Top Tweets for #sollers
@FredGaulois @danycohnbendit Et @bernardpivot1 l’aurait dénoncé comme Matzneff au lieu de les encenser dans son émission où une femme écrivaine québécoise magnifique,#DeniseBombardier, a été seule à réprouver l’horreur de la pédophilie. Même @AlexandreJardin n’a rien dit. #Sollers le bandit l’a insultée.
@VictorSinclair3 @libe Tribune pro-#pédophile publiée dans @lemondefr et @libe le 27 janvier 1977
Signataires (partiel) :
Aragon
Simon de Beauvoir
Patrice Chéreau
André #GLUKSMANN
Bernard #KOUCHNER
Jack #LANG
Gabriel #MATZNEFF
JP Sartre
René #SCHÉRER
Philippe #SOLLERS

@alainpaulweber Daniel @danycohnbendit a initié l’impunité en 1968 : il faisait de la pédophilie une normalité ! il a récidivé avec ++ auteurs et autres ds une tribune publiée dans Libération.
Philippe #Sollers avait gravement insulté Denise Bombardier sur le plateau de Pivot seule à dénoncer ça
À mon avis, l'un des meilleurs ouvrages sur #Casanova. Disponible ici en édition allemande.
#PhillipeSollers
#Sollers

Il y a deux ans, Philippe #SOLLERS disparaissait.
Il repose à Ars-en-Ré, dans son île de cœur
https://t.co/eunN4OlWE9

Le soleil
Inondant
Soudain
Les rues
De Sète,
Qui, sous
Le sceptre
De ses rayons,
Redevient
Cette ville
Du MIDI :
Soit, cette
Sensation
Sollersienne
Au pays
De Valéry !
#poetry #sete #sollers @sale_gose @PhilippeAnnocq1 @FCROSNIER2 @gorgone971 @ninon13000 @Chouny111
Depuis ce qui se trouve être momentanément la chambre où je loge ; face au canal de la Giudecca, ils écrivaient. #Sollers, #Rolin, autrefois #Suarès. Chaque soir, le clapotis de l’eau, le souffle des bateaux glissant vers San Giorgio, les bavardages des badauds du Zatere. Entre deux pages, un regard sur l’infini mouvant, un éclat de lumière sur l’eau, un printemps qui dure toujours. Ici, l’encre coulait comme le temps, sans heurt, portée par la ville elle-même.
#Venise

"L'acteur" par @PhilippeSollers : "Le phénomène était curieux : non seulement cet inconnu avait son allure propre, mais il montrait une technique spontanée de réflexion de l'espace […] L'inconnu en question marchait donc en lui-même". https://t.co/oeMx6Ty3R3 v/ @tfsalomon #Delon
![NatachaQS's tweet photo. "L'acteur" par @PhilippeSollers : "Le phénomène était curieux : non seulement cet inconnu avait son allure propre, mais il montrait une technique spontanée de réflexion de l'espace […] L'inconnu en question marchait donc en lui-même". https://t.co/oeMx6Ty3R3 v/ @tfsalomon #Delon https://t.co/9b4wmvRtng](https://pbs.twimg.com/media/EE09-OAXUAQnT-z.jpg)
Dernières re-lectures des vacances d'été finissantes. J'éprouve une tranquillité d'enfant.
Est-ce parce que, comme mon ami infiniment aimé Shitao #Sollers, j'ai l'éternité devant moi ?
#SylvainTesson et ses fées me répondent à l'unisson : "OUI". J'espère que les faits ne nous contredisent pas trop...
Quoi qu'il en soit, merci la VIE ! #ViveLaVIE #Haïm

На ютуб-канале Авторевю — новое путешествие! В этот раз в рамках проекта «Едем, едим и смотрим» мы отправились на пикапе Sollers ST6 в Подпорожье:
https://t.co/QJK3DJWRSm
#авторевю #путешествие #автопутешествие #sollers #sollersst6 #путешествиепороссии #подпорожье
Bah, l'objectif de Macron c'était d'installer le #RN au gouvernement, sinon il n'avait pas d'intérêt à la dissolution, après avoir vérifié en organisant des diners rencontre chez #Sollers avec le #RassemblementNational la compatibilité de leurs programmes économiques pro riches... 🤷Il a même essayé hypocritement de saboter le #FrontRepublicain en jouant le #NiNi à fond... Donc il persiste... C'est Macron... 😏
En 1h , hier , nous sommes passé d’un « nom » à un « non »…Et quel que soit le nom donné , même si le #NFP avait proposé Mendes France ou Léon Blum,Chaban Delmas ou Rocard , ça aurait été « non ». #Macron s’accroche à sa démonstration « pas de perchoir /pas de Matignon » dans un déni démocratique qui devient extrêmement dangereux . Que reste t-il à part sa démission que les forces politiques auraient désormais intérêt à rendre inéluctable ? Rien .#Castets

