Top Tweets for #RefUE
Si notre travail vous intéresse, si vous voulez nous aider financièrement ou si vous souhaitez nous rejoindre dans l'aventure référendaire #RefUE, c'est par ici ⤵️
https://t.co/pC1TOaiKcE
Si seulement l'UE ne demandait pas sans cesse de réduire nos dépenses de santé...
Signez la pétition militante #REFUE sur https://t.co/WmjQKBXuAO !
En 10 ans, le temps d'attente aux urgences a explosé.
C'est ce que révèle une étude parue cette semaine. La cause ? "La baisse continue du nombre de lits dans les établissements de santé."
Les Français le voient : l'hôpital s'est dégradé.
Il faudra tout reconstruire : redonner de vrais moyens à l'hôpital public et mettre fin à la tarification à l'acte.

🤡Et malgré tout ça, on nous demande de faire la fête de l'Europe ?!
Le 9 mai, posez une question simple : les Français ont-ils encore leur mot à dire ?
Signez la pétition : https://t.co/WmjQKBXuAO
#Frexit #Referendum #Souveraineté #FetedelUE #9Mai #RefUE #FetedelEurope
11/11

Et en matière de démocratie, le NON français du 29 mai 2005 a exprimé un "non" ou un "oui" ?
Bientôt 21 ans : il n'y a prescription des faits de viol sur personnes majeures, nous n'avons pas oublié.
👉 https://t.co/uef2t99qCF
#29mai2005 #RefUE #referendumUE

En matière de relations sexuelles, seul un « oui » explicite vaut consentement.
Tout le reste constitue un viol.
Le Parlement européen plaide à nouveau pour une définition du viol à l’échelle de l’UE fondée sur l’absence de consentement.
En savoir plus :https://t.co/dZnnJRX0DB

🇫🇷 HOMMAGE | Philippe Séguin, discours du 5 mai 1992 sur le traité de Maastricht à l'Assemblée Nationale.
A notre tour, exigeons un bilan de l'UE !
SIGNEZ LA PETITION ICI : https://t.co/WmjQKBXuAO
#Souveraineté #Référendum #Démocratie #RefUE #ReferendumUE #Monnaie
🧵2/10

🇫🇷 HOMMAGE | Philippe Séguin, discours du 5 mai 1992 sur le traité de Maastricht à l'Assemblée Nationale.
A notre tour, exigeons un bilan de l'UE !
SIGNEZ LA PETITION ICI : https://t.co/WmjQKBXuAO
#Souveraineté #Référendum #Démocratie #RefUE #ReferendumUE
🧵1/10

🔴 🔥 L’UE impose des décisions, des normes, des règlements, qui vont encore faire exploser les factures des Français. #RefUE #CaSentLeGaz

