Top Tweets for #Calmos
La crise qu'elle a piquée, ma mère ! Macho ! Phallo ! qu'elle hurlait à mon père en lui jetant à la tête le boîtier du DVD qu'il nous avait apporté. Ce film de #BertrandBlier a failli faire divorcer mes parents. Il s'appelait pourtant #Calmos.
« Calmos » de Bertrand Blier : farce provocatrice et totalement déjantée où Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort fuient les femmes pour une vie de bonne chère et de liberté… Un ovni du cinéma français, irrévérencieux et impossible à produire aujourd’hui…
#AnecdoteCinéma sur le film #Calmos , En 1975, Bertrand Blier, auréolé du succès des Valseuses, travaille sur le script de Préparez vos mouchoirs, prévu pour réunir le trio des Valseuses, Gérard Depardieu, Miou-Miou et Patrick Dewaere[4]. Mais l'Année internationale des femmes inspire à Blier et à son co-scénariste Philippe Dumarçay une sorte de canular pour célébrer cette année de la femme , en s'attaquant aux excès du féminisme par la réalisation d'une sorte d'Orange mécanique à la française, franchouillard et rabelaisien, en jouant sur la même gamme que Stanley Kubrick, à savoir un visuel pop art et futuriste, combiné à une étude sociologique de mœurs aboutissant à une fable.
Au départ, Blier avait écrit les deux personnages principaux en pensant à Jean-Paul Belmondo et Jean Yanne, qui ont décliné l'offre. Le réalisateur a confié les rôles à Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle, alors au sommet de leur popularité. Après Si j'étais un espion, Calmos marque la deuxième collaboration entre le réalisateur et son père, Bernard Blier, qui tient ici le rôle de l'abbé Emile. Pour le rôle court du chanoine, Bertrand Blier envisageait Jean Gabin, qu'il connaissait en raison de ses liens amicaux avec son père Bernard et avec lequel le réalisateur avait « un bon contact avec lui », mais l'acteur, à la suite d'une rencontre avec le producteur Christian Fechner, demande le même cachet pour tourner deux jours ou trois mois.
Pour Blier, « Calmos doit être pris comme une farce énorme, écrite avec la plus entière mauvaise foi et qui, par le biais de cette mauvaise foi, débouche sur l'humour », ajoutant qu'avec son coauteur il avait « envisagé toutes les hypothèses possibles découlant de la décision de Marielle et de Rochefort » et que s'ils avaient « voulu raconter une petite comédie "à la française", [ils] aur[aient] fait revenir les deux lascars dans les bras de leurs épouses légitimes ou bien [ils] les aur[ait] fait récupérer par leurs petites amies. Alors tout le monde aurait été content », mais ils ont préféré montrer que c'était « intéressant de déclencher une épidémie universelle de rejet sexuel »
Il s'agit du deuxième rôle au cinéma pour Liliane Rovère.
Plusieurs autres comédiens célèbres des années 1980, encore débutants à l'époque, sont visibles parmi les troisièmes rôles ou comme simples figurants : Gérard Jugnot (onzième film, déjà figurant dans Les Valseuses), Sylvie Joly (septième film, idem), Dominique Lavanant (quatrième film), Valérie Mairesse (cinquième film) ou encore Nicole Garcia.
À l'inverse, c'est l'avant-dernière apparition au cinéma du vétéran Pierre Bertin, alors âgé de 84 ans.
La patiente de la première scène était une authentique actrice pornographique de l'époque (la première star française du genre), Claudine Beccarie.
@FredOL69007
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![merlinpapin3's tweet photo. #AnecdoteCinéma sur le film #Calmos , En 1975, Bertrand Blier, auréolé du succès des Valseuses, travaille sur le script de Préparez vos mouchoirs, prévu pour réunir le trio des Valseuses, Gérard Depardieu, Miou-Miou et Patrick Dewaere[4]. Mais l'Année internationale des femmes inspire à Blier et à son co-scénariste Philippe Dumarçay une sorte de canular pour célébrer cette année de la femme , en s'attaquant aux excès du féminisme par la réalisation d'une sorte d'Orange mécanique à la française, franchouillard et rabelaisien, en jouant sur la même gamme que Stanley Kubrick, à savoir un visuel pop art et futuriste, combiné à une étude sociologique de mœurs aboutissant à une fable.
