Top Tweets for #ZAV
Comme je l'avais prédit, les Etats-Unis ne quitteront jamais l'Europe, mais se redéploieront encore plus près des frontières de la Russie ; il faudra les chasser du continent manu militari, ou attendre qu'ils subissent une défaite militaire majeure lors d'un conflit mondial. #Zav
wiadomości : les États-Unis pourraient déployer une base permanente de 5 000 soldats en Pologne
Le journal indique qu'il ne s'agit pas seulement de déployer des militaires. Les soldats américains pourraient arriver avec leurs familles, ce qui nécessitera la construction d'une infrastructure à grande échelle.
Selon les estimations de sources du gouvernement polonais citées par le journal, les dépenses de Varsovie pour la réalisation du projet pourraient dépasser 3,2 milliards de zlotys. Des fonds seront nécessaires pour la construction de logements, d'infrastructures sociales, ainsi que d'installations logistiques et militaires. Cependant, l'emplacement exact de la base n'a pas encore été précisé :
«La base sera probablement située près de Wroclaw, où l'aéroport est en cours d'agrandissement, ou près de Poznan», écrit le journal.
Actuellement, environ 6 000 soldats américains sont déjà stationnés en Pologne de manière permanente et environ 4 000 autres dans le cadre de missions de rotation. Dans le cas de la réalisation du nouveau projet, le nombre total de troupes américaines pourrait atteindre 15 000.
Cependant, la question de savoir quelles unités américaines seront transférées en Pologne reste ouverte. Auparavant, le chef du Bureau de la sécurité nationale polonais, Bartosz Grodecki, a suggéré qu'il pourrait s'agir du transfert du 2e régiment de cavalerie de l'armée américaine, actuellement basé à Vilseck en Allemagne et participant régulièrement à des exercices sur le territoire polonais.
https://t.co/vsIGE1AwRd

Toutes les frappes de l'Ukraine en Russie sont le fait des Etats-Unis et de l'OTAN ; que Poutine arrête le blabla et commence par couper les ponts avec Trump et autres faux-culs... Sinon, il joue contre son camp. #Zav
Selon #Poutine, pour la frappe sur Voronej les Occidentaux ont fourni des renseignements par satellite, des données de ciblage et un soutien à la navigation pour l'attaque à longue portée, avertissant que cette implication pourrait être considérée comme l'entrée directe de l'#OTAN dans la guerre.
Quand je vous dis que Trump fait tout pour saboter les négociations. #Zav
L'histoire du refus de l'équipe iranienne d'apparaître dans le même cadre que la partie américaine et de leur sortie de la réunion des négociations après les menaces de Trump
Le chef de la délégation de négociation iranienne :
🔹 Nous avons des principes et jusqu'à présent, nous n'avons jamais voulu être dans le même cadre que les Américains. Les amis médiateurs insistaient sur le fait que c'était le début des discussions, mais nous avons clairement déclaré que nous ne serions pas dans ce cadre et que nous venions uniquement pour négocier, sans être dans le même cadre.
🔹 Au milieu des discussions, j'ai compris que Trump avait parlé de manière menaçante à propos du président, de l'équipe de négociation et de l'attaque contre notre territoire. J'ai dit à Vance que nous étions ici en train de discuter et que selon l'accord signé, il est stipulé dans la première clause qu'il ne doit pas y avoir de menaces ni de coercition ; mais aujourd'hui, votre président a menacé. Sachez que nous ne négocions jamais sous la menace ou la contrainte. Nous avons mis fin à la négociation, quitté la réunion et ne sommes pas revenus.
🔹 La partie américaine a cherché à organiser une autre réunion en présence des médiateurs, ce que nous avons refusé. Les médiateurs qataris et pakistanais sont venus vers nous et nous leur avons dit que nous parlerions avec vous, mais pas avec la partie américaine. Le résumé de ces discussions et négociations de 80 minutes a été une déclaration publiée par les parties pakistanaise et qatarie.
Graham et Trump ont annoncé 126 fois qu'ils allaient détruire l'Iran. #Zav
🎭 L’Empire du Péage Contre-Attaque
Par @BPartisans
« Si l’accord échoue, nous prendrons le contrôle du détroit d’Ormuz par la force. Nous ferons payer des frais de passage. Et si l’Iran conteste, nous l’anéantirons. » Voilà la vision stratégique exposée par le sénateur Lindsey Graham après 4h30 passées avec Donald Trump.