Alors que l’Europe veut sécuriser son énergie, Bruxelles s'évertue à rendre ses fournisseurs plus chers et moins disponibles. C’est toute l’ambiguïté de la nouvelle réglementation méthane : une bonne intention climatique basée sur un autosabotage réglementaire. Entrée en vigueur le 4 août 2024, la nouvelle réglementation sur le méthane part ainsi d’une bonne intention : réduire les fuites dans la chaîne fossile.
Très bien. Personne ne défend les fuites, le torchage ou l’opacité des chaînes gazières... Mais l’UE ne se contente pas de dire : « réduisez vos émissions chez nous », à partir de 2027 elle demande aussi aux importateurs européens de documenter les émissions liées aux combustibles fossiles importés.
▶️ La réglementation fonctionne ainsi comme un passeport climatique imposé aux combustibles fossiles importés.
Pour entrer sur le marché européen, le gaz devra de plus en plus prouver d’où il vient, combien de méthane il a laissé fuir, selon quelle méthode, et avec quelle vérification.
Si l’importateur ne fournit pas les informations exigées, il doit justifier son incapacité. En cas de manquement, des sanctions financières pourront s’appliquer.
- Une étude Wood Mackenzie évoque jusqu’à 43 % des importations européennes de gaz et 87 % des importations de pétrole brut potentiellement à risque de non-conformité en 2027.
- Le raffinage européen serait particulièrement vulnérable, faute de bruts conformes disponibles et adaptés aux configurations existantes des raffineries. La contrainte sur les bruts conformes pourrait réduire fortement le débit des raffineries européennes, avec un scénario extrême évoquant une chute d’environ 50 % entre 2027 et 2030.
- Et si certains fournisseurs ne peuvent pas documenter leurs émissions selon les standards demandés, ou s’ils jugent l’Europe trop risquée juridiquement, ils peuvent réduire leur exposition au marché européen, demander des primes, ou simplement vendre ailleurs.
Bruxelles a donc choisi sa méthode favorite : transformer un objectif raisonnable en labyrinthe administratif, avec formulaires, audits, incertitudes méthodologiques, clauses contractuelles à réécrire, et sanctions pouvant aller jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires mondial.
▶️ Concrètement, ce surcoût réglementaire peut se traduire par des factures de gaz plus élevées, une électricité plus chère dans les pays où le gaz fixe souvent le prix marginal, des carburants plus coûteux si le raffinage européen est affecté, et des coûts industriels accrus, ensuite répercutés dans les biens.
Le consommateur ne paiera pas la réglementation en lisant son nom sur la facture, il la paiera dans le prix final de l’énergie, des produits et de la compétitivité perdue.
▶️ La Commission semble néanmoins avoir compris qu’il y avait un léger problème. Elle envisage désormais des « flexibilités ». Le mot est révélateur. Il signifie que Bruxelles reconnaît le risque, mais préfère, pour l’instant, aménager le règlement plutôt que l’ouvrir vraiment. Ces flexibilités pourraient consister à accorder + de temps, à accepter certains changements de méthodes, à tolérer des données imparfaites…
Mais une flexibilité administrative n’est pas une sécurité juridique. Si l’Europe devient un client + compliqué, + coûteux et + risqué que les autres, elle ne sera pas privée d’énergie, elle devra simplement la payer + cher.
⏯️ L’Europe a déjà appris, avec le gaz russe, qu’une dépendance énergétique mal pensée se paie cher.
Il serait regrettable qu’elle tire de cette crise une conclusion aussi étrange que de remplacer la dépendance géopolitique par un nouvel autosabordage réglementaire. On peut réduire les émissions de méthane sans décourager les fournisseurs...
Encore faudrait-il préférer l’efficacité à la posture…
https://t.co/3cuiQYAQsT
https://t.co/tr2pSfQDvN

La France 🇫🇷 est leur avenir.
Leurs rires, leurs espoirs, leurs rêves… tout se construira sur ce que nous déciderons aujourd’hui.
Nous ne pouvons pas parler à leur place.
Mais nous pouvons leur laisser le droit de choisir.
👉 Signez sur https://t.co/WmjQKBXuAO
#RefUE

« L’enjeu est limpide : pas d’industrie, pas de souveraineté ; pas d’industrie, pas d’État social solide ; pas d’industrie, pas de transition écologique crédible. »
SIGNEZ ICI : https://t.co/WmjQKBY2qm
#Industrie #Refue #ilesttemps #ReferendumUE

