Top Tweets for #PayServices
#RDC : #PayServices poursuit l’État congolais et ses dirigeants (Anthony Nkinzo, DirCab de Tshisekedi ; @LikundeR , Ministre des Finances ; Wameso, Gouverneur BCC) devant la justice américaine pour près de 4 milliards $. DFC et FCA notifiées. Projet stratégique Corridor de Lobito menacé. Likunde et Wameso impliqués dans tous les dossiers sales ; Nkinzo, « le pasteur de Philadelphie », parrain de la fraude.

#RDC : La fintech américaine #PayServices, en procès aux États-Unis contre @LikundeR , la ministre du Portefeuille et Anthony #Nkinzo (Dircab de Tshisekedi), réagit. Elle les accuse de financer des journalistes locaux pour salir l’image de sa banque, pourtant liée à l’État congolais par un contrat légal. L’entreprise annonce l’ajout de ces faits au dossier pour alourdir le préjudice. Selon des sources sûres, Tshisekedi envisagerait d’écarter Likunde, la ministre du Portefeuille et Anthony Nkinzo afin de se dédouaner.
Sur ce dossier, je crois que #PayServices n’a fait que du copier coller d’un projet dont il n’a aucune expertise.
Où est-ce que #PayServices avait déjà numérisé des paiements publics? Malheureusement la #RDC est devenue juste un pays dans lequel, tout le monde invente des projets qui ne seront jamais réalisés juste pour prendre les 20 millions de dollars américains comme contribution de l’Etat pour les études de faisabilité, un peu comme #Metrokin, etc….
🚨🇨🇩La RDC fait face à une procédure judiciaire de grande ampleur aux États-Unis, où la société PayServices, réclame 4 milliards de dollars de dommages et intérêts à l’État congolais pour rupture de contrat. Le litige porte sur un projet de numérisation des paiements publics que l’entreprise affirme avoir conçu pour générer plus de 8 milliards de dollars de recettes annuelles pour la RDC, mais qui, selon elle, n’a jamais été mis en œuvre malgré des engagements officiels. #Kinshasa #WashingtonDC
🇨🇩📷 Affaire #PayServices : les vraies questions de gouvernance que l’État doit clarifier
kiki #Kienge
Au-delà des communiqués de défense et des accusations croisées, l’affaire PayServices pose un problème fondamental de procédure, de chaîne décisionnelle et de responsabilité institutionnelle. Pour tout observateur averti des finances publiques, le débat ne peut se limiter à la seule question du statut bancaire de la société américaine. Il doit commencer en amont, là où l’État engage sa responsabilité.
Appel d’offres ou gré à gré : une zone d’ombre majeure
Première interrogation incontournable :
un appel d’offres a-t-il été lancé pour ce projet, conformément à la législation congolaise sur les marchés publics ?
Si la réponse est oui, alors l’administration avait l’obligation légale de procéder à une vérification approfondie (due diligence) des entreprises candidates : statut juridique, habilitations réglementaires, capacités financières et antécédents. Dans ce cas, il serait difficile de comprendre comment une entité dépourvue de licence bancaire aurait pu franchir ces filtres sans que cela ne soit détecté dès le départ.
Si, en revanche, le projet a été conclu de gré à gré, une seconde question se pose immédiatement :
qui a autorisé cette dérogation, et pour quelles raisons objectives ?
Le gré à gré, en droit public, est une exception strictement encadrée, souvent source de contentieux lorsqu’il n’est pas solidement justifié.
Qui décidait réellement ?
Le cœur du malaise institutionnel réside dans la chaîne de décision.
Le dossier relevait-il exclusivement du gouvernement, via le ministère des Finances, ou certaines décisions clés ont-elles été prises à un autre niveau de l’État ?
Selon les allégations de la société PayServices, des acteurs précis auraient joué un rôle central dans les échanges et orientations du dossier.
Des noms circulent dans l’espace public, notamment celui de Julie Mbuyi Shiku, alors en fonction au ministère des Finances, présentée par la société comme interlocutrice principale.
Il est également allégué que des décisions auraient été influencées ou validées à la Présidence, avec l’intervention de Anthony #Nkinzo Kamole, tandis que le ministère des Finances, dirigé par Doudou Fwamba Likunde, aurait avalisé les orientations retenues.
À ce stade, il s’agit d’affirmations non judiciairement établies, mais leur gravité impose une clarification officielle.
Une affaire au-delà de PayServices
Le véritable enjeu n’est pas seulement de savoir si PayServices était ou non une banque. Il est de comprendre comment un dossier potentiellement stratégique a pu progresser sans transparence totale sur la procédure, les décideurs et les responsabilités.
Dans un État de droit, la bonne gouvernance ne se démontre pas par des communiqués a posteriori, mais par la traçabilité des décisions, la clarté des procédures et la séparation nette entre intérêts publics et influences politiques.
Tant que ces zones d’ombre ne seront pas levées, l’affaire PayServices restera moins un contentieux externe qu’un révélateur des fragilités internes de la gouvernance financière congolaise.