On admirera la sobriété intellectuelle du projet. Les États-Unis n’ont pas réussi à imposer durablement leur volonté à l’Iran après des mois de confrontation, mais demain matin, par la magie du verbe trumpien, Washington transformera le détroit d’Ormuz en péage d’autoroute. Avec cabine, ticket et probablement carte de fidélité pour les pétroliers.
L’histoire américaine regorge pourtant de ces moments où la réalité a refusé d’obéir aux PowerPoint du Pentagone. En 2003, l’Irak devait devenir une démocratie modèle en quelques semaines. Vingt ans plus tard, le bilan se compte en milliers de milliards de dollars et en montagnes de rapports d’échec. En Afghanistan, la première armée du monde a passé vingt ans à combattre des hommes en sandales avant de quitter Kaboul dans une scène rappelant davantage une évacuation de catastrophe qu’une victoire impériale.
Mais peu importe. À Washington, l’échec n’est jamais une leçon. C’est une invitation à promettre quelque chose d’encore plus grand.
Le plus fascinant est cette obsession récurrente de « l’anéantissement » de l’Iran. Depuis des décennies, experts, sénateurs, généraux de plateau télé et marchands de catastrophes annoncent l’effondrement imminent de Téhéran. L’Iran allait s’écrouler sous les sanctions. Puis sous les assassinats ciblés. Puis sous les cyberattaques. Puis sous les bombardements. Et maintenant sous un péage maritime administré par l’Oncle Sam.
Pendant ce temps, le détroit d’Ormuz reste l’un des points stratégiques les plus sensibles de la planète, par lequel transite une part majeure du commerce mondial d’hydrocarbures.
La logique de Graham tient finalement en une phrase : « Nous n’avons pas obtenu ce que nous voulions par la guerre, donc nous l’obtiendrons par une guerre encore plus grande. »
C’est la géopolitique version machine à sous. On a perdu la mise ? Remettons une pièce.
Le plus inquiétant n’est même plus la menace. C’est l’assurance avec laquelle elle est prononcée. Comme si l’histoire n’existait pas. Comme si l’Irak, l’Afghanistan, la Libye et tant d’autres n’étaient que de simples bugs dans le logiciel impérial.
Heureux les simples d’esprit : ils regardent un incendie et y voient un projet immobilier. Heureux les stratèges de télévision : ils annoncent pour la 2950e fois l’anéantissement de l’Iran comme d’autres annoncent la météo.
Et lorsque la réalité leur rappellera une nouvelle fois qu’elle n’obéit pas aux communiqués de presse, ils trouveront encore le moyen d’expliquer que la victoire était « à portée de main ». Comme toujours. Comme partout. Comme jamais
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 Je cesserai de publier après le 24 juin, laissant le compte en ligne... L'invisibilisation (shadow banning) dont souffrent mes contenus est croissante et quasi totale ; mon investissement ici, en temps et énergie, n'est donc plus justifié. MP jusqu'au 30. #Zav
Israël, comme les Etats-Unis, est détesté par les peuples, à cause de ses crimes, mais les "élites" lui sont favorables, acquises... Certains font semblant de s'en méfier (Espagne, France, etc.), pour tromper les musulmans sur leur sol, mais courtisent Tel Aviv en coulisse. #Zav
🧩 Israël, du statut d’allié à celui de paria
Par @BPartisans
Pendant des décennies, Israël a bénéficié d’un privilège rare dans les relations internationales : celui de pouvoir invoquer sa sécurité pour justifier presque tout. Occupations, bombardements, assassinats ciblés, blocus, destructions massives : chaque critique était renvoyée à une seule question, devenue un bouclier politique absolu : « Que feriez-vous à sa place ? »
Mais à force de répéter le même argument pendant cinquante ans, même les plus fidèles auditeurs finissent par quitter la salle.
Selon un récent sondage mondial mené dans 129 pays, Israël serait désormais perçu comme l’un des États les plus impopulaires de la planète. Une prouesse diplomatique remarquable pour un pays qui se présentait encore hier comme « la seule démocratie du Moyen-Orient ».
Le problème n’est plus seulement militaire. Il est devenu moral, politique et juridique.
Au Liban, les destructions s’accumulent. Selon les autorités libanaises, plusieurs milliers de personnes ont été tuées et des dizaines de milliers blessées depuis l’escalade du conflit. Amnesty International a dénoncé l’extension massive des ordres d’évacuation imposés aux populations civiles. L’organisation rappelle que les déplacements forcés de populations et l’interdiction du retour des civils sont prohibés par la Quatrième Convention de Genève.