La sidération domine à la lecture des constats dressés avant-hier à Anvers lors du Sommet de l’industrie européenne. Plus de 1 300 entreprises, fédérations professionnelles et syndicats réunis au cœur d’un des plus grands pôles pétrochimiques du continent. Sir Jim Ratcliffe, président d’INEOS (conglomérat britannique, N°9 mondial dans l’industrie chimique), a livré des chiffres qui sonnent comme un verdict : « Depuis février 2024, 101 sites industriels ont fermé, 25 millions de tonnes de capacité de production chimique ont quitté l’Europe et plus de 75 000 personnes ont perdu leur emploi. Remplacer ces usines coûterait environ 70 milliards d’euros. » Derrière les discours sur la compétitivité et la transition, c’est une érosion massive de notre base productive qui est en cours.
Moins d’emplois industriels ici, et une dépendance stratégique accrue. Ratcliffe le rappelle sans détour : « Sans industrie chimique, nous ne pouvons pas faire fonctionner les hôpitaux, nourrir la population ni assurer notre défense. » Bart De Wever avertit : « Nous risquons de perdre l’ensemble des secteurs pétrochimique et sidérurgique. Les coûts énergétiques les tuent. Sans ces secteurs, tous les rêves d’autonomie stratégique disparaissent. »
Depuis la guerre en Ukraine, il y a un problème structurel d’accès aux ressources, le gaz naturel en particulier, que fournissait la Russie et qui n’est pas remplaçable aux coûts d’avant-guerre – or, l’industrie chimique est grosse consommatrice de gaz. L’Europe se fournit ailleurs, aux Etats-Unis dont elle est devenue dépendante, mais à un coût qui rend impossible le maintient des industries chimiques sur son sol.
Les entrepreneurs et Bart De Wever appellent à un sursaut et à un financement rapide du secteur. Or, fin janvier, le Financial Times indiquait que les investissements ont chuté de 80% en 2025 dans le secteur de la chimie en Europe… alors que tous les acteurs connaissent la gravité de la situation depuis au moins trois ans. Si l’investissement s’effondre, comment pourrait-il y avoir un rebond ?
Et que répond la Commission européenne face à ce désastre ? Au lieu de tenter réellement de pallier ce problème critique, Ursula von der Leyen et Bruxelles semblent y voir une occasion supplémentaire de pousser la fédéralisation : marché européen des capitaux, « 28e régime », intégrations nouvelles. « Premier point, le commerce. Deuxième point, le marché unique. Et troisième point, la simplification », déclare la présidente. Même la « préférence européenne » est aussitôt corsetée… cela devient une simple « ligne fine à suivre ».
Cette logique est redoutable, car elle épouse les intérêts des milieux de la finance débridée, pendant que l’appareil productif décroche. Ceux-là avancent méthodiquement — et mènent l’Europe vers les abysses.
L’enjeu est limpide : pas d’industrie, pas de souveraineté ; pas d’industrie, pas d’État social solide ; pas d’industrie, pas de transition écologique crédible. La désindustrialisation n’est pas un concept abstrait, c’est la fragilisation des territoires, des emplois qualifiés, de notre autonomie stratégique, le fonctionnement même de notre système de santé.
Et en France ? Silence médiatique troublant, alors qu’il s’agit d’une question centrale pour notre avenir économique, social et politique. L’alerte est désormais impossible à ignorer.
Il nous faut rebondir, or, ce sujet central, celui de la production réelle en France, est le point aveugle de l’ensemble de la classe politique.
🔴 L’ ENTRETIEN REFUE 🇫🇷🇪🇺
— avec Ilyes Zouari
https://t.co/cVBvWCymcV
#RefUE #ReferendumUE #Francophonie #Frexit

@AuroreLalucq Quand même : « La défiance des Français envers l'UE 🇪🇺 atteint des sommets. Avec seulement 38 % d'opinions positives selon l'Eurobaromètre, l'Hexagone se place parmi les pays les plus critiques. Ce scepticisme reflète un malaise profond. »
https://t.co/vxom9oS7Ga
✅✍️ #Refue

For democracy : you can organize a national referendum to demand to your people to remain or to leave the EU.
Like us in France.
#RefUE #RefuseEU #RefEUse #Hungary #Hungarexit
In just two months, 🇭🇺 Hungary will hold parliamentary elections.
And now it is official: the Brussels elite has been systematically interfering in European elections for years — through digital censorship.
This is not an opinion, but a documented fact: according to documents released by 🇺🇲 @JudiciaryGOP, the European Commission, invoking the Digital Services Act (DSA), compelled social media platforms to suppress political content deemed inconvenient for the ruling elite ahead of elections.
The Commission did not target illegal content.
It sought to restrict lawful, legitimate political speech, including:
🔸️ narratives branded by them as “populist”
🔸️ EU-critical and elite-critical positions
🔸️ migration-critical views
🔸️ content critical of gender ideology
🔸️ political satire & memes
👉 These are, after all, exactly the issues on which Hungary’s patriotic government has drawn a clear red line against Brussels for years, and in which it consistently prevents the Brussels elite from interfering in Hungary’s sovereign national decisions.
Election interference through digital censorship was already carried out in the 🇳🇱 Netherlands.
In 🇷🇴 Romania as well.
And in 🇸🇰 Slovakia.
Altogether, in eight (❗️) elections across six European countries.
⚠️ There is therefore no reason to believe that similar measures were not planned ahead of Hungary’s upcoming parliamentary elections.
The overall picture is clear.
Today, there is one serious obstacle standing in the way of Brussels and Kyiv carrying out their pro-war agenda without resistance: 🇭🇺Hungary’s patriotic government.
A government that rejects escalation,
refuses to make Hungarian families pay the price of war,
and says no to new taxes and austerity measures.
The objective of the Brussels elite is therefore clear: a change of government in Budapest.
This is not even a hidden intention. 👉 Manfred Weber, President of the European People’s Party — the political force backing Ursula von der Leyen — is openly campaigning for Péter Magyar and his Tisza Party, the main challengers to the patriotic governing parties, Fidesz–KDNP.
Their goal is to install a Brussels- and Ukraine-friendly government,
one that will unquestioningly carry out instructions —
whether on migration, gender ideology, war, tax hikes, or austerity measures.
In light of the documents now made public, the conclusion is unmistakable: digital censorship is not an isolated phenomenon,
but a political instrument, deployed where voters’ decisions do not guarantee the desired outcome.
But #Hungary’s election is not a Brussels project‼️
It will not be decided by foreign campaigns, algorithms, or political pressure.
The right to decide belongs to the Hungarian people —
and we will not give that up.
Les Français voudraient plutôt en sortir : organisons un référendum histoire de vérifier ! #ClearSignal #ReferendumUE #Referendum2005 #Refue
The latest @Europarl_EN Eurobarometer sends a clear signal.
It shows Europeans major concerns now are the cost of living, digital risks & insecurity.
These issues are core to my programme too.
During my mandate I will continue to press 🇪🇺 to do more on them.
Un salon de l’agriculture sans vache mais avec du bœuf mercosurien !
👉 https://t.co/fzj5ryzfqD
#SalonAgri #AgriculteursEnColere #mercosur #refue #ReferendumUE