Au départ, Blier avait écrit les deux personnages principaux en pensant à Jean-Paul Belmondo et Jean Yanne, qui ont décliné l'offre. Le réalisateur a confié les rôles à Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle, alors au sommet de leur popularité. Après Si j'étais un espion, Calmos marque la deuxième collaboration entre le réalisateur et son père, Bernard Blier, qui tient ici le rôle de l'abbé Emile. Pour le rôle court du chanoine, Bertrand Blier envisageait Jean Gabin, qu'il connaissait en raison de ses liens amicaux avec son père Bernard et avec lequel le réalisateur avait « un bon contact avec lui », mais l'acteur, à la suite d'une rencontre avec le producteur Christian Fechner, demande le même cachet pour tourner deux jours ou trois mois.
Pour Blier, « Calmos doit être pris comme une farce énorme, écrite avec la plus entière mauvaise foi et qui, par le biais de cette mauvaise foi, débouche sur l'humour », ajoutant qu'avec son coauteur il avait « envisagé toutes les hypothèses possibles découlant de la décision de Marielle et de Rochefort » et que s'ils avaient « voulu raconter une petite comédie "à la française", [ils] aur[aient] fait revenir les deux lascars dans les bras de leurs épouses légitimes ou bien [ils] les aur[ait] fait récupérer par leurs petites amies. Alors tout le monde aurait été content », mais ils ont préféré montrer que c'était « intéressant de déclencher une épidémie universelle de rejet sexuel »
Il s'agit du deuxième rôle au cinéma pour Liliane Rovère.
Plusieurs autres comédiens célèbres des années 1980, encore débutants à l'époque, sont visibles parmi les troisièmes rôles ou comme simples figurants : Gérard Jugnot (onzième film, déjà figurant dans Les Valseuses), Sylvie Joly (septième film, idem), Dominique Lavanant (quatrième film), Valérie Mairesse (cinquième film) ou encore Nicole Garcia.
À l'inverse, c'est l'avant-dernière apparition au cinéma du vétéran Pierre Bertin, alors âgé de 84 ans.
La patiente de la première scène était une authentique actrice pornographique de l'époque (la première star française du genre), Claudine Beccarie.
@FredOL69007
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#DéfiCinéClassique2026 Février (Cuisine) Vu le film #Calmos de Bertrand Blier (1976) avec Jean Rochefort Jean Pierre Marielle Bernard Blier Brigitte Fossey Claude Piéplu Gérard Jugnot Sylvie Joly Claudine Beccarie Dora Doll Pierre Bertin
(Scène de cuisine au début du film dans un Relais château)
Le gynécologue Paul Dufour (Jean-Pierre Marielle) et son ami Albert dont le patronyme n'est pas révélé (Jean Rochefort) se rendent compte combien ils se sentent harcelés et exténués par les femmes. Le duo abandonne tout pour partir vivre dans un village perdu, pour retrouver la forme, pour couler une vie à la fois simple partageant ivresse, pensées philosophiques éthérées, rigolades et franche camaraderie.
Calmos de Bertrand Blier est typiquement le genre de film qui divise, hérisse, irrite, et parfois amuse, mais surtout qui laisse un goût de malaise persistant. Un objet cinématographique non identifié, presque un nanar cosmique, où Blier, fidèle à sa mission autoproclamée de provocateur, semble ici avoir confondu transgression et provocation gratuite.
Nous sommes au milieu des années 70, époque charnière où le cinéma français explore sans retenue le sexe, la provocation et le scandale. Le public masculin, souvent marié, se presse alors pour voir Emmanuelle, Les Valseuses, ou les premiers films X projetés à visage découvert. Calmos s’inscrit clairement dans ce contexte mercantile : attirer le spectateur par le fantasme, le racolage, et une promesse de liberté sexuelle, quitte à sacrifier toute finesse.
Le film repose sur un postulat volontairement excessif : un monde où les femmes sont réduites à des chipies hurlantes, envahissantes, hystériques, et prédatrices, tandis que les hommes fuient pour retrouver un fantasme de paix virile. Blier force le trait, mais à force de grossir le caricatural, il finit par sombrer dans une vision machiste et ouvertement antiféministe, qui ne laisse plus vraiment de place au second degré.
La mise en scène accentue ce malaise. Blier filme le corps féminin non pas comme un sujet, mais comme un objet, souvent réduit à un argument commercial. Certaines scènes, que l’on peut difficilement qualifier autrement que de pornographiques, plombent le film et cassent tout élan comique ou satirique. Là où la provocation aurait pu être intelligente, elle devient lourde, vulgaire, presque embarrassante.
Et pourtant… tout n’est pas à jeter.
La première partie du film fonctionne étonnamment bien. Grâce à l’écriture des dialogues et surtout au trio Marielle / Rochefort / Blier, on se délecte de ces fameuses répliques chocs, absurdes, grinçantes, parfois drôles malgré tout. Jean-Pierre Marielle, immense acteur, apporte son art du verbe et de la démesure, tandis que Jean Rochefort impose sa nonchalance ironique, sauvant plusieurs scènes à lui seul. Ce duo, par son charisme et son intelligence de jeu, empêche littéralement qu’on éteigne le film.
