Nell'ultimo giro al momento dell'errore dai miei calcoli risulta che #Leclerc avesse 0.030 di vantaggio su #Verstappen e circa 0.1 su #Antonelli. Questo è un algoritmo approssimato perché usa i dati in live, però sicuramente Charles era lì con loro per giocarsela #MonacoGP
@GamalLiranzo Implicar que se quedó porque no tenía opciones. Y que ningún equipo grande lo ficharía. Guste o no, ya va siendo momento en que le demos el respeto que se merece por su lealtad al equipo que tantos aman, no?
Opciones tenía. Y las viene teniendo desde hace tiempo.
@RAMEZCUALZC@BersekEv@TaniaNavm Que no sea tan obsceno es su ostentación y que no destruya el planeta del que tú eres tan dueño como él, es lo mínimo que debería pedírselo. Lo mínimo.
F1 has to be in a terrible state for me not to particularly look forward to a race weekend. I've witnessed some tough years and I must say I've never felt this lack of motivation before.
And there's a manufacturer working to keep it this way for the next 4 years, who seems to get their way with everything.
"bet a dinner that this driver will be (world) champion. his name is...?"
max: you can bet on a few, i think. only one.... charles!
🙂↕️🙂↕️
[canada 2024]
La cantidad de pelotudeces que están diciendo de Leclerc después de lo que pasó en Miami. No se cuanto tiempo estuvieron esperando que cometa un error para salir a matarlo. Si no salió campeón no es porque se “enfoca” en comprar un yate, o llevar a su perro a todos lados, no gana porque Ferrari no gana desde hace 20 años. Y cuando tienen la oportunidad de pelear algo, hacen todo mal. Sacando a Leclerc, pasaron campeones como Alonso y Vettel, y que, ganaron?
Yo entiendo que les pueda caer mal Leclerc, pero si lo van a criticar pongan fundamentos buenos, no “jaaaa Sainz es el último ganador de Ferrari es el mejor” porque con esa lógica Ocon sería mejor que Alonso por ganar con Alpine en 2021 xd
Últimamente leo gente diciendo que Leclerc no es “champion material”.
¿Sabéis por qué claramente sí lo es?
Porque es al único que Verstappen respeta y trata como rival digno.
Dalla fatica con il turbo piccolo, all'obbligo di usare le gomme più degli altri, fino al doversi inventare tattiche fantasiose per superare o difendersi (non solo con #Piastri). Parliamo della gara di #Leclerc: errore da salvare no, da capire sì 👇
https://t.co/3rkEubaDTb
🔴 Ferrari : la dernière erreur de Leclerc est due à une situation technique compliquée, qui l'a contraint à recourir à des tactiques audacieuses pour tenter de monter sur le podium. L'analyse excellente de @Fred__18.
- La course de Leclerc avait sans aucun doute commencé sous les meilleurs auspices : un bon départ, puis une intuition géniale dans le virage n°1 avaient propulsé la Ferrari en tête de la course. Au début de la course, la position de leader de Leclerc n’avait pas été particulièrement menacée, grâce à la capacité du Monégasque à gagner des mètres cruciaux dans les virages, ce qui lui permettait de tenir ses adversaires à distance sur les longues lignes droites et de se mettre à l’abri d’une attaque.
- Les problèmes sont toutefois apparus avec la voiture de sécurité et tout au long de la phase qui a suivi. L'entrée en piste de la voiture de sécurité a en effet ramené Norris et Antonelli tout près de Leclerc, qui s'est retrouvé dans une position vulnérable, surtout en ligne droite. La principale différence était que lorsque ses adversaires avaient la possibilité d’utiliser le mode overtake, ils passaient sans problème, tandis que lorsque c’était la Ferrari qui disposait de cette option, le dépassement ne se produisait pas car la vitesse en ligne droite n’était pas suffisante. Mais ce n’est pas tout : il faut également tenir compte du facteur pneumatiques. Dans sa tentative acharnée de maximiser les performances (en soi très bonnes) de la SF26 dans les sections techniques, Leclerc a été contraint d’utiliser beaucoup son train de pneus médiums, se retrouvant finalement, par la force des choses, avec des pneus désormais plus usés que ceux de McLaren et de Mercedes, et commençant à accumuler du retard.