Un @Salondelagri sans vaches ne doit pas être un salon sans visiteurs.
Faisons-en une grande fête populaire !
Un référendum c’est toujours bon pour la démocratie. Pas vrai ?
🗳️✍️ • https://t.co/hajcD1xL3f
#refUE #ReferendumUE #Brexit #Frexit

🇬🇧 Il y a 6 ans, le Royaume-Uni quittait l’UE. Les Brexiters avaient promis moins de normes, plus de liberté.
Un mirage ou un mensonge… Les vrais chiffres sont ici ⤵️ À méditer !
@WilsonWade93220 @Altai_Armande @yannlbone Signez notre pétition !
👉 https://t.co/hajcD1xL3f
#RefUE #ReferendumUE

Décidément :)
Avez-vous relayé ou fait connaître notre pétition ? Signée par plus de 60 personnalités.
👉 https://t.co/hajcD1xL3f
@AntoineDantes
#Frexit #ReferendumUE #RefUE
« L’Europe » ou la démocratie, il faut choisir !
👉 SIGNEZ NOTRE PÉTITION sans plus attendre sur https://t.co/WmjQKBY2qm
#ReferendumUE #RefUE
Face à l'UE, comment défendre tranquillement l'intérêt de la France ? Voici mon mode d'emploi (pp. 146 à 149 de mon 📚, "Inflation, la grande arnaque", édition Les Échappés).

Last Seen Hashtags on Sotwe
halonsfw
Seen from Philippines
bitcoin
Seen from United States
OnlyFansPeru
Seen from Peru
macrophotography
Seen from United States
nolimit() +filter:native_video since:2026-05-02
ชายเดี่ยวนวด
Seen from Thailand
momson #nolimits #teenage
Seen from Colombia
直男体育生
Seen from Korea
gayai
天一国グループ
Seen from Japan
Trends for you
Most Popular Users

Elon Musk 
@elonmusk
240.2M followers

Barack Obama 
@barackobama
119.3M followers

Donald J. Trump 
@realdonaldtrump
111.6M followers

Cristiano Ronaldo 
@cristiano
109.3M followers

Narendra Modi 
@narendramodi
106.9M followers

Rihanna 
@rihanna
97.4M followers

NASA 
@nasa
92.1M followers

Justin Bieber 
@justinbieber
90.6M followers

KATY PERRY 
@katyperry
87M followers

Taylor Swift 
@taylorswift13
80.8M followers

Lady Gaga 
@ladygaga
72.4M followers

Kim Kardashian 
@kimkardashian
69.5M followers

Virat Kohli 
@imvkohli
68.8M followers

YouTube 
@youtube
68.6M followers

Bill Gates 
@billgates
63.5M followers

The Ellen Show
@theellenshow
62.5M followers

CNN 
@cnn
61.9M followers

Neymar Jr 
@neymarjr
61.5M followers

X 
@x
60.9M followers

Selena Gomez 
@selenagomez
60.1M followers