#PayServices tente de politiser un litige commercial via Africa Intelligence pour forcer une transaction.
La justice, pas de politique : la #RDCONGO ne cédera pas au chantage médiatique de PayServices. Un litige contractuel ne doit pas devenir une arme de déstabilisation diplomatique. #BendeleEkweyaTE
#RDC: ‼️🛑🚨Une plainte de 4 milliards de dollars déposée par une société bancaire américaine place Tshisekedi dans une position délicate vis-à-vis de Washington. [ A lire dans Afrique intelligence] 👇👇
[ Accusations de tentatives de corruption | Dans sa plainte, PayServices accuse Julie Mbuyi Shiku d'avoir œuvré pour bloquer le versement des 20 millions de dollars. Celle-ci, cousine du président et alors directrice adjointe de cabinet au ministère des Finances, aurait exigé en avril un « pot-de-vin » équivalant à 10 % de la somme, soit 2 millions d'euros, afin de débloquer le paiement.] source: Afrique intelligence]
![wembi_steve's tweet photo. #RDC: ‼️🛑🚨Une plainte de 4 milliards de dollars déposée par une société bancaire américaine place Tshisekedi dans une position délicate vis-à-vis de Washington. [ A lire dans Afrique intelligence] 👇👇
[ Accusations de tentatives de corruption | Dans sa plainte, PayServices accuse Julie Mbuyi Shiku d'avoir œuvré pour bloquer le versement des 20 millions de dollars. Celle-ci, cousine du président et alors directrice adjointe de cabinet au ministère des Finances, aurait exigé en avril un « pot-de-vin » équivalant à 10 % de la somme, soit 2 millions d'euros, afin de débloquer le paiement.] source: Afrique intelligence]](https://pbs.twimg.com/media/G-iDbowXwAAoFTm.jpg)
#RDC Mon avis:
Cette affaire #PayServices si l’on ne prend pas le temps de lire et d’analyser les documents avec impartialité, en se basant sur les faits et non sur les interprétations, on se retrouve très vite embarqué dans le bateau des accusations.
D'abord, à l’époque des faits, S.E. Mme Julie Shiku n’était que conseillère, sans pouvoir d’engagement, de validation contractuelle ni d’ordonnancement des fonds publics. Pourquoi alors personnaliser le dossier et mettre son visage en avant, alors que les décisions relèvent d’une chaîne institutionnelle claire ?
Ensuite, si je ne m'abuse, en droit public, discuter n’est pas s’engager. Les États explorent, auditionnent, évaluent surtout dans des projets complexes et innovants (fintech, numérisation, etc.). La vérification juridique approfondie intervient précisément pour éviter l’engagement irrégulier.
Ici, le mécanisme a fonctionné et le communiqué clair : l’absence de qualité bancaire a été établie, avant tout paiement et avant tout contrat valide. Le reste relève davantage du récit que du droit.
🇨🇩🇺🇸Affaire #PayServices : quand la défense officielle soulève plus de questions qu’elle n’en résout
Le gouvernement congolais affirme avoir légitimement mis fin à toute relation avec la société américaine PayServices, au motif que celle-ci se serait faussement présentée comme une banque sans en avoir le statut juridique.
Selon cette version, aucune somme n’a été versée et aucun contrat valable n’a été exécuté. L’État se pose ainsi en victime d’une tentative de fraude.
Mais cette défense soulève une question centrale, que le texte officiel évite soigneusement :
comment l’État congolais a-t-il pu engager des discussions avancées avec une entité qui ne remplissait pas les conditions juridiques élémentaires ?
Dans toute gestion publique normale, la vérification du statut légal d’un partenaire est un préalable absolu. Or, le gouvernement reconnaît lui-même que l’absence d’habilitation bancaire de PayServices n’a été formellement établie qu’après coup.
Cette chronologie interroge : s’agit-il d’un simple oubli, d’une négligence administrative ou d’un dysfonctionnement plus profond dans la chaîne de contrôle ou d'une corruption en aval ?
Par ailleurs, affirmer qu’il n’y a eu « aucun contrat exécuté » n’élimine pas la question de l’engagement initial. Des montants précis ont circulé, des procédures judiciaires ont été lancées à l’étranger : difficile de croire qu’un tel contentieux repose sur du néant administratif.
Qualifier la situation de « manœuvre dolosive » revient enfin à admettre que la tromperie a fonctionné.
Si l’État a été trompé, cela révèle une faille grave dans ses mécanismes de vigilance.
S’il ne l’a pas été, pourquoi avoir ouvert la porte à une entité non habilitée ?
Mettre fin à une relation irrégulière peut relever de la bonne gouvernance.
Mais la bonne gouvernance ne commence pas au moment de la rupture : elle commence au moment du choix du partenaire.
C’est précisément là que la défense officielle laisse subsister le doute.