C’est d’ailleurs là que réside le principal intérêt de Calmos : dans ses acteurs. Sans eux, le film serait probablement irregardable. Leur présence donne l’illusion d’une satire maîtrisée, même si le scénario finit par s’effondrer sous le poids de ses propres excès.
Le problème vient surtout de l’intention. Calmos tente clairement de contrer la vague féministe née dans les années 60, en la tournant en dérision par l’humour et l’outrance. Mais là où Blier croit attaquer une idéologie, il finit par attaquer les femmes elles-mêmes. La satire se brouille, le propos devient confus, et l’humour se transforme en règlement de comptes mal dégrossi.
Le scénario, découpé en deux parties, illustre bien ce déséquilibre. Une première moitié relativement inspirée, mordante, dialoguée, suivie d’une seconde qui s’enlise dans la répétition, la vulgarité et l’absence totale de point de vue critique. Blier semble s’y perdre, déraper, et ne plus savoir où il va.
Reste enfin un vrai regret : voir des comédiennes comme Brigitte Fossey se prêter à ce jeu douteux. Non pas par pruderie, mais parce que le film ne leur offre aucun espace de jeu, aucun regard, aucun contrechamp. Elles ne sont jamais des personnages, seulement des fonctions.
Au final, Calmos est un film transgressif, oui. Moderne, certainement pas. Machiste, clairement. Antiféministe, sans ambiguïté. Un film qui provoque, mais qui provoque mal, et surtout pour de mauvaises raisons. Un accident de parcours chez Blier, où le talent d’écriture et la liberté se sont noyés dans l’excès et le racolage.
Heureusement, Marielle et Rochefort sont là. Sans eux, Calmos ne serait pas un film polémique… mais juste un mauvais film.
@FredOL69007
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I thought this was an AI bit, but it’s French 70’s sci-fi. Wiki’s plot description made me want to watch it. #calmos
every man dream? 🤣🍿
Et vos ressorts punitifs à vouloir générer des call out et ostraciser des gens d’espaces militants pour des désaccords bon #calmos aussi
@leszoulette @schlagprince Je like même si tu parle trop mal uniquement parce que j'ai pensé à toi aussi mais #calmos
y'a qu'en France qu'il y a cet amalgame, d'une dégueulasserie sans nom, cette obsession pathologique anti-musulmane, ce vœux pieux que les New Yorkais devraient plutôt être des Parisiens de droite ? #calmos
All New Yorkers at heart are in mourning today.
Nothing justifies antisemitism.
No social program, no concern for minorities — nothing.
Mr. Mamdani’s antisemitism is not an opinion; it is a crime.
mais même sans ça ils ken frr #calmos
Petit rappel les filles : un voyage ou un hôtel de luxe payé par votre mec c'est pas des cadeaux, c'est juste pour vous ken
Un cadeau c'est quand vous seul vous en profitez
Encore une fois, Nicolas Cadène dit les termes. Une "polémique" qui dit tout de l'islamophobie crasse de ce pays. #Calmos
Sans parler du fond, qu’une Strasbourgeoise porte un voile (comme d’autres un autre signe) sur des affiches municipales n’est pas contraire à la laïcité.
👉 La laïcité impose la neutralité à l’administration et ses représentant·es, pas aux citoyen·nes.
Énième triste polémique🤷♂️

@135i___ bah tte mon adolescence je mangeais mal je prenais rien et à l’âge adulte j’ai grossis d’un coup pcq ton corps change c juste ça qu’on dit… #calmos
Après sa célèbre infiltration chez les "wokes", #NoraBussigny a donc troqué sa perruque rose pour un keffieh et un sarouel. 🤡

Merci de me donner l'occasion de ressortir ce #Calmos et ce mème qui n'ont pas pris une ride !
https://t.co/rs4mOajNJZ

Iphone en mains, ils luttent contre le capitalisme...🙄

vous y connaissez grave rien à son pout donc #calmos

les gens kiffent à ce point les jeux Nintendo ???
J'en ai mis quelques un en vente sur vinted et en moins de 2 minutes j'avais déjà plus de 10 demandes ??
#calmos
@_sonic_brasil ok então SONIC THE HEDGEHOG nós iremos agir completamente #normais e #calmos pelo fato de vc ter uma pasta INTEIRA somente pro SHADOW ok SONIC THE HEDGEHOG .
"Fallait-il bombarder Daesh ? Bien sûr que non car j'ai fait un master en histoire!" Merci #Calmos pour ce moment
🇲🇦 Comment ça commence, comment ça se termine … #calmos

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