On remarque que Philippe #Sollers, comme Luc Le Vaillant auteur de l'article, et bien sûr comme #Matzneff, possède sur le bout des doigts les codes et sait très bien ce qu'est un "homme de l'Antiquité".

Libé et l’affaire Matzneff
En 2004 Luc Le Vaillant, spécialiste des portraits en dernière page du quotidien de gôôôôche, consacrait à Gabriel Matzneff un papier particulièrement complaisant. S’intéressant non pas à ses livres (plus d’une trentaine étaient déjà parus), mais à ses mœurs (« Il les préfère pubères et lycéennes ») qui semblaient le charmer.
Le Vaillant avait le nez creux, puisqu’il parlait déjà de «consentement ». À moins que les éléments de langage déjà ne circulassent ? En tout cas il connaissait les codes, précisant que Matzneff est l'un de ces «hommes de l'Antiquité». Celle de l’eros socraticus, bien sûr.
Seize ans plus tard, Le Vaillant pirouette : c’est à Vanessa Springora, non pas lycéenne mais collégienne au moment des faits, et que son "consentement" a gênée aux entournures, qu’il consacre cette fois son portrait de « der ». Dans ses petits souliers :
« On lui raconte un portrait sans doute trop désinvolte qu'on avait fait de Matzneff […] Le portrait est un travail d'artisan, où les informations personnelles se mêlent à l'analyse de caractère, aux impressions recueillies, aux sensations éprouvées. On se confronte à l’humaine nature, au risque de l'erreur d'appréciation. »
Dans cet article, il reprend l’un des (nombreux) mensonges de Springora et de son éditeur, écrivant que celle-ci
« est la première, et pour l’instant la seule, de ses conquêtes hors d’âge à l’accuser d’abus sexuel et de pédophilie [...] ».
Le Vaillant n’a pas enquêté, il s’est contenté de reprendre les affirmations de l’écrivaine elle-même dans son livre :
« À vrai dire, je suis surprise qu’avant moi aucune autre femme, jeune fille à l’époque, n’ait écrit pour tenter de corriger la sempiternelle succession de merveilleuses initiations sexuelles que G. déroule dans ses textes. J’aurais aimé qu’une autre le fasse à ma place. Elle aurait peut-être été plus douée, plus habile, plus dégagée aussi. Et cela m’aurait sans doute soulagée d’un poids. Ce silence semble corroborer les dires de G., prouver qu’aucune adolescente n’a jamais eu à se plaindre de l’avoir rencontré. »
Même chose dans Le Monde, où Dominique Perrin écrivait :
« Ce récit [...] est une première. Jamais les enfants et les adolescentes ayant eu une relation avec cet écrivain n’avaient pris la parole. Devenus adultes, aucun n’était sorti du silence. »
Sauf que c’était faux, puisqu’en 2004 j’avais fait la tournée des éditeurs parisiens avec un manuscrit intitulé Le Crocodile, et ces choses là se savent.
Mais les éditeurs de Springora chez @Grasset ne voulaient surtout pas qu’on dise comment ils avaient réussi à enterrer mon pamphlet anti-Matzneff.
Une quinzaine de jours après l’article de Le Vaillant, (en janvier 2020), Bernadette Sauvaget de Libé avait demandé à m’interviewer (on note que dans ce journal un seul et même journaliste couvre la religion ET la pédophilie, sans préjugé bien sûr); je n’avais pas donné suite.
Pour finir une enquête vérifiant mes accusations était parue dans le New York Times
https://t.co/s5Pwpu9Lhu
Le Monde avait alors rectifié le tir, m’interviewant à plusieurs reprises, y compris pour la sortie de mon livre L’Arme la plus meurtrière. Mais pas Libé, qui n’a jamais corrigé son erreur (ou sa dissimulation), et qui continue à faire semblant que je n’existe pas !
(Quant à Vanessa Springora, elle non plus n'a jamais eu l'élégance--minimale--de reconnaître que l'information qu'elle donne dans son livre est fausse, malgré les multiples rééditions.)
https://t.co/bt63CWYftR
![FrancescaRGee's tweet photo. Libé et l’affaire Matzneff
En 2004 Luc Le Vaillant, spécialiste des portraits en dernière page du quotidien de gôôôôche, consacrait à Gabriel Matzneff un papier particulièrement complaisant. S’intéressant non pas à ses livres (plus d’une trentaine étaient déjà parus), mais à ses mœurs (« Il les préfère pubères et lycéennes ») qui semblaient le charmer.
