Top Tweets for #afdl
Ah bon 🤔 lui, le PR @PaulKagame qui soutenait des rébellions #AFDL #RCD #CNDP #M23_1 #M23_2 #RED_TABARA #TWIRWANEHO, tous ça contre le #Congo🇨🇩, voulait-il la paix ? Plus des 15 millions des Congolais tués depuis 1996 n'ont pas d'importants devant ses yeux. Est-ce que le #Congo🇨�� a soutenu les #FDLR ? Une seule preuve ? A-t-on entendu parlé un jour qu'un #FDLR est entré au #Rwanda et a tué un Rwandais ?
@IyendaOfficiel @MudimbiThierry État de droit. Que reste t-il de "nullum crimen, nulla poena sine lege "
ces genres de décision s'apparentent à l'incapacité de trouver une démarche méthodologique susceptible d'être considérée comme réponse adéquate. tozongeli méthode ya #colonisation ou ya #afdl?
Killings of #Hutus refugees in #Équateur #Unmappingreport.
The pursuit of #Hutu refugees by @rpfinkotanyi forces as far as #Équateur is, in my view, one of the reasons why #UNARist movement should be completely dismantled.
#Équateur gave a relatively warm welcome to
the #AFDL /#APR troops on their arrival. However, large-scale public massacres of #Rwandan refugees, summary execution of many civilians, and arbitrary arrests, torture
and other ill-treatment inflicted on the population swiftly worsened their relations with the locals.
Instead of advancing directly from #Gatuna to #Kigali, @RwandaMoD continued toward eastern and southern—#Butare, pushing #Hutu refugees into #Zaïre the forests. The first battalions engaged the #FAR in direct combat. Follow-up battalions or reserve units advance after the battle to secure the area, pursue retreating forces, search for survivors, capture prisoners, or eliminate remaining resistance, and more importantly eliminating #Igihumekacyose #Hutus #punguza #Amahe. This shows that their objective extended beyond defeating the former government forces and included hunting down refugees— to grab the #Hutu lands for their families which were essentially in #Uganda and #Burundi.
#Unmappingreport
Following the fall of the Kibumba camp, violence spread to the neighbouring refugee camps of #Kahindo and Katale. On 31 October 1996, #AFDL/APR forces allegedly killed several hundred refugees who had remained in the two camps. After visiting the sites several months later, the United Nations Special Rapporteur on the situation of human rights in #Zaire, Roberto Garretón, estimated that approximately 143 people had been killed at Katale and between 100 and 200 at #Kahindo.
The number of victims could not be established with certainty. However, evidence collected by the Équipe d'urgence de la biodiversité (EUB), a local organization that assisted with emergency burials alongside the Association des volontaires du #Zaïre (ASVOZA) and the #Zairian Red Cross, provides an indication of the scale of the killings. Between 1 and 25 December 1996, EUB buried 281 bodies at the Kahindo camp. Some of the bodies were recovered from public latrines, and many victims were reportedly found with their hands bound.
By 1 November 1996, all refugee camps located along the #Goma–#Rutshuru road had been dismantled. Survivors from Kibumba moved toward Mugunga, while those from Kahindo and Katale dispersed into the Virunga National Park in an attempt to evade advancing AFDL/APR forces. The journey through the park proved catastrophic. Many refugees wandered for weeks across the volcanic lava fields without access to drinking water and reportedly died from dehydration and exhaustion.
According to the #UNMappingReport, the violence did not end with the destruction of the camps. During November 1996, AFDL/APR soldiers allegedly killed an unknown number of refugees at checkpoints established between Mount Nyiragongo and the Mugunga camp. Survivors reported that refugees intercepted while leaving Virunga National Park were separated according to age and sex, with adult men allegedly being systematically executed. Throughout November and December 1996, #AFDL/#APR units also allegedly killed an unknown number of refugees who had established makeshift camps within the park.
The killings around the former camps of Kibumba, Kahindo, and Katale, as well as throughout #Virunga National Park, reportedly continued for several months. One witness interviewed in February 1997 stated that local residents continued to discover the bodies of recently deceased refugees each morning on the site of the former Kibumba camp. The #MappingReport also documents allegations that on 11 April 1997, AFDL/APR soldiers killed several hundred refugees at Mwaro, near Kibumba, after intercepting them while they were reportedly attempting to return to Rwanda and detaining them before the killings.
@RwandaMoD, how do you explain to today's youth the deaths of hundreds of refugees at the Kahindo and Katale refugee camps in late 1996, as documented in the #UNMappingReport? The report also documents allegations from survivors that, at checkpoints near Virunga National Park, adult male refugees were separated by age and sex and then executed.