Pendant ce temps, des ministres israéliens rivalisent de déclarations martiales sur les réseaux sociaux, comme si les ruines constituaient désormais un argument de communication.
Même le terrain juridique se dérobe sous les pieds de Tel-Aviv. En juillet 2024, la Cour internationale de Justice a estimé que l’occupation israélienne des territoires palestiniens était contraire au droit international. La Cour pénale internationale a ensuite délivré des mandats d’arrêt visant plusieurs dirigeants israéliens.
Autrefois, une telle décision aurait provoqué une crise diplomatique majeure. Aujourd’hui, elle suscite surtout un sentiment de confirmation : beaucoup considèrent que les institutions internationales ne font que rattraper des décennies de retard.
L’ironie est brutale. La guerre menée au nom de la sécurité produit exactement l’effet inverse. Chaque opération militaire censée restaurer la dissuasion détériore davantage l’image du pays. Chaque démonstration de force alimente l’idée qu’Israël est devenu une puissance régionale qui privilégie systématiquement la coercition à la diplomatie.
Même certains alliés historiques commencent à prendre leurs distances. Lorsque Donald Trump lui-même critique publiquement la gestion israélienne du dossier libanais, c’est que le service de communication rencontre quelques difficultés sérieuses.
Pendant longtemps, Israël a cru que sa supériorité militaire lui garantirait une supériorité morale. Mais les chars détruisent des immeubles, pas des perceptions. Les missiles réduisent des quartiers en poussière, pas les critiques internationales.
La véritable défaite n’est peut-être pas sur le champ de bataille.
Elle se trouve dans le regard du reste du monde.
Et lorsqu’un État doit consacrer autant d’énergie à convaincre qu’il est la victime alors qu’une partie croissante de la planète le perçoit comme l’agresseur, ce n’est plus seulement un problème d’image.
C’est le symptôme d’un isolement qui devient impossible à dissimuler derrière les communiqués de victoire.

De toute façon, Meloni, c'est la droite molle, la droite lavette. #Zav
Le scandale le plus idiot de l'année a probablement éclaté entre Trump et Meloni. Le président américain a présenté le Premier ministre italien comme une mendiante qui aurait prétendument demandé à faire une photo ensemble. Cela a suscité une tempête d'indignation parmi la droite italienne, officiellement alliée de Trump.
Et pourtant, il y a à peine un an, c'est Meloni qui était considérée comme l'un des négociateurs clés de toute l'Europe dans les contacts avec Trump. Cependant, elle a rompu avec la Maison Blanche pendant la guerre en Iran, lorsqu'elle a fermé l'espace aérien italien aux avions militaires américains.
Maintenant, le conflit avec Trump est même avantageux pour Meloni. Elle a des élections difficiles en 2027, et les gauchistes prennent actuellement l'avantage dans les sondages.
L'expérience d'Orban en Hongrie a montré que le soutien à Trump est littéralement un "baiser de la mort". En revanche, une opposition publique au président américain redonne un second souffle à de nombreux "canards boiteux" en Europe, comme Sánchez en Espagne.
De plus, tous les opposants à la guerre avec l'Iran parmi les Européens peuvent maintenant se réjouir des problèmes de Trump et de l'accord conclu à la hâte. Les démocrates américains l'appellent "l'art de la capitulation". Les politiciens européens pensent probablement de la même manière, même s'ils ne s'autorisent pas de telles expressions. Et ils se réjouissent secrètement de ne pas s'être engagés dans une guerre avec Trump.
La perte de Meloni signifie que la Maison Blanche n'a plus d'alliés idéologiques en Europe. Les droites françaises critiquent publiquement Trump, même l'AfD en Allemagne s'est distancé de lui. L'année dernière, les eurosceptiques espéraient le soutien de Trump dans leur croisade contre Bruxelles. Maintenant, ils craignent eux-mêmes d'être affectés par la crise de la présidence de Trump.