- L'arrêt au stand, effectué assez tôt, a ensuite ajouté à la frustration du pilote. Le muret de Ferrari a en effet décidé d'avancer l'arrêt pour défendre sa position face à Russell. Leclerc, qui gérait ses pneus à ce moment-là, n'a pas beaucoup apprécié ce choix, car il ne lui avait pas été communiqué, mais il y a plus encore dans cette affaire : le mauvais arrêt au stand (3,7 secondes) des mécaniciens de Maranello (très compétents, mais qui ont cette fois commis une erreur importante) a fait échouer le plan visant à défendre la position, si bien que Leclerc s'est retrouvé avec un relais très long à effectuer et, de toute façon, derrière Russell.
- Au fur et à mesure que la course avançait, l'écart entre les Ferrari et les Mercedes s'est progressivement creusé, ce qui s'explique avant tout par la taille réduite du turbocompresseur du moteur : à mesure que les voitures s'allégeaient, l'avantage initial du turbo de plus petite taille s'est transformé en un désavantage de plus en plus marqué, les performances en ligne droite étant de moins en moins à la hauteur de celles des meilleures voitures, notamment en termes de traction. Les nouvelles règles qui viennent d’entrer en vigueur, associées à un tracé de circuit qui ne mettait pas à rude épreuve la partie électrique des groupes motopropulseurs, ont accentué les différences entre les moteurs thermiques, et le groupe motopropulseur Ferrari s’est retrouvé de plus en plus en difficulté. Il suffit de regarder le classement, avec 7 moteurs Mercedes dans le top 10 et les Williams dans les points devant les Haas, pour se rendre compte que le facteur moteur était déterminant. Leclerc a également évoqué dans l’interview des « facteurs en arrière-plan à gérer », sans préciser de quoi il s’agissait. Il semble facile de deviner qu’il s’agissait toujours de quelque chose en rapport avec le groupe motopropulseur et ce qui a été dit jusqu’ici.
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La vérité, ça ne sert à rien de pointer du doigt la fin de course Charles, essayons de prendre de la hauteur. Je pense que les pilotes sont dans une phase où ils doivent absolument surconduire dans toutes les parties de la piste pour compenser un énorme déficit de puissance. Cela impacte absolument toute la performance : plus de glissades (donc plus de surchauffe), on tente des stratégies pas idéales avec le mode overtake car ce dernier ne fait aucune différence sur les lignes droites par rapport aux autres. C'est frustrant car tu brides les qualités aéro-mécaniques de la voiture parce que tu roules sans puissance.
Va falloir rester la tête froide car c'est pas pour tout de suite les améliorations sur le moteur et ce que j'ai peur, c'est que sous l'émotion, on décide de tout faire péter. Il faut se ressaisir au Canada et continuer sur le bon chemin qui a été entrepris sur la voiture (développement encore plus agressif) et faire la même chose en rattrapant les erreurs de l'unité de puissance quand ça sera le moment.
@GastonSauri@FormulaArgOK Cuál fue el último error se Leclerc en pista? Es bien fácil apuntar a los errores sin ver que el pibe ha salvado a Ferrari siempre. Es un comentario muy ridículo. Hoy se lo mandó y no debería haberse llevado por la frustración del desastre de Ferrari, pero son todos humanos.
leclerc: drivers perfectly, weak engine, ferrari fucks up his race by strategy, team doesn't care what he thinks
verstappen: makes mistake at the start, this opens a good strategy for him, gets a chance for podium
two big talents but only one has a competent team and luck