In November 1996, AFDL/APR soldiers allegedly killed an unknown number of survivors from the Kahindo and Katale camps at #checkpoints set up between the Mount #Nyiragongo volcano and the Mugunga camp. The survivors... reported that the AFDL/APR troops sorted the refugees they arrested at the exit of the Park according to their age and their sex and systematically executed the adult males."
My brother was among those who were systematically executed at the very checkpoint. He appeared to be an educated man, He was accused of having smooth hands after having shook his hand with your soldier. and his loss has left my family with questions that remain unanswered.
@PaulKagame , what measures were taken to ensure that civilians were protected during these operations? How do you respond to families who believe educated #Hutu men were disproportionately targeted? My family always remember your #checkpoint.
Justice delayed is justice denied.
@MushobekwaMa Maman @MushobekwaMa je t’aime bcp , je ne suis pas militant de #C64 moins aussi de l’UNION SACRÉE mais le #FCC = AFDL et #AFDL =AFC / RWANDA, dire que le FCC a été toujours les nues c’est FAUX.
Le FCC sont tous des #Rebelles sauf toi 🙏🏻
TALA BISIKA HAINE CONTRE #TSHISEKEDI EMEMI BINO. C’EST LES ÉTRANGERS QUI VOUS APPRENNENT MAINTENANT VOTRE PROPRE HISTOIRE. 🤦🏿
Ce monsieur souffre d’une grande inculture politique. Il oublie que #Kagame est arrivé en RDC grâce à l’#AFDL. Nous sommes humiliés 💔🤦🏿: Epenge @prince_epenge à couvert toute la Republique de honte sur un plateau de télévision à l’étranger.
Ce qu’Epenge a oublié, c’est qu’il était face à de véritables analystes. Bien qu’ils ne soient pas Congolais, ils restent des #Bantous. Ils ne peuvent donc pas laisser passer le narratif de l’empire #Huma_Tutsi au détriment de leurs frères Congolais bantous. ATEYAMI, AZUI MATIÈRE YA OFELE.
‼️🔴‼️Connaissons Notre Histoire
L’histoire secrète de Kisase Ngandu : le destin brisé du véritable chef de l'#AFDL.
Archive:
André Kisase Ngandu (décédé en janvier 1997) était un chef rebelle congolais. Insurgé lors de la rébellion Simba des années 1960, il immigra en Allemagne de l'Est puis de l'Ouest où il vécut de nombreuses années. Il reprit ses activités rebelles avec le soutien de l'Ouganda dans les années 1990 et devint le chef du Conseil national de résistance pour la démocratie (CNRD), qui mena une insurrection dans l'est du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo).
En 1996, il accepta d'unir ses forces à d'autres factions de l'opposition, formant ainsi l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), dont il devint l'un des principaux commandants.
Nationaliste congolais, Kisase souhaitait non seulement renverser le dictateur zaïrois Mobutu Sese Seko, mais aussi faire de l'AFDL une force indépendante de toute influence étrangère. Cette dernière position lui valut la disgrâce du Rwanda, l'un des principaux soutiens de l'AFDL. Les Rwandais et son principal rival au sein de l'AFDL, Laurent-Désiré Kabila, commanditèrent probablement son assassinat dans une zone rurale de l'est du Zaïre en janvier 1997.
En 1965, le soulèvement Simba fut en grande partie écrasé par les troupes de l'Armée nationale congolaise (ANC) commandées par Mobutu qui prit par conséquent le pouvoir en République démocratique du Congo en tant que dictateur, la rebaptisant finalement « Zaïre ».
Kisase continua de résister au régime de Mobutu au sein d'une force dissidente simba jusqu'en 1967, date à laquelle il s'exila au Soudan avec Olenga.
Il aurait aidé à faire sortir clandestinement de l'or et de l'ivoire du Congo pour le compte des chefs rebelles en exil. Olenga et un autre ancien simba, Gaston Soumialot, envoyèrent ensuite Kisase suivre une formation militaire en Égypte. Par la suite, il s'installa en Tanzanie où il milita au sein du mouvement d'opposition lumumbiste, parmi la diaspora congolaise. Dans ce cadre, il se rendit à plusieurs reprises en Libye, qui finançait et entraînait des rebelles congolais.
Le 18 octobre 1996, Kisase et trois autres personnes, à savoir Laurent-Désiré Kabila, Anselme Masasu Nindaga et Déogratias Bugera, signèrent un accord prévoyant l'union de leurs groupes rebelles/d'opposition respectifs au sein de l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo-Zaïre (AFDL).[9] Les quatre dirigeants de l'AFDL avaient peu de points communs quant à leur origine, leurs opinions politiques et leur âge. De ce fait, leur coopération était principalement due aux pressions exercées par leurs soutiens étrangers respectifs.
