Top Tweets for #Resistantes
Et pendant le grand silence de la communauté internationale, les braves #Iraniennes continuent leur combat, pour faire tomber la #RépubliqueIslamique d’Iran. Les #Resistantes sont là. Ce régime tombera et nous irons danser ensemble à #Téhéran . #FemmeVieLiberte
Les Iraniennes sillonnent aujourd'hui les rues de Téhéran à moto, défiant les normes, revendiquant leur place et refusant de ralentir @Icibeyrouthnews
🥳 On se retrouve à partir de demain aux #Resistantes !
🟢 La fédération #SUDRail, avec @UnionSolidaires participera à des débats, présentera son combat #social et #ecologique pour la défense des lignes #ferroviaires vitales …
🟣 N’hésitez pas à passer au stand #SUD c’est #Solidaires

#Resistantes sur France 2 résiste à #PSGARS et prend la première place des audiences : 3,63 millions de téléspectateurs (18,1% 4+ / 4,6% FRDA-50).
Après l'horreur #AuschwitzBirkenau , il reste la détermination de ne pas se taire, de raconter l'enfer des camps de la mort, et de transmettre la mémoire.
C'est aussi l'histoire d'une amitié indéfectible entre #SimoneVeil et #MarcelineLoridanIvens qui étaient plus que des amies, mais des "sœurs de vie".
Extrait d’un entretien avec Marceline Loridan-Ivens en 2017.
Comment avez-vous rencontré Simone Veil ?
Marceline Loridan-Ivens :
« Nous étions dans le même convoi en route pour Birkenau. J’avais 15 ans, elle en avait 16. On s’est retrouvées dans le même bloc. Le matricule gravé sur mon avant-bras est 78750, le sien était 78651.
Dans le baraquement nous étions face à face l’une de l’autre. Elle était au deuxième étage, moi au troisième. J’étais seule, elle était avec sa mère et sa sœur et nous ne comprenions pas où nous nous trouvions. Nous étions des enfants. On nous obligeait à nous mettre nues et c’était insupportable.
Un jour pour échapper aux corvées humiliantes, on s’est planquées sous les paillasses, recouvertes d’une couverture. Personne ne nous a trouvées et on a échappé aux corvées. Nous étions complices.
Je me souviens aussi m’être approchée avec elle d’une baraque où l’on entendait parler français. C’était des communistes françaises. Elles nous ont chassées en nous traitant de « sales juives ». »
Comment deux jeunes filles peuvent survivre dans cet enfer ?
Marceline Loridan-Ivens:
« Nous savions que tôt ou tard nous serions assassinées.
Mais il y avait toujours la trace de l’insouciance de la jeunesse. On chantait. On fredonnait surtout une chanson d’Édith Piaf, interdite aujourd’hui, « Le grand voyage du pauvre nègre ». Il fallait tenir.
Nous avons tenu puis nous avons été séparées. J’ai été envoyée dans le camp de #Theresienstadt. Une kapo [prisonnière juive chargée de surveiller les autres détenues, ndlr] a dit à Simone qu’elle était trop belle pour mourir.
Simone a été transférée avec sa mère et sa sœur à #BergenBelsen. Je l’ai perdue de vue pendant longtemps. Nous nous sommes retrouvées, par hasard, dans la rue à Paris, en 1956. Je vois une jeune femme avec une poussette et c’était Simone. On s’est reconnues tout de suite.
Je ne l’ai pas revue tout de suite après, mais nous nous sommes rencontrées à nouveau deux ou trois ans plus tard toujours à Paris. Depuis lors, on se voyait régulièrement. Je n’ai jamais cessé de la voir. Nous parlions beaucoup des camps, pas de politique. C’était comme une sœur. Je l’aimais. »
Avec la disparition de Simone Veil disparaît une voix essentielle du combat pour sauvegarder la mémoire de la Shoah. Comment le ressentez-vous ?
Marceline Loridan-Ivens:
« C’est la fin d’une époque. Quand nous sommes revenues des camps nous ne voulions pas nous taire mais les gens ne voulaient pas entendre ce que nous avions à dire.
Comme Simone je me suis beaucoup occupée de transmettre cette mémoire. Mais aujourd’hui, j’observe cela avec beaucoup de désespoir.
Je constate que beaucoup de gens sont maintenant hostiles à ce qu’on rappelle ce qui s’est passé. L’enseignement de la #Shoah à l’école est devenu difficile. Ça me fait peur. Je trouve que la vérité n’a jamais été dite.
Je suis en colère contre la pensée correcte. Moi, je n’ai pas de pensée correcte et Simone Veil non plus n’avait pas de pensée correcte. Quand je parle je n’ai pas peur de dire que le grand mufti de Jérusalem [président du Conseil suprême musulman dans les années 1930, ndlr] était hitlérien. Il faut dire les choses. Je n’ai pas peur de les dire. »
Simone Veil (z’l) nous a quittés le 30 juin 2017, suivie par son amie Marceline Loridan-Ivens (z’l) le 18 septembre 2018, soit 14 mois plus tard.
Ces deux photos d’elles m’ont toujours émue et touchées. Je les partage avec vous .
Ces deux photos d'elles m'ont toujours émue et touchée. Je les partage avec vous.