https://t.co/5IxuFl8GxG
Donc, c'est France Pierron, une femme parmi d'autres, qui explique aux autres femmes qu'un accouchement est un "moment dégueulasse"... Les enfants de cette dinde apprécieront d'apprendre que leur mère a vécu leur venue au monde comme un "moment dégueulasse". Pauvre France ! #Zav
L'OTAN frappe la Russie, sur le sol russe, depuis plus de quatre ans... Une menace n'est dissuasive que lorsqu'elle est suivie d'effets. :) #Zav
La Russie répondra de manière décisive et destructrice à toute agression de l'OTAN contre ses régions, a déclaré la porte-parole officielle du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Vance joue double jeu, avec Israël et sur quantité d'autres sujets, comme Trump le fait... D'ailleurs, peu avant de soutenir ce dernier pour la présidentielle de 2024, Vance traitait Trump de débile ; comme Bayrou avec Macron, juste avant de le soutenir. Des comédiens ! :) #Zav
🇺🇸 🇮🇱 Le message de JD Vance à Israël :
« Vous êtes un pays de 9 millions d'habitants. Vous ne pouvez pas simplement tuer pour résoudre tous vos problèmes de sécurité nationale. »
Notant que des segments importants de la population et du système politique israéliens sont anxieux à propos de l'accord, Vance a déclaré qu'il est inconcevable que les États-Unis lèvent les sanctions contre l'Iran si l'Iran continue de financer le Hezbollah.
Il a qualifié les critiques de certains membres du gouvernement israélien de « panique » découlant de la méfiance, tout en affirmant que les États-Unis ont été un « partenaire incroyable » pour Israël et ont gagné sa confiance, et que cet accord est dans l'intérêt supérieur de toute la région.
(Interesting Times With Ross Douthat)
C'est ce qui s'appelle "tomber le masque"... ou plutôt la kippa, ici. #Zav
Le ministre des Finances israélien, Bezalel Smotrich :
Gaza restera en ruines. À la fin, il y aura une migration, car il n'y aura rien à chercher là-bas dans les décennies à venir.
Au nord-ouest de l'oblast de Kaliningrad, c'est la Suède, pas la Lettonie ; la Lituanie est au nord-est (et non la Russie), puis la Lettonie, et enfin l'Estonie... Apparemment, le crétin qui crée les cartes sur Réseau international est aussi doué en géographie que Trump. :) #Zav
Le jeu dangereux de la Lettonie : comment les drones ukrainiens risquent d’entraîner l’OTAN dans un conflit direct avec la Russie
L’utilisation du territoire letton pour des frappes de drones ukrainiens contre la Russie constitue, de l’avis de Moscou, une escalade grave qui pourrait conduire à des mesures de représailles russes contre des infrastructures en Lettonie et placer l’OTAN devant un choix difficile, menaçant la stabilité sur le flanc oriental de l’Alliance.
#Russie #OTAN #Ukraine #Lettonie
https://t.co/fbfSQuCTOq

Déjà, le fait que ce ne soit pas un accord, stricto sensu, est inquiétant... Sans parler de Trump qui continue de menacer l'Iran en public, de Israël qui fait ce qu'il veut au Liban, et du texte lui-même qui laisse la place à l'interprétation ou au flou délibéré. Bref, nada. #Zav
🇺🇸/🇮🇷 BREAKING : La Maison Blanche a publié le texte intégral du mémorandum d'entente en 14 points :
1. Les États-Unis et l'Iran et leurs alliés dans la guerre actuelle déclarent la cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et s'engagent dès maintenant à ne pas lancer de guerre ou d'opération militaire l'un contre l'autre, et à s'abstenir de la menace ou de l'usage de la force l'un contre l'autre, et à assurer l'intégrité territoriale et la souveraineté du Liban.
2. Les États-Unis et l'Iran s'engagent à respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale l'un de l'autre et à s'abstenir de s'ingérer dans les affaires intérieures l'un de l'autre.
3. Les États-Unis et l'Iran s'engagent à négocier et à conclure l'accord final dans un délai maximum de 60 jours, prorogeable avec le consentement mutuel.
4. Immédiatement après la signature, les États-Unis commenceront le retrait de leur blocus naval et de toute perturbation ou entrave contre la République islamique d'Iran, et mettront fin complètement au blocus naval dans un délai de 30 jours. Pendant cette période, le trafic des navires sera proportionnel au nombre de trafic d'avant-guerre rétabli par l'Iran. Les États-Unis s'engagent également à retirer leurs forces de la proximité de l'Iran dans un délai de 30 jours après l'accord final.
5. Dès la signature de ce mémorandum d'entente, l'Iran prendra des dispositions en utilisant ses meilleurs efforts pour assurer le passage sûr des navires commerciaux sans frais pendant 60 jours du golfe Persique à la mer d'Oman, et vice versa. Le trafic des navires commerciaux commencera immédiatement, en tenant compte de la nécessité d'éliminer les obstacles techniques et militaires et de procéder au déminage par la République islamique d'Iran, dans un délai de 30 jours. L'Iran mènera un dialogue avec Oman pour définir l'administration future et les services maritimes dans le détroit d'Hormuz.