🇨🇩🇺🇸Affaire #PayServices : quand la défense officielle soulève plus de questions qu’elle n’en résout
Le gouvernement congolais affirme avoir légitimement mis fin à toute relation avec la société américaine PayServices, au motif que celle-ci se serait faussement présentée comme une banque sans en avoir le statut juridique.
Selon cette version, aucune somme n’a été versée et aucun contrat valable n’a été exécuté. L’État se pose ainsi en victime d’une tentative de fraude.
Mais cette défense soulève une question centrale, que le texte officiel évite soigneusement :
comment l’État congolais a-t-il pu engager des discussions avancées avec une entité qui ne remplissait pas les conditions juridiques élémentaires ?
Dans toute gestion publique normale, la vérification du statut légal d’un partenaire est un préalable absolu. Or, le gouvernement reconnaît lui-même que l’absence d’habilitation bancaire de PayServices n’a été formellement établie qu’après coup.
Cette chronologie interroge : s’agit-il d’un simple oubli, d’une négligence administrative ou d’un dysfonctionnement plus profond dans la chaîne de contrôle ou d'une corruption en aval ?
Par ailleurs, affirmer qu’il n’y a eu « aucun contrat exécuté » n’élimine pas la question de l’engagement initial. Des montants précis ont circulé, des procédures judiciaires ont été lancées à l’étranger : difficile de croire qu’un tel contentieux repose sur du néant administratif.
Qualifier la situation de « manœuvre dolosive » revient enfin à admettre que la tromperie a fonctionné.
Si l’État a été trompé, cela révèle une faille grave dans ses mécanismes de vigilance.
S’il ne l’a pas été, pourquoi avoir ouvert la porte à une entité non habilitée ?
Mettre fin à une relation irrégulière peut relever de la bonne gouvernance.
Mais la bonne gouvernance ne commence pas au moment de la rupture : elle commence au moment du choix du partenaire.
C’est précisément là que la défense officielle laisse subsister le doute.

L'affaire #PayServices est une imposture : cette entreprise, déchue de son statut bancaire aux États-Unis, réclame des fonds publics congolais sans aucune base légale. Aucun dollar n'a été versé, car l'État ne peut traiter avec une entité non habilitée. Plus qu'un litige, c'est une attaque ciblée visant à salir l'image de la RDC par la manipulation juridique. #TikaFake!
#RDC : Le ministre des Finances @LikundeR, le dircab de Tshisekedi, le pseudo-pasteur Anthony Nkizo, ainsi que le gouverneur de la BCC #Wameso sur le point d’être interdits d’entrée aux États-Unis, avec confiscation de leurs biens acquis aux USA.
En cause : une plainte pour corruption et détournement liée à la #fintech #PayService.
Des voleurs en cravate.