Que l'évocation de leurs noms soit une bénédiction éternelle.🕯️
#AuschwitzBirkenau
#80ans
#DevoirDeMemoire
#NiPardonNiOubli
![BLEUKLEINN's tweet photo. Après l'horreur #AuschwitzBirkenau , il reste la détermination de ne pas se taire, de raconter l'enfer des camps de la mort, et de transmettre la mémoire.
C'est aussi l'histoire d'une amitié indéfectible entre #SimoneVeil et #MarcelineLoridanIvens qui étaient plus que des amies, mais des "sœurs de vie".
Extrait d’un entretien avec Marceline Loridan-Ivens en 2017.
Comment avez-vous rencontré Simone Veil ?
Marceline Loridan-Ivens :
« Nous étions dans le même convoi en route pour Birkenau. J’avais 15 ans, elle en avait 16. On s’est retrouvées dans le même bloc. Le matricule gravé sur mon avant-bras est 78750, le sien était 78651.
Dans le baraquement nous étions face à face l’une de l’autre. Elle était au deuxième étage, moi au troisième. J’étais seule, elle était avec sa mère et sa sœur et nous ne comprenions pas où nous nous trouvions. Nous étions des enfants. On nous obligeait à nous mettre nues et c’était insupportable.
Un jour pour échapper aux corvées humiliantes, on s’est planquées sous les paillasses, recouvertes d’une couverture. Personne ne nous a trouvées et on a échappé aux corvées. Nous étions complices.
Je me souviens aussi m’être approchée avec elle d’une baraque où l’on entendait parler français. C’était des communistes françaises. Elles nous ont chassées en nous traitant de « sales juives ». »
Comment deux jeunes filles peuvent survivre dans cet enfer ?
Marceline Loridan-Ivens:
« Nous savions que tôt ou tard nous serions assassinées.
Mais il y avait toujours la trace de l’insouciance de la jeunesse. On chantait. On fredonnait surtout une chanson d’Édith Piaf, interdite aujourd’hui, « Le grand voyage du pauvre nègre ». Il fallait tenir.
Nous avons tenu puis nous avons été séparées. J’ai été envoyée dans le camp de #Theresienstadt. Une kapo [prisonnière juive chargée de surveiller les autres détenues, ndlr] a dit à Simone qu’elle était trop belle pour mourir.
Simone a été transférée avec sa mère et sa sœur à #BergenBelsen. Je l’ai perdue de vue pendant longtemps. Nous nous sommes retrouvées, par hasard, dans la rue à Paris, en 1956. Je vois une jeune femme avec une poussette et c’était Simone. On s’est reconnues tout de suite.
Je ne l’ai pas revue tout de suite après, mais nous nous sommes rencontrées à nouveau deux ou trois ans plus tard toujours à Paris. Depuis lors, on se voyait régulièrement. Je n’ai jamais cessé de la voir. Nous parlions beaucoup des camps, pas de politique. C’était comme une sœur. Je l’aimais. »
Avec la disparition de Simone Veil disparaît une voix essentielle du combat pour sauvegarder la mémoire de la Shoah. Comment le ressentez-vous ?
Marceline Loridan-Ivens:
« C’est la fin d’une époque. Quand nous sommes revenues des camps nous ne voulions pas nous taire mais les gens ne voulaient pas entendre ce que nous avions à dire.
Comme Simone je me suis beaucoup occupée de transmettre cette mémoire. Mais aujourd’hui, j’observe cela avec beaucoup de désespoir.
Je constate que beaucoup de gens sont maintenant hostiles à ce qu’on rappelle ce qui s’est passé. L’enseignement de la #Shoah à l’école est devenu difficile. Ça me fait peur. Je trouve que la vérité n’a jamais été dite.
Je suis en colère contre la pensée correcte. Moi, je n’ai pas de pensée correcte et Simone Veil non plus n’avait pas de pensée correcte. Quand je parle je n’ai pas peur de dire que le grand mufti de Jérusalem [président du Conseil suprême musulman dans les années 1930, ndlr] était hitlérien. Il faut dire les choses. Je n’ai pas peur de les dire. »
Simone Veil (z’l) nous a quittés le 30 juin 2017, suivie par son amie Marceline Loridan-Ivens (z’l) le 18 septembre 2018, soit 14 mois plus tard.
Ces deux photos d’elles m’ont toujours émue et touchées. Je les partage avec vous .
Ces deux photos d'elles m'ont toujours émue et touchée. Je les partage avec vous.
Que l'évocation de leurs noms soit une bénédiction éternelle.🕯️
#AuschwitzBirkenau
#80ans
#DevoirDeMemoire
#NiPardonNiOubli](https://pbs.twimg.com/media/GiS2FSOXAAAQhI1.jpg)
A nos chères #Resistantes , malgré un avenir 🇨🇵 incertain je vous souhaite ainsi qu à vos proches une merveilleuse année 2025 ( patriotique 🤣 ) ...et vous embrasse 🌹 TOUTES 🌹
@knafo_sarah @christine_kelly @celine_pina @jwaintraub @gabriellecluzel @ChdOrnellas @SoMabrouk @LaurenceFerrari @NayCatherine @KhanNRachel @naimamfaddel @veroniquegenest @Vero_Jacquier @ibalkany @EugenieBastie @CeciliaAttias et toutes celles que j' ai après plusieurs verres de champagne 🤣 oublié