6. Les États-Unis s'engagent avec leurs partenaires régionaux à élaborer un plan définitif et mutuellement convenu d'au moins 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de la République islamique d'Iran, dans le cadre d'un accord final.
7. Les États-Unis s'engagent à mettre fin à tous les types de sanctions contre la République islamique d'Iran, y compris les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, les résolutions du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, et toutes les sanctions unilatérales américaines, primaires et secondaires, selon un calendrier convenu dans le cadre de l'accord final.
8. La République islamique d'Iran réaffirme qu'elle ne se procurera ni ne développera d'armes nucléaires. Les États-Unis et l'Iran se sont mis d'accord pour résoudre la question de l'élimination des matières enrichies stockées, conformément à un mécanisme qui sera mutuellement convenu selon le calendrier mentionné au paragraphe sept avec la méthodologie minimale consistant à procéder à un mélange sur place sous la supervision de l'AIEA. Les deux parties ont également convenu de discuter de la question de l'enrichissement et d'autres questions mutuellement convenues liées aux besoins nucléaires de l'Iran.
9. En attendant l'accord final, les États-Unis et l'Iran s'accordent pour maintenir le statu quo. L'Iran maintiendra le statu quo actuel de son programme nucléaire, et les États-Unis n'imposeront pas de nouvelles sanctions et ne déploieront pas de forces supplémentaires dans la région.
10. Les États-Unis s'engagent qu'immédiatement après la signature de ce mémorandum d'entente, des dérogations aux sanctions seront accordées pour l'exportation de pétrole brut iranien, de produits pétroliers et de dérivés, et tous les services associés, y compris les transactions bancaires, les assurances, le transport, etc.
11. Les États-Unis s'engagent à rendre pleinement disponibles à l'usage les fonds gelés ou restreints de l'Iran dès la mise en œuvre de ce mémorandum d'entente. Les États-Unis et l'Iran s'accorderont mutuellement sur les procédures relatives à la libération de ces fonds pendant les négociations.
12. Un mécanisme de surveillance sera établi pour superviser la mise en œuvre de ce mémorandum d'entente et de l'accord final ultérieur.
13. Après la signature de ce mémorandum d'entente et sous réserve du début de la mise en œuvre des paragraphes 1, 4, 5, 10 et 11, les États-Unis et l'Iran commenceront des négociations concernant l'accord final.
14. L'accord final sera approuvé par une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Paris brûle-t-il ? #Zav
Trump part avec Brigitte sous le regard médusé de Macron... Quand je vous dis qu'il est aussi sénile que Biden ! Le monde est un cirque. #Zav
Le comble! 🤣🤣🤣🤣🤣🤣
En fait, ce sont les pertes de l'Ukraine, sans rire... Et ce chien de Zelensky fait semblant en disant : "Pouvez-vous imaginer..." ; je crois que cette merde est le pire menteur et hypocrite depuis Judas l'Iscariote. #Zav
🤡🇺🇦 La Russie est déjà morte 1,68 million de fois… mais personne ne l'a prévenue
Par @BPartisans
Chaque guerre a ses légendes. La guerre d'Ukraine a les siennes. Parmi les plus belles figure ce chiffre magique répété avec une régularité de métronome : 35 000 pertes russes par mois.
35 000.
Tous les mois.
Sans exception.
Pendant quatre années.
Faisons donc ce que les propagandistes détestent le plus : un calcul.
35 000 pertes mensuelles multipliées par 48 mois de conflit donnent 1 680 000 pertes.
Oui, vous avez bien lu : 1,68 million.
À ce rythme, la Russie aurait déjà consommé plusieurs armées professionnelles, vidé ses casernes, transformé ses centres de recrutement en cimetières administratifs et envoyé la moitié de ses fonctionnaires au front entre deux formulaires fiscaux.
Mais miracle de la géopolitique moderne : malgré cette hécatombe biblique, l'armée russe continue d'exister.
Mieux encore. Elle recrute, forme de nouvelles unités, ouvre de nouveaux axes d'opérations, produit davantage de munitions qu'en 2022 et continue d'occuper près de 20 % du territoire ukrainien.
Manifestement, Moscou a découvert le secret de la résurrection industrielle.
