Top Tweets for #COMILOG
Eramet manganese ore transport rose in 1Q despite lower Moanda production in Gabon.
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#Eramet #Manganese #Gabon #Comilog #Moanda #ManganeseOre #FerroAlloys #Steelmaking #IndiaMetals #TheMetalnomist
Visite avec F. Pambo, directeur transformation de la #Comilog, du Centre Metallurgique de Moanda. Point a été fait sur l'etat de la transformation du Manganèse (SilicoMg et Oxyde Mg) aujourd'hui et ses enjeux pour l'avenir dans le contexte des orientations du 🇬🇦 en la matière.

Les périlleuses négociations d’Eramet avec le #Gabon
Le petit pays d’Afrique centrale souhaite restreindre l’accès à ses ressources. Le géant minier, qui en tire 60 % de ses revenus, tente de trouver un deal après avoir beaucoup tergiversé.
#Eramet #Manganese #Comilog
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#Gabon d'après des agents sur place , Setrag va très mal en ce moment, l'entreprise a de gros des problèmes de trésorerie , du coup chaque mois Comilog vient à la rescousse pour payer les salaires...😕
#Proparco
#Eramet
#Comilog
#Manganese

Port d’Owendo : Grosse frayeur nocturne après le renversement de deux camions de manganèse https://t.co/9H1aJNVIEa #Gabon #NOIP #manganèse #accident #Comilog
🔴 Oligui Nguema face au mur du réel : une souveraineté minière illusoire 🥱
#Gabon #Comilog #Eramet
En annonçant l’interdiction de l’exportation de minerai de manganèse brut dès le 1er janvier 2029, le président de la transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, semble avoir choisi une posture de souveraineté économique aussi spectaculaire qu’improvisée. Ce virage politique, censé favoriser la transformation locale du minerai, semble totalement déconnecté des capacités actuelles du pays, comme l’a clairement expliqué Christel Bories, PDG du groupe minier français Eramet, lors de son intervention sur Boursorama le 16 juin 2025.
« Le Gabon a annoncé qu'il ne voulait plus exporter du minerai brut ou concentré à partir du 1er janvier 2029, et qu'il voulait le transformer sur place. Donc, il y a beaucoup de challenges liés à ça et donc on a pris acte de cette volonté. »
Mais cette décision politique ne s’accompagne ni d’un plan industriel crédible ni d’un calendrier réaliste. Transformer sur place l’ensemble de la production gabonaise, aujourd’hui estimée à 15 % de la production mondiale, représenterait une gageure technique et énergétique. Comme le souligne Christel Bories :
« Transformer l'ensemble de la production de manganèse du Gabon sur place, c'est un petit pays, deux millions d'habitants. Donc, ça suppose une augmentation des infrastructures énergétiques, de transport, etc., majeure, massive, énorme. Ça reviendrait à mettre deux fois la capacité de transformation de l'Europe au Gabon. »
C’est précisément le point de rupture du projet : l’énergie. Le Gabon ne dispose pas aujourd’hui des capacités suffisantes pour assurer la transformation à grande échelle du manganèse. Les usines de la Comilog (filiale d’Eramet) sont actuellement alimentées par le barrage hydroélectrique de Poubara, situé dans la région de Franceville. Cette installation, bien que précieuse, ne suffit pas à soutenir une industrialisation massive sans investissements lourds et rapides dans de nouvelles capacités énergétiques.
« Il faut avoir beaucoup d'énergie pas chère et verte. C'est ce qu'on a avec l'hydroélectricité en Norvège, c'est ce qu'on a avec le nucléaire en France. [...] Il faut de l'énergie en quantité abondante, pas chère, verte. »
Le barrage de Poubara est une infrastructure stratégique, mais il est loin d’être à la hauteur du défi fixé par le pouvoir politique. En misant sur un modèle de transformation intégrale sans renforcer drastiquement le réseau électrique, le Gabon risque de s’enliser dans un gouffre industriel, avec à la clé une perte de compétitivité internationale.
Aujourd’hui, l’exportation de minerai brut rapporte à l’État d’importantes ressources : dividendes, fiscalité, revenus d’exportation. Christel Bories rappelle :
« On paye beaucoup d'impôts, beaucoup de dividendes. L'État gabonais est lui-même actionnaire à près de 30 % de notre filiale. [...] Il faudra qu'il fasse ses calculs, de voir qu'est-ce qui est le plus rentable pour le pays, de continuer à exporter ou de transformer plus. »
En résumé, Oligui Nguema, en voulant imposer une souveraineté minière brutale, met en péril une filière stratégique. Son ambition, sans vision technique ni plan énergétique cohérent, pourrait affaiblir les recettes publiques, freiner l’investissement et désorganiser une industrie qui fonctionne aujourd’hui avec des équilibres solides. Le barrage de Poubara, à lui seul, ne pourra porter une révolution industrielle précipitée.
Comilog ouvre les discussions avec l’État gabonais suite à l’interdiction d’exportation du manganèse brut
L’administrateur directeur général (ADG) de la Compagnie minière de l'Ogooué (#Comilog), Léod-Paul Batolo, et le représentant d’Eramet au Gabon, André Massard, ont été reçus le 10 juin à Libreville par le ministre de l’Industrie, Lubin Ntoutoume.
Plus de détails : https://t.co/fVX0e62k4w