Où sont passées les femmes résistantes de la seconde Guerre mondiale ?
Sur Twitter le compte @paroles_la par Jean-Christophe Notin fait revivre ces destins et c’est bouleversant.
#JeanChristopheNotin #WWII #Femmesoubliées #Resistantes #Hommage #DDAY @paroles_la
Lettre information mensuelle #egaliteFG et #LGBT juin 2024 https://t.co/1rGK9Exctw
Actualités politique #EFG lutte contre #LGBTphobies #stereotypes sexistes #LabelEFG #pedagogie inclusive portrait #resistantes

Vous vous demandez quoi faire à #Douai ce soir ?
Ce soir, Mardi #21mai2024, venez assister au #concert "Piano en Majesté" interprété à l'Auditorium Henri Dutilleux qui sublimera les #Resistantes de la #SecondeGuerreMondiale grâce à une œuvre d'Omar Yagoubi nommée "Resistance".

Ces #resistantes françaises ont changé le cours de la Seconde #Guerre mondiale
Les #femmes jouèrent un rôle crucial, leur action a pourtant été largement sous-estimée dans l'écriture de l'#Histoire.
https://t.co/RsCf0jKSW3
@valentin_vdp @paroles_la Nous aimerions que ce film documentaire sur le parcours éminent de de ces 4 femmes dont Geneviève Pouille soit diffusé à une plus large échelle. C’est le moment où les #derniers héros disparaissent qu’il faudrait faire rayonner ces figures #resistantes . @FranceTVEurope
Elles s appelaient Lucie, Geneviève, Renée, Mila et Simone. Elles étaient toutes #resistantes et @Philco750062 raconte leur parcours avec toujours le même talent, #podcast @franceinter à #aecouter et #reecouter @radiofrance #femmes #guerre
https://t.co/MWG9TgSA8n
C’est #AnneHidalgo qui veut passer pour 1 #Resistante ? Et qui fait son beurre avec la #loiimmigation pour faire oublier ses déboires & son #SaccageParis ? Qu’elle ✈️ à ses frais à #Tahiti et cesse de ns saouler avec son business politicien injurieux pr les vraies #Resistantes

Résistante en 1944 - "Résistante" en 2023

De retour du Larzac pour les #resistantes je tombe sur cette magnifique coupe rase à flan de montagne dans le @prefet81 Nous portons toujours le même discour. La filière bois doit revoir son mode de prélèvement. #stopcoupesrases @MFesneau @ChristopheBechu @EmmanuelMacron
@Reporterre @radioparleur Les #Resistantes se termine pour moi ce samedi. C étais hyper intéressant vivement la prochaine ! Ce fut un beau moment de mobilisation pour la suite de nos luttes. Je vous raconte ça bientôt sur @bastamedia_ 😉

C est hyper riche. On évoque les méthodes de reprise des terres, les moyens de médiatiser les offensives d'accaparement, les moyens de sortir des terres du marché spéculatif... Ça démarre bien ces #Resistantes au Larzac #ecologie

Ça démarre sérieusement ici aux #Resistantes. Un max de rencontre. Ici une discussion qui est un bon exemple du sujet de ce festival "comment lutter contre l'accaparement des terres ?"