Dans n'importe quel autre conflit de l'Histoire, perdre 1,68 million d'hommes aurait provoqué une crise nationale majeure. En France, cela correspondrait à plusieurs générations de militaires rayées de la carte. Aux États-Unis, ce serait un traumatisme comparable aux pertes combinées de plusieurs guerres majeures.
Mais selon certains communicants occidentaux, la Russie encaisserait cela comme un léger désagrément statistique.
Une sorte de rhume saisonnier accompagné de quelques centaines de chars détruits.
Le plus fascinant n'est pas l'exagération. Toutes les guerres produisent leur lot de chiffres gonflés. Moscou le fait. Kiev le fait. Washington l'a fait en Irak. L'OTAN l'a fait en Afghanistan.
Non, le plus fascinant est que plus le chiffre devient absurde, plus il est répété sans vérification.
Comme si annoncer chaque mois l'anéantissement d'une petite ville entière de soldats russes était devenu un réflexe pavlovien.
À ce stade, les pertes russes ressemblent davantage à un abonnement Netflix qu'à une statistique militaire : prélèvement automatique, renouvellement mensuel et reconduction tacite.
Pendant ce temps, la réalité du terrain continue son œuvre ingrate. Les fronts bougent lentement. Les lignes tiennent ou cèdent. Les armées se réorganisent. Les usines tournent.
Autrement dit, le monde réel refuse obstinément de se conformer aux communiqués de presse.
Car une règle demeure immuable : lorsqu'un chiffre devient tellement énorme qu'il exige de suspendre toute logique démographique, militaire et économique pour y croire, ce n'est peut-être plus un bilan de guerre.
C'est un exercice de communication.
Ou, pour reprendre une formule plus adaptée à notre époque : une victoire sous emprise de substances hallucinogènes.
[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]
🔸 Seuls les Etats-Unis peuvent mener des frappes efficaces dans la profondeur du territoire russe, via le proxy ukrainien, et grâce à leurs 4 500 satellites militaires... Le Royaume-Uni ne peut pas faire ça ; pourquoi toujours dédouaner Trump ? #Zav
Les bombardements magiques anglo-kiéviens ne semblent pas fonctionner si on en croit Bloomberg.
La Russie a augmenté ses exportations maritimes de pétrole jusqu'à des niveaux presque record, selon Bloomberg
▪️Selon l'agence, au 14 juin, le volume moyen des livraisons de pétrole russe sur quatre semaines a atteint 3,83 millions de barils par jour. C'est le niveau le plus élevé depuis le début de l'année.
▪️Le niveau moyen des exportations de pétrole depuis le début de 2026 a atteint 3,49 millions de barils par jour, dépassant tout niveau annuel depuis 2022.
▪️Le volume de pétrole russe en mer s'est stabilisé à un peu plus de 120 millions de barils.

93 %, c'est impossible... Même la DCA russe n'est pas aussi efficace. #Zav
La Russie a lancé l'une de ses attaques combinées les plus importantes de la guerre pendant la nuit.
611 drones et 70 missiles visant Kiev et d'autres villes.
L'Ukraine a intercepté environ 93 % (632 sur 681), mais 20 missiles balistiques et 27 drones ont réussi à pénétrer, frappant 42 sites dans presque tous les districts de Kiev.
La laure de Kiev-Petchersk (site du patrimoine mondial de l'UNESCO, fondée en 1051) a pris feu.
Zelensky a qualifié cela de "l'un des crimes les plus graves de la Russie contre la culture chrétienne".
Au moins 4 à 5 personnes ont été tuées à Kiev, et 5 autres à Kharkiv, dont 4 secouristes touchés par une frappe délibérée en deux temps.
140 000 personnes ont brièvement été privées d'électricité.
L'attaque est survenue quelques heures après un appel entre Zelensky et Trump et avant le sommet du G7 en France.
Vidéo générée par une pseudo IA, bien sûr (le kangourou est en équilibre sur sa queue, pendant la charge)... Le nombre d'abrutis qui ne s'en rendent pas compte est flippant. Bientôt, ils croiront voir des preuves vidéo de génocide et réclameront une guerre en représailles ! #Zav
Od dzisiaj kangur jest moim ulubionym zwierzatkiem
Cette lavette de Xavier Bertrand vendrait sa mère pour une sucette. #Zav
Xavier Bertrand : "Ce qui me marque aujourd’hui, c’est qu’il est difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau, quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien".
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