Le Vaillant avait le nez creux, puisqu’il parlait déjà de «consentement ». À moins que les éléments de langage déjà ne circulassent ? En tout cas il connaissait les codes, précisant que Matzneff est l'un de ces «hommes de l'Antiquité». Celle de l’eros socraticus, bien sûr.
Seize ans plus tard, Le Vaillant pirouette : c’est à Vanessa Springora, non pas lycéenne mais collégienne au moment des faits, et que son "consentement" a gênée aux entournures, qu’il consacre cette fois son portrait de « der ». Dans ses petits souliers :
« On lui raconte un portrait sans doute trop désinvolte qu'on avait fait de Matzneff […] Le portrait est un travail d'artisan, où les informations personnelles se mêlent à l'analyse de caractère, aux impressions recueillies, aux sensations éprouvées. On se confronte à l’humaine nature, au risque de l'erreur d'appréciation. »
Dans cet article, il reprend l’un des (nombreux) mensonges de Springora et de son éditeur, écrivant que celle-ci
« est la première, et pour l’instant la seule, de ses conquêtes hors d’âge à l’accuser d’abus sexuel et de pédophilie [...] ».
Le Vaillant n’a pas enquêté, il s’est contenté de reprendre les affirmations de l’écrivaine elle-même dans son livre :
« À vrai dire, je suis surprise qu’avant moi aucune autre femme, jeune fille à l’époque, n’ait écrit pour tenter de corriger la sempiternelle succession de merveilleuses initiations sexuelles que G. déroule dans ses textes. J’aurais aimé qu’une autre le fasse à ma place. Elle aurait peut-être été plus douée, plus habile, plus dégagée aussi. Et cela m’aurait sans doute soulagée d’un poids. Ce silence semble corroborer les dires de G., prouver qu’aucune adolescente n’a jamais eu à se plaindre de l’avoir rencontré. »
Même chose dans Le Monde, où Dominique Perrin écrivait :
« Ce récit [...] est une première. Jamais les enfants et les adolescentes ayant eu une relation avec cet écrivain n’avaient pris la parole. Devenus adultes, aucun n’était sorti du silence. »
Sauf que c’était faux, puisqu’en 2004 j’avais fait la tournée des éditeurs parisiens avec un manuscrit intitulé Le Crocodile, et ces choses là se savent.
Mais les éditeurs de Springora chez @Grasset ne voulaient surtout pas qu’on dise comment ils avaient réussi à enterrer mon pamphlet anti-Matzneff.
Une quinzaine de jours après l’article de Le Vaillant, (en janvier 2020), Bernadette Sauvaget de Libé avait demandé à m’interviewer (on note que dans ce journal un seul et même journaliste couvre la religion ET la pédophilie, sans préjugé bien sûr); je n’avais pas donné suite.
Pour finir une enquête vérifiant mes accusations était parue dans le New York Times
https://t.co/s5Pwpu9Lhu
Le Monde avait alors rectifié le tir, m’interviewant à plusieurs reprises, y compris pour la sortie de mon livre L’Arme la plus meurtrière. Mais pas Libé, qui n’a jamais corrigé son erreur (ou sa dissimulation), et qui continue à faire semblant que je n’existe pas !
(Quant à Vanessa Springora, elle non plus n'a jamais eu l'élégance--minimale--de reconnaître que l'information qu'elle donne dans son livre est fausse, malgré les multiples rééditions.)
https://t.co/bt63CWYftR](https://pbs.twimg.com/media/GQ6Yo7EWEAAyo_m.png)
Mathilde Brasilier : "L’inceste pédophile est toujours une œuvre collective. Voilà pourquoi, voilà mon histoire"
https://t.co/Km1RjcFzl9 L'omerta perdure ! #Matzneff #Balthus #MichelTournier #Sollers #Sartre #Beauvoir @VillaMedicis À LIRE
Jean-François #Lemaire, Gabriel #Matzneff et leurs amis du 97, rue du Bac, aimaient à se rendre en Asie, en Chine par exemple, ou en Thaïlande.
L'extrait ci-dessous, tiré d'Ivre du vin perdu de Matzneff, un roman encensé par Philippe #Sollers dans les colonnes du Monde, et par beaucoup d'autres "critiques" sur d'autres supports, donne un petit aperçu de leurs passe-temps sur place :