Et jusqu'à samedi c est parti pour les #Resistantes sur le Larzac ! Je vous raconte ça et je vous prépare un article pour la fin du mois sur @bastamedia_ :) #ecologie

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C'est aussi l'histoire d'une amitié indéfectible entre #SimoneVeil et #MarcelineLoridanIvens qui étaient plus que des amies, mais des "sœurs de vie".
Extrait d’un entretien avec Marceline Loridan-Ivens en 2017.
Comment avez-vous rencontré Simone Veil ?
Marceline Loridan-Ivens :
« Nous étions dans le même convoi en route pour Birkenau. J’avais 15 ans, elle en avait 16. On s’est retrouvées dans le même bloc. Le matricule gravé sur mon avant-bras est 78750, le sien était 78651.
Dans le baraquement nous étions face à face l’une de l’autre. Elle était au deuxième étage, moi au troisième. J’étais seule, elle était avec sa mère et sa sœur et nous ne comprenions pas où nous nous trouvions. Nous étions des enfants. On nous obligeait à nous mettre nues et c’était insupportable.
Un jour pour échapper aux corvées humiliantes, on s’est planquées sous les paillasses, recouvertes d’une couverture. Personne ne nous a trouvées et on a échappé aux corvées. Nous étions complices.
Je me souviens aussi m’être approchée avec elle d’une baraque où l’on entendait parler français. C’était des communistes françaises. Elles nous ont chassées en nous traitant de « sales juives ». »
Comment deux jeunes filles peuvent survivre dans cet enfer ?
Marceline Loridan-Ivens:
« Nous savions que tôt ou tard nous serions assassinées.
Mais il y avait toujours la trace de l’insouciance de la jeunesse. On chantait. On fredonnait surtout une chanson d’Édith Piaf, interdite aujourd’hui, « Le grand voyage du pauvre nègre ». Il fallait tenir.
Nous avons tenu puis nous avons été séparées. J’ai été envoyée dans le camp de #Theresienstadt. Une kapo [prisonnière juive chargée de surveiller les autres détenues, ndlr] a dit à Simone qu’elle était trop belle pour mourir.
Simone a été transférée avec sa mère et sa sœur à #BergenBelsen. Je l’ai perdue de vue pendant longtemps. Nous nous sommes retrouvées, par hasard, dans la rue à Paris, en 1956. Je vois une jeune femme avec une poussette et c’était Simone. On s’est reconnues tout de suite.
Je ne l’ai pas revue tout de suite après, mais nous nous sommes rencontrées à nouveau deux ou trois ans plus tard toujours à Paris. Depuis lors, on se voyait régulièrement. Je n’ai jamais cessé de la voir. Nous parlions beaucoup des camps, pas de politique. C’était comme une sœur. Je l’aimais. »
Avec la disparition de Simone Veil disparaît une voix essentielle du combat pour sauvegarder la mémoire de la Shoah. Comment le ressentez-vous ?
Marceline Loridan-Ivens:
« C’est la fin d’une époque. Quand nous sommes revenues des camps nous ne voulions pas nous taire mais les gens ne voulaient pas entendre ce que nous avions à dire.
Comme Simone je me suis beaucoup occupée de transmettre cette mémoire. Mais aujourd’hui, j’observe cela avec beaucoup de désespoir.
Je constate que beaucoup de gens sont maintenant hostiles à ce qu’on rappelle ce qui s’est passé. L’enseignement de la #Shoah à l’école est devenu difficile. Ça me fait peur. Je trouve que la vérité n’a jamais été dite.
Je suis en colère contre la pensée correcte. Moi, je n’ai pas de pensée correcte et Simone Veil non plus n’avait pas de pensée correcte. Quand je parle je n’ai pas peur de dire que le grand mufti de Jérusalem [président du Conseil suprême musulman dans les années 1930, ndlr] était hitlérien. Il faut dire les choses. Je n’ai pas peur de les dire. »
Simone Veil (z’l) nous a quittés le 30 juin 2017, suivie par son amie Marceline Loridan-Ivens (z’l) le 18 septembre 2018, soit 14 mois plus tard.
Ces deux photos d’elles m’ont toujours émue et touchées. Je les partage avec vous .
Ces deux photos d'elles m'ont toujours émue et touchée. Je les partage avec vous.
Que l'évocation de leurs noms soit une bénédiction éternelle.🕯️
#AuschwitzBirkenau
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