Top Tweets for #Diafarabe
A #Diafarabe les @DirpaFa sont acceuillis en sauveur
A #Kidal les "liberateurs" 2 @RFIAfrique @jeune_afrique @France24_fr font fuirs les habitants...
Comme on dit, le peuple a toujours le dernier mot!
#Diafarabe autrefois haut lieu touristique du pays est confronté aujourd’hui à une situation particulièrement pénible pour des habitants. La localité est en effet sous blocus terro depuis environ un an. La famine a déjà emportée +sieurs enfts et personnes âgées. #Mopti #Mali

Ils savent qu’ils ne peuvent pas mettre #Bko sous blocus comme à #Diafarabe. Leur but c’est de déborder les forces
The Russian Africa Corps and the Malian army conducted vast operations yesterday against JNIM militants enforcing the Bamako siege on the Sebekoro-Kati axis west of the capital, dozens of vehicles passed freely following the securing of the axis.
#Diafarabe autrefois haut lieu touristique du pays est confronté aujourd’hui à une situation particulièrement pénible pour des habitants. La localité est en effet sous blocus terro depuis environ un an. La famine a déjà emportée +sieurs enfts et personnes âgées. #Mopti #Mali


#Mali
Reportedly after the massacre in Diafarabé, #Jnım imposed a blockade on Diafarabé and the surrounding villages. The militants are said to be asking the people of Nouh Bozo to hand over their weapons and sign an agreement with them. In March, Jnım had also carried out an attack on Nouh Bozo, killed civilians. They want to use the incident in Diafarabé to intimidate the population.
Mali #DIAFARABE
Chronologie des évènements
Depuis 2018 : Une base militaire est établie à Diafarabé, initialement pour sécuriser l'élection présidentielle. Les relations entre les militaires et les populations locales sont difficiles depuis longtemps. Les arrestations arbitraires se sont multipliées ces dernières années, ciblant particulièrement les jeunes Peuls, mais la violence n'avait jamais atteint une telle ampleur à Diafarabé.
Mars dernier : Les FAMa (Forces armées maliennes) lancent une opération de ravitaillement depuis Diafarabé pour aider les habitants de Noubozo, un village situé à 15 km et tenu par des jihadistes. Escortés par des chasseurs dozo, les militaires livrent des vivres à deux reprises sans incident. Lors de la troisième tentative, ils tombent dans une embuscade, causant la mort de plusieurs soldats, dont le chef du contingent, le capitaine Diaby. Après sa mort, l'atmosphère devient tendue, marquée par la suspicion et la nervosité.
Quelques jours après l'embuscade : Selon des témoignages d'habitants, des soldats veulent s'en prendre à la population, les accusant de complicité avec les jihadistes. Le sous-préfet de Diafarabé, le lieutenant Issa Dia, s'interpose, calme les esprits et empêche l'armée d'attaquer les habitants. Le lieutenant Issa Dia ne reste pas longtemps à Diafarabé, car les sous-préfets font des navettes entre leur poste et leur famille en ville.
10 mai : Un nouveau contingent militaire arrive à Diafarabé. Le sous-préfet qui avait maintenu le calme est alors reparti. Les exactions du 12 mai sont imputées à ces nouveaux arrivants.
12 mai : Jour de marché à Diafarabé.
Vers 11 heures : Le père d'un habitant (Kaou Sékou) remarque la présence d'hommes inconnus en civil, qu'il prend pour des marchands de moutons pour la Tabaski.
Peu après : D'autres hommes en tenues militaires apparaissent.
Le quartier de Chowlé, où se tient la foire, est rapidement bouclé par les soldats, empêchant la fuite.
Une sélection a lieu, séparant les Peuls des autres.
27 hommes identifiés comme Peuls sont raflés.
Ils sont ligotés avec des cordes à bétail, bâillonnés avec des morceaux de tissu d'étals, et leurs yeux sont bandés.
Ils sont emmenés vers les berges du fleuve.
Une pirogue partant pour Koulhi (7 km) est réquisitionnée, vidée de sa marchandise, et les prisonniers y sont entassés. Destination : l'autre rive, où se trouve le cimetière.
À Diafarabé : Les habitants entendent des coups de feu et pensent à une exécution par balle.
Le village donne l'alerte.
Baba Kanta (deuxième adjoint au maire) informe le sous-préfet, le lieutenant Issa Dia. Le lieutenant Issa Dia contacte le commandant du contingent militaire de Diafarabé.
Au téléphone, le commandant rassure Baba Kanta, affirmant que les détenus ont été emmenés pour être interrogés et seront transmis aux familles.
À la tombée du jour : Aucun des hommes arrêtés n'est rentré ; l'inquiétude grandit.
Baba Kanta revoit le commandant, qui lui remet une liste manuscrite et promet la libération à 9h le lendemain à la mairie.
Un seul des hommes enlevés survivra.
13 mai :
Dès l'aube : Les proches se rassemblent devant la mairie. Les heures passent, personne ne sort ; l'angoisse devient certitude.
Sous la pression des notables : L'état-major des armées accepte de dépêcher une commission d'enquête.
14 mai (Mercredi) : La commission d'enquête arrive.
Une rencontre a lieu dans la cour du Conseil communal de la jeunesse, réunissant élus, imams, représentants de familles, chefs militaires et membres de la commission.
Les familles, en colère, exigent la libération ou la restitution des corps, et demandent le départ des militaires du village car elles ne s'y sentent plus en sécurité.
Lors de cette rencontre : Les militaires confirment l'exécution des 26 hommes à l'endroit où ils avaient été emmenés.
Plus tard : Le seul rescapé, Amadou (prénom modifié), confirme ce déroulé des faits dans un message vocal. Il témoigne qu'ils les ont "tous égorgés. Un à un". Il a réussi à fuir quand les exécutants étaient distraits, malgré avoir été atteint par balle trois fois.
15 mai (Jeudi) :
Vers 15h30 : Une délégation (proches, élus locaux, chefs traditionnels) traverse le fleuve.
Guidés par des soldats, ils atteignent la zone d'inhumation.
Une source confirme que les victimes n'ont pas été fusillées mais ont été égorgées.
Une autre source, membre de la délégation, témoigne que les corps avaient été découpés : "Il y avait des têtes d’un côté, des troncs de l’autre. Les membres étaient éparpillés".
16 mai : L'état-major des armées publie un communiqué confirmant l'ouverture d'une enquête.
Contexte plus large et autres massacres mentionnés : Les communautés peules d'Afrique de l'Ouest sont prises entre les groupes jihadistes et les militaires/auxiliaires. Être Peul ou simplement berger suffit aujourd'hui pour être suspect. D'autres massacres de Peuls au Mali sont cités : Ogossagou (mars 2019, >150 tués) et Moura (mars 2022, au moins 500 tués, y compris vieillards, femmes, enfants, par l'armée malienne et des mercenaires de Wagner). L'oncle (Modibo Bara Bori Dicko) et le frère (Amadou Hamadi Galy Cissé) de Kaou Sékou ont été tués le 12 mai.
D'autres questions?
🔴#Mali: Les #FAMa mènent depuis plusieurs jours une campagne active de surveillance et de reconnaissance dans la zone de #DIAFARABE, région de #SEGOU.