🛑La plainte de #PayServices contre la #RDCongo n'est qu'une manœuvre de déstabilisation. Comment une entreprise sans licence bancaire peut-elle se poser en victime ?
La jeunesse doit comprendre que le Congo subit une guerre de récits : on transforme des fraudeurs en victimes pour fragiliser le pays. La réalité est simple : pas de licence, pas de contrat, pas de paiement. L'État congolais a protégé le Trésor Public en refusant de céder à une entité non agréée. Restons vigilants face à ceux qui veulent nuire à notre image. 🇨🇩 #BendeleEkweyaTe

❌ FAKE NEWS – Affaire #PayServices
@KiengeKki À ce jour :
– aucun numéro de dossier judiciaire aux USA,
– aucune cour identifiée,
– aucune décision de justice.
Des allégations unilatérales, des noms jetés en pâture et des montants fantaisistes ≠ une affaire judiciaire.
👉 Désinformation destinée à discréditer des autorités légitimes.
🇨🇩🇺🇸 Affaire #PayServices : les responsables congolais cités et leurs implications présumées
Kiki #Kienge
La société américaine de fintech PayServices a engagé une procédure judiciaire aux États-Unis contre l’État de la République démocratique du Congo (RDC), qu’elle accuse de violations contractuelles et de tentatives de corruption liées à un vaste projet de numérisation des institutions publiques.
La plainte, qui réclame 4 milliards de dollars, cite nommément plusieurs hauts responsables congolais, tout en visant juridiquement l’État.
Des ministres et conseillers présidentiels mis en cause
Parmi les personnalités mentionnées figure Julie Mbuyi Shiku, ministre du Portefeuille et cousine du président Félix #Tshisekedi.
PayServices l’accuse d’avoir contribué au blocage d’un paiement initial de 20 millions de dollars et d’avoir exigé, alors qu’elle occupait des fonctions au ministère des Finances, un pot-de-vin équivalant à 10 % de cette somme pour en permettre le déblocage. L’intéressée n’a pas répondu aux sollicitations, tandis que le gouvernement dénonce des accusations « infondées ».
Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, est également cité. Selon la plainte, une tentative de corruption aurait eu lieu lors d’une rencontre avec les dirigeants de PayServices à New York en septembre 2024, en présence d’un témoin.
Le ministre n’a pas réagi publiquement à ces allégations.
Soupçons d’entraves au plus haut niveau de l’État
Le directeur de cabinet du président, Anthony Nkinzo Kamole, est soupçonné, en lien avec le ministre des Finances, d’avoir empêché une rencontre entre PayServices et le président Félix Tshisekedi à New York fin 2024.
L’entreprise estime que cette initiative visait à empêcher un règlement du litige sans versement de pots-de-vin. Les personnes mises en cause ont refusé de commenter.
Autre figure centrale du dossier, André Wameso, gouverneur de la Banque centrale du Congo. Chargé par le chef de l’État de trouver une solution au différend, il est accusé par PayServices d’avoir délibérément entravé l’exécution du projet.
Son entourage affirme, au contraire, qu’il a transmis au président un rapport soulignant des irrégularités dans l’accord et mettant en doute la capacité financière de l’entreprise américaine.
Institutions publiques et entreprises d’État concernées
Le directeur général de la Caisse générale d’épargne du Congo (CADECO), Célestin Mukeba Muntuabu, est mentionné pour avoir sollicité en vain le déblocage des fonds auprès de la Banque centrale, estimant que la première phase du projet avait été exécutée par PayServices.
La plainte évoque également Aphy Badaga Mubagwa, conseiller présidentiel en charge de l’économie et des finances, accusé d’une demande de corruption actuellement examinée par la justice américaine.
Enfin, la directrice générale de la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT), Sandra Tshibonge Mbiye, est soupçonnée d’avoir cherché à attribuer le projet à une autre entreprise en échange d’un pot-de-vin présumé de 5 millions d’euros, selon PayServices.
Un dossier sensible aux répercussions politiques et diplomatiques
Si Kinshasa conteste la validité juridique des accords signés avec PayServices, estimant qu’ils n’ont pas été conclus selon les procédures requises, l’affaire intervient dans un contexte délicat pour le président Tshisekedi, qui cherche à renforcer ses relations avec Washington, notamment sur les enjeux de sécurité régionale.
Au-delà du contentieux financier, ce dossier expose la RDC à une forte pression judiciaire et diplomatique, sur fond d’accusations de corruption et de dysfonctionnements au sommet de l’appareil d’État.