Le développement est un cadeau offert sans cesse aux Gabonais, et il est sous-traité à des opérateurs économiques privés. Par exemple, l'Institut des Mines de Moanda est géré sous pression par la #Comilog.
Les entreprises privées ne sont pas censées développer le Gabon.
« Diminuer la dette n’est pas un objectif pour nous. Le Gabon a besoin d’un programme de croissance et de développement. Notre objectif aujourd’hui est de faire en sorte que ce que le président de la République a promis aux Gabonais se réalise… » @HenriOyima
🔴 Manganèse : Le #Gabon parmi les géants, mais Moanda reste dans l’ombre
#Eramet #Comilog #Manganese
Le Gabon détient près de 25% des réserves mondiales de manganèse et figure parmi les cinq premières puissances minières sur ce minerai stratégique, essentiel pour la sidérurgie et les batteries. Pourtant, la ville de Moanda, épicentre de cette richesse depuis plus de 60 ans, ressemble davantage à un quartier ouvrier oublié qu’à une vitrine du développement minier. La faute ? Un manque criant de vision stratégique des dirigeants gabonais, qui ont sacrifié l’avenir de leurs citoyens sur l’autel des deals déséquilibrés avec les multinationales.
📑 Comilog : Une mine d’or… pour Eramet
Le manganèse gabonais est exploité depuis 1959 par Comilog (Compagnie minière de l’Ogooué), aujourd’hui filiale à 63,7% du groupe français Eramet. L’État gabonais, malgré son statut de "partenaire stratégique", ne détient que 28,9% du capital. Ce déséquilibre actionnarial se traduit par une captation massive des profits par la France, pendant que le Gabon récupère les miettes.
Entre 2010 et 2023, Comilog a généré plus de 7 000 milliards de FCFA de chiffre d’affaires cumulé, avec une marge nette oscillant entre 10% et 20% selon les années. Pourtant, le Gabon, via sa participation minoritaire, n’aurait perçu qu’environ 1 500 milliards FCFA de dividendes sur cette période, soit à peine 21% de la richesse générée.
À titre de comparaison :
Eramet a engrangé plus de 5 000 milliards de FCFA de bénéfices nets cumulés de Comilog depuis 2000.
La ville de Moanda reste sans université, sans centre hospitalier moderne, avec une urbanisation anarchique et des services publics indigents.
📑 Moanda : capitale minière ou ville fantôme ?
Avec près de 50 000 habitants, Moanda est la deuxième ville du Haut-Ogooué. Elle produit à elle seule plus de 6 millions de tonnes de manganèse par an, soit plus de 90% des exportations gabonaises de ce minerai, qui représentent 6% du PIB national et environ 3% de l’emploi privé.
Et pourtant :
Moanda ne dispose pas de route goudronnée en bon état la reliant à Franceville.
Les infrastructures de santé y sont vétustes, avec un plateau technique limité à des soins de base.
Aucune université minière n’y a été installée, alors même que la région est stratégique pour les compétences du futur.
Le taux de chômage y dépasse les 40%, selon les estimations locales.
La question se pose : où va l’argent ?
Une élite politique sans cap, ni courage
La responsabilité de cette situation ne peut être rejetée uniquement sur la France ou Eramet. Depuis l’indépendance du Gabon en 1960, les dirigeants successifs – d’Omar Bongo à Ali Bongo, puis le régime de transition actuel – ont échoué à imposer une gouvernance souveraine de leurs ressources.
📑 Quelques faits accablants :
Le Gabon n’a jamais renégocié fondamentalement la convention minière de Comilog pour imposer une part majoritaire de l’État.
Aucune obligation légale stricte de réinvestissement local n’a été exigée à Comilog jusqu’en 2010.
Les fonds issus du manganèse n’ont pas été budgétisés de façon transparente ; ils ont souvent alimenté des circuits parallèles ou ont été engloutis dans des projets de prestige à Libreville.
📑 L’illusion de l’industrialisation
En 2014, sous la pression de la société civile, Eramet a accepté de construire une usine métallurgique à Moanda, pour produire du silicomanganèse sur place. Présentée comme une victoire, cette usine ne transforme en réalité qu’environ 15% de la production locale, le reste étant exporté brut.
Résultat : le Gabon reste un "pays-carrière", où la matière première quitte le sol sans réelle transformation, ni valeur ajoutée locale.