Pour savoir pourquoi les @FAMa_DIRPA ont tant de mal à gagner les cœurs, il faut juste voir ce qui s’est passé #Diafarabe ce 3 avril, après l’attaque du camp par GSIM. Et ce n’est pas la 1e fois que cela arrive
#BaraDiao
#Diafarabe : les #Famas démentent les allégations d’exactions contre des civils suite à l’attaque terroriste.
#Diafarabe- Bara Diao et ses deux fils, Amadou et Boubou Bara Diao, exécutés hier par des militaires, quelques heures après l’attaque contre l’armée dans la zone, selon leurs familles.
Ils étaient réunis pour célébrer le mariage de Boubou. Un ami du marié a aussi été tué.
#Diafarabe : Plusieurs sources rapportent l’exécution de trois peulhs d’une même famille après l’attaque terroriste contre le poste #fama de la localité. Les victimes sont :
1. Bara Diaw (père)
2. Amadou Bara Diaw (fils de Bara)
3. Boubou Bara Diaw (fils de Bara)
#Mali 🇲🇱 ce 24/09, les terroristes ont relaxé à #Diafarabe, un gendarme capturé depuis le 26 février 2020 au cours de l'attaque du BT de #Sokolo dans la région de #Ségou, les circonstances de cette libération restent inconnu.
#PointDePresse de la MINUSMA – « Enfin, hier 1er juillet, la MINUSMA a évacué par hélicoptère un soldat des Forces armées maliennes (#FAMa) qui avait été mordu par un serpent venimeux de #Diafarabe à #Sevare. » #Mali 🇲🇱 #A4P #ServingForPeace
L'attaque du mardi 28 avril contre le poste des #FaMa à #Kouakourou est un avertissement ferme, des signes qui ne trompent jamais, le poste de sécurité de #Diafarabe est plus que jamais menacé.
Soyez prudents !
@FAMa_DIRPA @SecuriteML @JigiAfrica
#Mali
Le convoi du président de la cour de justice (Niang) est tombé dans une embuscade axe #Diafarabe #Dia. Son escorte à pris la fuite...
#Mali
Attaque contre un bateau reliant #Mopti #Diafarabe par des individus armés non identifiés le 28/07/17 vers 19H, 05 blessés évoqués...

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