Les adultes sont des enfants ratés. Ce n’est pas qu’ils mentent comme ils respirent, c’est qu’ils respirent comme ils mentent. Si l’on n’est pas immunisé très tôt contre eux, comme je l’ai été à Bordeaux sous le cèdre du jardin où, tout petit garçon, je me tenais éveillé dans la lumière, c’est très vite trop tard. Le Diable est là, guettant ses proies...
#Sollers Propos recueillis par la journaliste #PatriciaBoyerDeLatour
Tableau : #FraAngelico, petit Jésus 🔥

Être dehors est peut-être une illusion permanente ; il n'y aurait que du dedans et nous nous acharnerions à ne pas le savoir.
#Sollers, Éloge de l'infini


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En 2004 Luc Le Vaillant, spécialiste des portraits en dernière page du quotidien de gôôôôche, consacrait à Gabriel Matzneff un papier particulièrement complaisant. S’intéressant non pas à ses livres (plus d’une trentaine étaient déjà parus), mais à ses mœurs (« Il les préfère pubères et lycéennes ») qui semblaient le charmer.
Le Vaillant avait le nez creux, puisqu’il parlait déjà de «consentement ». À moins que les éléments de langage déjà ne circulassent ? En tout cas il connaissait les codes, précisant que Matzneff est l'un de ces «hommes de l'Antiquité». Celle de l’eros socraticus, bien sûr.
Seize ans plus tard, Le Vaillant pirouette : c’est à Vanessa Springora, non pas lycéenne mais collégienne au moment des faits, et que son "consentement" a gênée aux entournures, qu’il consacre cette fois son portrait de « der ». Dans ses petits souliers :
« On lui raconte un portrait sans doute trop désinvolte qu'on avait fait de Matzneff […] Le portrait est un travail d'artisan, où les informations personnelles se mêlent à l'analyse de caractère, aux impressions recueillies, aux sensations éprouvées. On se confronte à l’humaine nature, au risque de l'erreur d'appréciation. »
Dans cet article, il reprend l’un des (nombreux) mensonges de Springora et de son éditeur, écrivant que celle-ci
« est la première, et pour l’instant la seule, de ses conquêtes hors d’âge à l’accuser d’abus sexuel et de pédophilie [...] ».
Le Vaillant n’a pas enquêté, il s’est contenté de reprendre les affirmations de l’écrivaine elle-même dans son livre :
« À vrai dire, je suis surprise qu’avant moi aucune autre femme, jeune fille à l’époque, n’ait écrit pour tenter de corriger la sempiternelle succession de merveilleuses initiations sexuelles que G. déroule dans ses textes. J’aurais aimé qu’une autre le fasse à ma place. Elle aurait peut-être été plus douée, plus habile, plus dégagée aussi. Et cela m’aurait sans doute soulagée d’un poids. Ce silence semble corroborer les dires de G., prouver qu’aucune adolescente n’a jamais eu à se plaindre de l’avoir rencontré. »
Même chose dans Le Monde, où Dominique Perrin écrivait :
« Ce récit [...] est une première. Jamais les enfants et les adolescentes ayant eu une relation avec cet écrivain n’avaient pris la parole. Devenus adultes, aucun n’était sorti du silence. »
Sauf que c’était faux, puisqu’en 2004 j’avais fait la tournée des éditeurs parisiens avec un manuscrit intitulé Le Crocodile, et ces choses là se savent.
Mais les éditeurs de Springora chez @Grasset ne voulaient surtout pas qu’on dise comment ils avaient réussi à enterrer mon pamphlet anti-Matzneff.
Une quinzaine de jours après l’article de Le Vaillant, (en janvier 2020), Bernadette Sauvaget de Libé avait demandé à m’interviewer (on note que dans ce journal un seul et même journaliste couvre la religion ET la pédophilie, sans préjugé bien sûr); je n’avais pas donné suite.
Pour finir une enquête vérifiant mes accusations était parue dans le New York Times
https://t.co/s5Pwpu9Lhu
Le Monde avait alors rectifié le tir, m’interviewant à plusieurs reprises, y compris pour la sortie de mon livre L’Arme la plus meurtrière. Mais pas Libé, qui n’a jamais corrigé son erreur (ou sa dissimulation), et qui continue à faire semblant que je n’existe pas !