#RDC #Ministère du #Portefeuille #CADECO. Le gouvernement congolais répond aux publications de #AfricaIntelligence et clarifie la nature du litige avec la société #PayServices, qui a tenté de se faire passer pour une banque afin d'obtenir des fonds publics.

🇨🇩🇺🇸 Affaire #PayServices : les responsables congolais cités et leurs implications présumées
Kiki #Kienge
La société américaine de fintech PayServices a engagé une procédure judiciaire aux États-Unis contre l’État de la République démocratique du Congo (RDC), qu’elle accuse de violations contractuelles et de tentatives de corruption liées à un vaste projet de numérisation des institutions publiques.
La plainte, qui réclame 4 milliards de dollars, cite nommément plusieurs hauts responsables congolais, tout en visant juridiquement l’État.
Des ministres et conseillers présidentiels mis en cause
Parmi les personnalités mentionnées figure Julie Mbuyi Shiku, ministre du Portefeuille et cousine du président Félix #Tshisekedi.
PayServices l’accuse d’avoir contribué au blocage d’un paiement initial de 20 millions de dollars et d’avoir exigé, alors qu’elle occupait des fonctions au ministère des Finances, un pot-de-vin équivalant à 10 % de cette somme pour en permettre le déblocage. L’intéressée n’a pas répondu aux sollicitations, tandis que le gouvernement dénonce des accusations « infondées ».
Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, est également cité. Selon la plainte, une tentative de corruption aurait eu lieu lors d’une rencontre avec les dirigeants de PayServices à New York en septembre 2024, en présence d’un témoin.
Le ministre n’a pas réagi publiquement à ces allégations.
Soupçons d’entraves au plus haut niveau de l’État
Le directeur de cabinet du président, Anthony Nkinzo Kamole, est soupçonné, en lien avec le ministre des Finances, d’avoir empêché une rencontre entre PayServices et le président Félix Tshisekedi à New York fin 2024.
L’entreprise estime que cette initiative visait à empêcher un règlement du litige sans versement de pots-de-vin. Les personnes mises en cause ont refusé de commenter.
Autre figure centrale du dossier, André Wameso, gouverneur de la Banque centrale du Congo. Chargé par le chef de l’État de trouver une solution au différend, il est accusé par PayServices d’avoir délibérément entravé l’exécution du projet.
Son entourage affirme, au contraire, qu’il a transmis au président un rapport soulignant des irrégularités dans l’accord et mettant en doute la capacité financière de l’entreprise américaine.
Institutions publiques et entreprises d’État concernées
Le directeur général de la Caisse générale d’épargne du Congo (CADECO), Célestin Mukeba Muntuabu, est mentionné pour avoir sollicité en vain le déblocage des fonds auprès de la Banque centrale, estimant que la première phase du projet avait été exécutée par PayServices.
La plainte évoque également Aphy Badaga Mubagwa, conseiller présidentiel en charge de l’économie et des finances, accusé d’une demande de corruption actuellement examinée par la justice américaine.
Enfin, la directrice générale de la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT), Sandra Tshibonge Mbiye, est soupçonnée d’avoir cherché à attribuer le projet à une autre entreprise en échange d’un pot-de-vin présumé de 5 millions d’euros, selon PayServices.
Un dossier sensible aux répercussions politiques et diplomatiques
Si Kinshasa conteste la validité juridique des accords signés avec PayServices, estimant qu’ils n’ont pas été conclus selon les procédures requises, l’affaire intervient dans un contexte délicat pour le président Tshisekedi, qui cherche à renforcer ses relations avec Washington, notamment sur les enjeux de sécurité régionale.
Au-delà du contentieux financier, ce dossier expose la RDC à une forte pression judiciaire et diplomatique, sur fond d’accusations de corruption et de dysfonctionnements au sommet de l’appareil d’État.

