a short survey and I’d love to get your feedback. It only takes around 10 minutes and every answer helps a lot.
https://t.co/wSJjqCguHv
Thanks to anyone who gives it a shot!
ADHD is fucking me up.
AI makes it way too easy to turn every random thought into a new repo.
So I keep building shit, jumping between projects, chasing the next idea.
Busy all day. Making progress on fucking nothing...
"Ma mère m'oublie à cause d'Alzheimer"
Mon documentaire sur elle, sa maladie et tout ce que j'ai tenté de mettre en place pour rendre son quotidien meilleurs, c'est en ligne sur ma chaîne.
En espérant que cette aventure en inspire d'autres.
Merci pour la force et le soutien.
Ma mère souffre d'un Alzheimer précoce.
Je passe la semaine avec elle.
Je tente d'utiliser toute la technologie dont on dispose aujourd'hui pour réaménager l'appart afin de l'accompagner au mieux dans sa maladie.
Domotique, Capteurs, IA...
Tout ce que je peux trouver pour l'aider.
Le jour, je suis avec elle, je réponds à ses questions. Je lui confirme plusieurs fois par jour que je suis bien son fils, le nom de mes frères, je réponds en boucle, peut être 30x par jour aux mêmes questions, ainsi qu'à ses hallucinations.
La nuit, je vibecode les interfaces qui nous permettront de l'assister à distance et de calmer ses anxiétés.
Je suis en miette mais c'est la première fois que je mets mon ingéniosité au service d'une personne aussi proche de moi, sur de telles problématiques. Ça donne de la force et de l'espoir.
Tiens bon Maman.
We are working to restore mobility that was lost due to disease or spinal cord injury by allowing participants to control robotic arms with their thoughts.
See how this is possible.
ALS has gradually taken away Kenneth’s ability to speak. Through Neuralink’s VOICE clinical trial, he’s exploring how a brain-computer interface designed to translate thought to speech could help restore autonomy in his daily life.
Watch to learn more:
Hier, en pleine démo dans une conférence, je note un bug dans notre plateforme. Je le reporte à la team sur Slack. Un de mes collègues me demande l'URL de la ressource. Sans réfléchir, je copie l'URL sur le navigateur et je la lui donne. Ndekete c'était une URL localhost. J'avais la plateforme qui tournait sur ma machine. Je termine ma conf, je me déconnecte directement. Ce matin je check Slack et je vois des dizaines de messages. Les gars ont passé tout l'après-midi à se marrer et à se foutre de ma gueule. Les pires blagues pourries de développeurs. Le pire c'est que moi-même je suis devant les messages et je rigole comme un fou. Bref, on a vraiment un métier de gamin ! Faut pas que l'IA nous le prenne quand même 😂
Depuis maintenant plus de six mois, j’utilise Claude Code presque tous les jours dans mon travail d’ingénieur logiciel. Pas comme un gadget. Pas comme un simple générateur automatique de code. Mais plutôt comme une nouvelle forme de collaboration intellectuelle. Je partage ici quelques observations.
Il y a une confusion conceptuelle profonde dans ce raisonnement: assimiler la production de code à la pratique du génie logiciel.
Le coût marginal de l’écriture syntaxique du code tend effectivement vers zéro avec les LLM. Mais ce coût n’a jamais été le cœur de la valeur du métier.
Le génie logiciel n’est pas un problème de génération de texte. C’est un problème de modélisation, de gestion de la complexité, de prise de décisions irréversibles sous incertitude, et surtout de responsabilité dans le temps. Un système réel n’échoue pas parce que “le code est mal écrit”. Il échoue parce que:
– le modèle mental du domaine est faux
– les invariants ne sont pas compris
– les hypothèses implicites ne sont pas explicitées
– les compromis ne sont pas assumés
Aucune IA ne peut aujourd’hui assumer ces choix à ta place. Elle peut les proposer. Elle ne peut ni les porter, ni en répondre.
Il y a aussi un signal faible mais révélateur dans l’idée que “l’IA fait tout”. Lorsque l’IA peut produire l’intégralité d’un système sans résistance intellectuelle, ce n’est généralement pas le signe d’une prouesse technologique, mais celui d’un problème peu profond, peu contraint, ou déjà largement standardisé. Les problèmes réellement intéressants, ceux qui touchent au réel, aux humains, aux organisations, aux contraintes juridiques, physiques ou sociales résistent. Ils forcent à penser, à arbitrer, à revenir en arrière, à douter.
L’analogie avec l’assembleur, les langages compilés et les langages interprétés est trompeuse. Ces transitions ont changé le niveau d’abstraction, pas la nature du travail. Comprendre les contraintes sous-jacentes est resté indispensable.
La “programmation en langage naturel” n’abolit pas la complexité.
Elle la déplace, souvent vers des zones moins visibles, plus dangereuses, et plus coûteuses à corriger.
Former des ingénieurs n’a jamais consisté à leur apprendre à “écrire des lignes”. Il s'agit de leur apprendre à penser des systèmes qui survivront à: la croissance, les pannes, les usages imprévus, le temps, etc.
Les LLM sont des multiplicateurs de productivité extraordinaires. Mais comme tous les multiplicateurs, ils amplifient la compétence… ou l’absence de compétence.
Le futur n’oppose pas “diplômés” et “vibe coders”. Il oppose ceux qui comprennent profondément les systèmes qu’ils construisent
à ceux qui confondent vitesse de génération et maîtrise.
La production de code n’a jamais été le travail. L’ingénierie, si.