🔴 Quand tu as des gouvernants sans vision depuis 1960...nos matières premières ne peuvent pas nous appartenir 😬😬😬
#Gabon #Eramet #Comilog
C’est une question pertinente qui touche à la gouvernance, aux choix stratégiques et aux dynamiques économiques du Gabon depuis son indépendance. Plusieurs raisons expliquent pourquoi, après plus de 60 ans, le pays ne possède toujours pas une expertise suffisante pour exploiter seul son manganèse.
1. Dépendance aux multinationales et aux accords historiques
Dès les années 1960, l’exploitation minière a été confiée à des entreprises étrangères (notamment Comilog, filiale d’Eramet), qui ont contrôlé la technologie, les infrastructures et le savoir-faire.
Ces entreprises ont privilégié un modèle où l’expertise et la prise de décision restaient entre leurs mains, limitant le transfert de compétences aux Gabonais.
2. Manque de politiques industrielles volontaristes
Contrairement à d’autres pays qui ont imposé des politiques de transfert de technologie et de formation locale, le Gabon a longtemps adopté une approche plus passive.
Les revenus du manganèse ont souvent été utilisés pour financer d’autres secteurs plutôt que pour développer une industrie minière 100 % nationale.
3. Faible investissement dans la formation et la recherche
L’industrie minière nécessite des compétences avancées en ingénierie, géologie et métallurgie. Le Gabon ne s’est pas doté d’universités ou d’instituts spécialisés de haut niveau pour former des ingénieurs et techniciens en nombre suffisant.
La dépendance aux expatriés a perduré, au lieu de créer un véritable pôle d’excellence minière local.
4. Freins structurels et corruption
La mauvaise gouvernance et la corruption ont souvent ralenti les réformes et les investissements dans l’industrialisation du secteur minier.
Les élites politiques ont parfois privilégié des partenariats lucratifs avec des multinationales, plutôt que de développer une souveraineté minière nationale.
5. Un changement progressif mais tardif
Depuis quelques années, l’État gabonais tente de reprendre la main, notamment via la Société Équatoriale des Mines (SEM), qui cherche à accroître la participation nationale dans le secteur.
Des efforts sont faits pour intégrer davantage de cadres gabonais dans la gestion des mines, mais cela prend du temps.
En résumé, c’est un mélange de dépendance historique, de manque de stratégie industrielle, de déficits en formation et de choix politiques qui explique pourquoi le Gabon ne contrôle toujours pas à 100 % l’exploitation de son manganèse.


Sainte Barbe 2024 Chez #Comilog
La Comilog a été élue “Meilleure entreprise du Gabon” aux Trophées #Gabon RSE 2024 pour ses actions exemplaires en éducation, santé et environnement, renforçant son engagement pour un #développementdurable .
@GroupeEramet @ErametMarietta #comilog #RSE

Pour @undpgabon la pérennisation d'#UNIPOD passe par l'implication du secteur privé : cprdre leurs attentes et identifier les axes de collaboration sur #innovation & #emploi des jeunes.
Merci aux équipes #RSE de #SOBRAGA & #COMILOG.
@FrancisUNDP @LucGnonlonfoun @PamboYvonne

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