(Quant à Vanessa Springora, elle non plus n'a jamais eu l'élégance--minimale--de reconnaître que l'information qu'elle donne dans son livre est fausse, malgré les multiples rééditions.)
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En 2004 Luc Le Vaillant, spécialiste des portraits en dernière page du quotidien de gôôôôche, consacrait à Gabriel Matzneff un papier particulièrement complaisant. S’intéressant non pas à ses livres (plus d’une trentaine étaient déjà parus), mais à ses mœurs (« Il les préfère pubères et lycéennes ») qui semblaient le charmer.
Le Vaillant avait le nez creux, puisqu’il parlait déjà de «consentement ». À moins que les éléments de langage déjà ne circulassent ? En tout cas il connaissait les codes, précisant que Matzneff est l'un de ces «hommes de l'Antiquité». Celle de l’eros socraticus, bien sûr.
Seize ans plus tard, Le Vaillant pirouette : c’est à Vanessa Springora, non pas lycéenne mais collégienne au moment des faits, et que son "consentement" a gênée aux entournures, qu’il consacre cette fois son portrait de « der ». Dans ses petits souliers :
« On lui raconte un portrait sans doute trop désinvolte qu'on avait fait de Matzneff […] Le portrait est un travail d'artisan, où les informations personnelles se mêlent à l'analyse de caractère, aux impressions recueillies, aux sensations éprouvées. On se confronte à l’humaine nature, au risque de l'erreur d'appréciation. »
Dans cet article, il reprend l’un des (nombreux) mensonges de Springora et de son éditeur, écrivant que celle-ci
« est la première, et pour l’instant la seule, de ses conquêtes hors d’âge à l’accuser d’abus sexuel et de pédophilie [...] ».
Le Vaillant n’a pas enquêté, il s’est contenté de reprendre les affirmations de l’écrivaine elle-même dans son livre :
« À vrai dire, je suis surprise qu’avant moi aucune autre femme, jeune fille à l’époque, n’ait écrit pour tenter de corriger la sempiternelle succession de merveilleuses initiations sexuelles que G. déroule dans ses textes. J’aurais aimé qu’une autre le fasse à ma place. Elle aurait peut-être été plus douée, plus habile, plus dégagée aussi. Et cela m’aurait sans doute soulagée d’un poids. Ce silence semble corroborer les dires de G., prouver qu’aucune adolescente n’a jamais eu à se plaindre de l’avoir rencontré. »
Même chose dans Le Monde, où Dominique Perrin écrivait :
« Ce récit [...] est une première. Jamais les enfants et les adolescentes ayant eu une relation avec cet écrivain n’avaient pris la parole. Devenus adultes, aucun n’était sorti du silence. »
Sauf que c’était faux, puisqu’en 2004 j’avais fait la tournée des éditeurs parisiens avec un manuscrit intitulé Le Crocodile, et ces choses là se savent.
Mais les éditeurs de Springora chez @Grasset ne voulaient surtout pas qu’on dise comment ils avaient réussi à enterrer mon pamphlet anti-Matzneff.
Une quinzaine de jours après l’article de Le Vaillant, (en janvier 2020), Bernadette Sauvaget de Libé avait demandé à m’interviewer (on note que dans ce journal un seul et même journaliste couvre la religion ET la pédophilie, sans préjugé bien sûr); je n’avais pas donné suite.
Pour finir une enquête vérifiant mes accusations était parue dans le New York Times
https://t.co/s5Pwpu9Lhu
Le Monde avait alors rectifié le tir, m’interviewant à plusieurs reprises, y compris pour la sortie de mon livre L’Arme la plus meurtrière. Mais pas Libé, qui n’a jamais corrigé son erreur (ou sa dissimulation), et qui continue à faire semblant que je n’existe pas !
(Quant à Vanessa Springora, elle non plus n'a jamais eu l'élégance--minimale--de reconnaître que l'information qu'elle donne dans son livre est fausse, malgré les multiples rééditions.)
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