L'historien Gérard Prunier a soutenu que cette demande était, « non sans ironie », fondée sur sa réputation de nationaliste. Kisase accepta de se rendre à Butembo ; peu avant le départ, ses gardes du corps furent remplacés par d'anciens hommes de Kabila. Malgré ce changement, il accepta la mission et fut assassiné.
Le 8 janvier, son corps et celui d'un garde du corps furent retrouvés plus tard sur une route près de Goma.
Se basant sur le témoignage d'un officier rebelle, le Washington Post affirma qu'il avait été abattu par des « troupes tutsis rwandaises . Le gouvernement ougandais confirma cette version, prétendant que le Rwanda l'avait assassiné pour éliminer toute « concurrence ».
Les services de renseignement ougandais accusèrent la Direction du renseignement militaire rwandaise d'avoir commandité l'assassinat.
Van Reybrouck, Philip Roessler et Harry Verhoeven déclarèrent que Kabila était impliqué dans le meurtre ou l'avait approuvé.
Selon Filip Reyntjens, « un proche de la victime » soutint que le meurtre avait été ordonné par Kabila et exécuté par le major Jack Nziza du FPR
La disparition de Kisase affaiblit l'influence de l'Ouganda sur l'AFDL, tout en renforçant l'importance relative de deux autres dirigeants de l'AFDL : 1/2
![mulikuza_jordan's tweet photo. ‼️🔴‼️Connaissons Notre Histoire
L’histoire secrète de Kisase Ngandu : le destin brisé du véritable chef de l'#AFDL.
Archive:
André Kisase Ngandu (décédé en janvier 1997) était un chef rebelle congolais. Insurgé lors de la rébellion Simba des années 1960, il immigra en Allemagne de l'Est puis de l'Ouest où il vécut de nombreuses années. Il reprit ses activités rebelles avec le soutien de l'Ouganda dans les années 1990 et devint le chef du Conseil national de résistance pour la démocratie (CNRD), qui mena une insurrection dans l'est du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo).
En 1996, il accepta d'unir ses forces à d'autres factions de l'opposition, formant ainsi l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), dont il devint l'un des principaux commandants.
Nationaliste congolais, Kisase souhaitait non seulement renverser le dictateur zaïrois Mobutu Sese Seko, mais aussi faire de l'AFDL une force indépendante de toute influence étrangère. Cette dernière position lui valut la disgrâce du Rwanda, l'un des principaux soutiens de l'AFDL. Les Rwandais et son principal rival au sein de l'AFDL, Laurent-Désiré Kabila, commanditèrent probablement son assassinat dans une zone rurale de l'est du Zaïre en janvier 1997.
En 1965, le soulèvement Simba fut en grande partie écrasé par les troupes de l'Armée nationale congolaise (ANC) commandées par Mobutu qui prit par conséquent le pouvoir en République démocratique du Congo en tant que dictateur, la rebaptisant finalement « Zaïre ».
Kisase continua de résister au régime de Mobutu au sein d'une force dissidente simba jusqu'en 1967, date à laquelle il s'exila au Soudan avec Olenga.
Il aurait aidé à faire sortir clandestinement de l'or et de l'ivoire du Congo pour le compte des chefs rebelles en exil. Olenga et un autre ancien simba, Gaston Soumialot, envoyèrent ensuite Kisase suivre une formation militaire en Égypte. Par la suite, il s'installa en Tanzanie où il milita au sein du mouvement d'opposition lumumbiste, parmi la diaspora congolaise. Dans ce cadre, il se rendit à plusieurs reprises en Libye, qui finançait et entraînait des rebelles congolais.
Le 18 octobre 1996, Kisase et trois autres personnes, à savoir Laurent-Désiré Kabila, Anselme Masasu Nindaga et Déogratias Bugera, signèrent un accord prévoyant l'union de leurs groupes rebelles/d'opposition respectifs au sein de l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo-Zaïre (AFDL).[9] Les quatre dirigeants de l'AFDL avaient peu de points communs quant à leur origine, leurs opinions politiques et leur âge. De ce fait, leur coopération était principalement due aux pressions exercées par leurs soutiens étrangers respectifs.
L'historien Gérard Prunier a soutenu que cette demande était, « non sans ironie », fondée sur sa réputation de nationaliste. Kisase accepta de se rendre à Butembo ; peu avant le départ, ses gardes du corps furent remplacés par d'anciens hommes de Kabila. Malgré ce changement, il accepta la mission et fut assassiné.
Le 8 janvier, son corps et celui d'un garde du corps furent retrouvés plus tard sur une route près de Goma.
Se basant sur le témoignage d'un officier rebelle, le Washington Post affirma qu'il avait été abattu par des « troupes tutsis rwandaises . Le gouvernement ougandais confirma cette version, prétendant que le Rwanda l'avait assassiné pour éliminer toute « concurrence ».