4 MILLIARDS $ réclamés aux USA contre le régime Tshisekedi !
Cousine du président, ministre des Finances, dir cab… tous accusés d’avoir réclamé 2M€ de pot-de-vin pour débloquer 20M$.
La corruption au sommet éclabousse jusqu’à Washington.
#CorruptionTshisekedi #PayServices
RDC | L'entreprise de fintech PayServices s'est tournée vers la justice américaine afin d'attaquer, pour violation de contrat, l’État congolais, mais aussi des personnalités clés du pouvoir, accusées de tentatives de corruption.
➡️ https://t.co/i3TrrILC3I

#RDC : la #CADECO et la banque #PayServices @PayServices bientôt en #partenariat avec le @Minpvh_apvRDC pour l’inclusion financière de la personne avec handicap @AlysonKingUK https://t.co/ZxqMFEYT74
@Presidence_RDC @PatrickMuyaya
@USAmbDRC @fatshi13 @cbmWorldwide
May this Eid bring along prosperity and lots of happiness in your life✨ #EidMubarak
.
.
.
.
#shrivinayakbank #Hppyeid #EidMubarak #indianfestive #CooperativeBank #locker #safedeposit #depositlocker #payservices #vinayaksahakari #loan #shrivinayaksahakari #savings #since2001

Wishing you a very happy and blessed International Workers’ Day!
.
.
.
.
#shrivinayakbank #CooperativeBank #internationalworkersday #workersday #locker #safedeposit #depositlocker #payservices #vinayaksahakari #shrivinayaksahakari #savings #Ahmedabad #since2001 #loanservices

Get stress-free by putting your valuables in the safest possible place @shrivinayakbank safe deposit.
.
.
.
.
#bank #shrivinayakbank #CooperativeBank #locker #safedeposit #depositlocker #payservices #vinayaksahakari #shrivinayaksahakari #savings #Ahmedabad #since2001 #loanservice

An all around pay services innovative provider, known for their “Butterfly System” @PayServices presenting at the #ePaymentsChallenge hosted by @WorldlineGlobal #Payments ✅ #Payservices #Innovation #Fintech

PowerPoint Designer is my best friend tonight, assisting me in creating training material for our wonderful new Pay Services team member this month. I'm more excited than I should be to show this off!
#TeamExpedite #OutsourcedExpenses #PayServices
#PayServices is fast becoming the thing to use in all cases on line, a great #DomainName like https://t.co/EPk0h1Zpuf is available to buy, send a message to #secure it!
@merchantservic4 @USAMerchant_ @PaymentInfo @_paymentservice #merchantservices #shopping #domainsforsale #pay https://t.co/aI24si4Ouh
The domain https://t.co/EPk0h1Zpuf is valued at: 518.85 USD. Check at https://t.co/KhgAxrOL2x via @FreeValuator
Last Seen Hashtags on Sotwe
MNBombaSquad
Seen from United States
prevencióntabaco
Seen from United States
gay von lycaon
Seen from Turkey
Cockleaking
Seen from United States
saatchiart
Seen from United States
blacked hijab
Seen from Germany
RefreshSharpener
Seen from United States
Performer
Seen from Netherlands
ديوت_بدويٌّْ
Seen from Saudi Arabia
ONDEESTAVAM
Seen from United States
Most Popular Users

Elon Musk 
@elonmusk
240.9M followers

Barack Obama 
@barackobama
119.2M followers

Donald J. Trump 
@realdonaldtrump
111.8M followers

Cristiano Ronaldo 
@cristiano
111.8M followers

Narendra Modi 
@narendramodi
107M followers

Rihanna 
@rihanna
98M followers

NASA 
@nasa
92.2M followers

Justin Bieber 
@justinbieber
91.2M followers

KATY PERRY 
@katyperry
88.3M followers

Taylor Swift 
@taylorswift13
82.2M followers

Lady Gaga 
@ladygaga
73.7M followers

Virat Kohli 
@imvkohli
70.9M followers

Kim Kardashian 
@kimkardashian
70.1M followers

YouTube 
@youtube
68.7M followers

Bill Gates 
@billgates
64.2M followers

Neymar Jr 
@neymarjr
63.8M followers

The Ellen Show
@theellenshow
62.4M followers

CNN 
@cnn
61.8M followers

Selena Gomez 
@selenagomez
61.4M followers

X 
@x
60.8M followers


