Les services de renseignement ougandais accusèrent la Direction du renseignement militaire rwandaise d'avoir commandité l'assassinat.
Van Reybrouck, Philip Roessler et Harry Verhoeven déclarèrent que Kabila était impliqué dans le meurtre ou l'avait approuvé.
Selon Filip Reyntjens, « un proche de la victime » soutint que le meurtre avait été ordonné par Kabila et exécuté par le major Jack Nziza du FPR
La disparition de Kisase affaiblit l'influence de l'Ouganda sur l'AFDL, tout en renforçant l'importance relative de deux autres dirigeants de l'AFDL : 1/2](https://pbs.twimg.com/media/HI8y2zqXYAA-8s2.jpg)
James Kabarebe parle de “narratif anti-Rwanda”, pourtant les faits et l’histoire récente de la #RDC disent exactement le contraire.
Depuis le début des agressions rwandaises à l’Est de la RDC — #AFDL, #RCD, #CNDP, puis #M23 — le Rwanda a soutenu des groupes armés responsables de massacres, d’occupations illégales, de pillages et de déplacements massifs de populations congolaises.
Kisangani (2000) : des centaines de civils tués lors de la guerre de six jours entre les armées rwandaise et ougandaise sur le sol congolais.
Kasika, au Sud-Kivu (1998) : des massacres de civils attribués aux troupes alliées au RCD soutenu par Kigali.
Kiwanja, au Nord-Kivu (2008) : des dizaines de civils exécutés par le CNDP de Laurent Nkunda.
Bunagana, Rutshuru, Kishishe (2022) : des civils massacrés dans des zones contrôlées par le M23 soutenu par le Rwanda, selon plusieurs rapports internationaux.
Des millions de Congolais ont perdu la vie depuis le début des agressions rwandaises dans l’Est de la RDC. Des villages ont été détruits, des femmes violées, des familles déplacées et des ressources pillées.
Et une question demeure : combien de fois la RDC a-t-elle agressé le Rwanda ? Zero.
Le peuple congolais n’a pas fabriqué sa douleur pour des raisons politiques. Il porte depuis près de trente ans les conséquences des agressions de @PaulKagame , de son armée et ses milices.
On ne peut pas demander aux victimes d’oublier une histoire qu’elles ont vécue dans leur chair pendant que les bourreaux tentent de réécrire les faits.
#RDC : 29 ans d'imposture, la fin d'un cycle.
Le 17 mai 1997, Kinshasa tombait entre les mains de l'#AFDL. Pour beaucoup, c'était l'espoir d'une révolution. Avec le recul de l'Histoire, nous savons aujourd'hui la vérité : l'AFDL a été la première rébellion entièrement façonnée, armée et propulsée par le Rwanda pour infiltrer et déstabiliser les institutions de la République Démocratique du Congo.
De 1997 à 2026, cela fait 29 ans.
29 ans que notre pays subit la même agression cyclique. Les visages changent — hier le #RCD, le #CNDP, aujourd'hui l'#AFC_M23 — mais la main qui tire les ficelles à Kigali reste la même. L'objectif n'a jamais varié : habiller une occupation territoriale et économique étrangère sous les traits d'une frustration congolaise.
Mais 2026 n'est pas 1997.
Aujourd'hui, en ce 17 mai, Journée Nationale de nos Forces Armées, la supercherie ne prend plus.
En 29 ans, le peuple congolais a développé une armure : la conscience patriotique. Nous connaissons l'Histoire, nous décodons la manœuvre. Hommage à nos vaillants soldats qui, sur chaque crête du Kivu, veillent pour que les 29 prochaines années s'écrivent sous le signe de la libération totale et définitive.
#RDC #17Mai #FARDC #Souveraineté #SudKivu #Fizi #Bukavu #DontTrustPK #LéopardsNumériques

17 MAI 1997-2026 : L’ANNIVERSAIRE D’UNE CONQUÊTE MASQUÉE EN LIBÉRATION ♦️https://t.co/BAejQ9QRSl
#rdc #rdcongo #Diomi #afdl #17mai1997 #conquête #agression
https://t.co/JlIondzKIL
C'est le mode opératoire des @RwandaMoD , lisez le #mappingreport2010
"Le 31 décembre 1996, des éléments de l’#AFDL/#APR ont tué environ 300 civils, pour la plupart des Hutu #Banyarwanda, parmi lesquels des femmes et des enfants, dans le village de Bukombo, situé dans le territoire de #Rutshuru. À leur arrivée, les soldats ont demandé aux habitants de se rassembler afin d’assister à une réunion.
Hutubanyarwanda= hutu congolais au nordkivu.
Les RDF ont fait de même pour les #Nandes de @Katsuva_R
Le Hutus Rwandais n'en parlons même pas.
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