🇷🇺 « Mais Mélenchon n’est pas pro-Kremlin !!! »
A DIFFUSER TRÈS LARGEMENT :
J’ai mis dos à dos les propos de Mélenchon aux AMFIS 2025 avec ceux de Poutine en juin.
JLM répète mot pour mot le discours du Kremlin.
C’est une honte!
Que les journalistes le confrontent là dessus!
Israël ne peut pas gagner cette guerre, parce qu’elle n’a pas été conçue pour être gagnée.
Non qu’il soit militairement dépassé, mais parce qu’il est pris dans une équation volontairement rendue insoluble. Le 7 octobre, en massacrant des civils et en enlevant des centaines d’otages, le Hamas a déclenché une guerre sans issue supportable. Israël n’a pas seulement été surpris. Il a été pris au piège.
Il faut bien comprendre : le Hamas ne cherche pas la victoire, il cherche la perte d’Israël. Peu leur importe que Gaza brûle, pourvu qu’Israël saigne. C’est une stratégie eschatologique : tout perdre, pourvu que l’autre tombe avec soi. Et sa stratégie repose sur l’enlisement, l’émotion, la manipulation des consciences occidentales. Sa force n’est pas militaire, elle est dramaturgique. Et ce qu’il y a de plus glaçant, c’est peut-être ceci : il a compris l’Occident mieux que bien des stratèges israéliens. Son véritable front est l’opinion publique occidentale, pas Tsahal.
En prenant des otages, il interdit la paix. En se dissimulant parmi les civils dans le territoire le plus densément peuplé du monde, il interdit la guerre. Le Hamas a inventé une géométrie du piège : Israël est enfermé dans une guerre où chaque victoire est une perte. Dans cette guerre asymétrique et post-moderne, ce n’est pas le réel qui compte : c’est l’image du réel.
Ce piège ne fonctionnerait pas sans la coopération involontaire des démocraties occidentales. En inversant la pression, non sur les preneurs d’otages, mais sur ceux qui tentent de les sauver, elles légitiment le chantage. En reconnaissant un État palestinien sans condition, elles transforment une stratégie terroriste en capital politique.
Soyons lucide : un cessez-le-feu accompagné de la libération de tous les otages est un mirage. Une projection occidentale. Le Hamas ne veut surtout pas de fin : il veut que le conflit pourrisse, que les otages pourrissent sous terre, que l’agonie dure. Les otages sont des trophées, des leviers, des projecteurs braqués sur Gaza pour maintenir la guerre. Ils ne seront pas tous rendus : c’est précisément pour cela qu’ils ont été pris.
Alors il ne reste qu’une alternative, et elle est atroce :
-Soit Israël insiste, peut-être des années, occupe Gaza jusqu’au dernier tunnel, au prix d’innombrables morts, d’une déroute diplomatique, et sans certitude de succès.
-Soit il se retire, et accepte sans le dire qu’un nouveau 7 octobre soit déjà en gestation.
Il ne s’agit plus de gagner, mais de choisir la forme de sa défaite (ou de sa demi-victoire diront les optimistes). Certains affirment, dans une logique clausewitzienne, qu’une guerre commencée doit être menée jusqu’au bout, sinon elle revient, en pire. D’autres estiment qu'une victoire incomplète vaut mieux qu’un désastre consommé.
Je le redis : le plus tragique, c’est que la stratégie du Hamas a fonctionné. Et elle fonctionne parce qu’on la laisse fonctionner. Le Hamas l’a compris : dans un monde gouverné par l’image, le terrorisme paie, à condition d’être bien mis en scène.
"Le suprême bonheur de la vie, c'est la conviction qu'on est aimé ; aimé pour soi-même, disons mieux, aimé malgré soi-même."
Victor Hugo, Les misérables
J'eus l'impression que la théorie de Freud n'est aucunement fixée de façon définitive, mais se règle au fur et à mesure des expériences et que la grandeur de cet homme tient tout simplement au fait qu'il est le chercheur “en personne” travaillant sans repos ni trêve.
Lou A, 1912
Demain, le 25 octobre, trois ans après son suicide, sort l’ouvrage tiré de la thèse de Tal Piterbraut-Merx, qui porte sur la domination des adultes sur les enfants.
https://t.co/ZaRg1KJj4k
Bouleversant témoignage de la situation des femmes en Iran, pourtant considéré comme pays de "la liberté" relativement à l'Afghanistan
@Enthoven_R Israël a condamné unanimement ces horreurs, leurs auteurs seront traduits devant la justice et leurs actes ne seront glorifiés par personne.
On ne peut pas à la fois être révulsé par les crimes du Hamas et ne pas l'être par les horreurs commises par des colons israéliens le soir du 15 août dans le village palestinien de Jit. Le terrorisme juif est aussi abject que les autres.
Et on ne peut pas dénoncer l’influence des discours antisémites sur les tueurs qui passent à l’acte, sans dénoncer avec la même force l’influence des discours extrémistes sur les fanatiques qui, pour se détendre, vont casser de l’arabe dans le village voisin.
Un israélien a été brutalement attaqué par des antisémites en Grèce. Souffrant de graves blessures, il a été rapatrié en #Israël.
Il s'appelle Fahad Qubati, un arabe chrétien de Nazareth. Il s’agissait d’un soldat de #Tsahal récemment démobilisé.
Les agresseurs, qui pensaient s��en prendre à un Juif, n'ont cessé leur attaque contre lui qu'après avoir remarqué la croix qu’il portait autour de son cou.
Sa mère a déclaré que la situation aurait pu se terminer par un meurtre…
Voilà où peut mener la haine aveugle dirigée contre des israéliens en pensant qu’ils sont tous Juifs. C’est vraiment inacceptable !
On lui souhaite de tout cœur un rétablissement complet ! ❤️🩹
Pathologies de l'éthique : 2. Éloge du sentiment de culpabilité.
En quoi le sentiment de culpabilité est-il fondamental dans l'expérience analytique ?
Une réflexion inédite sur une problématique cruciale et délicate, par J.-A. Miller.
VOIR LA VIDEO : https://t.co/9Jqg7U20Jc
Puisque le fan club de @CNEWS m’a demandé de retourner dans mon pays (alors que j’y suis déjà 🤣), et même si je n’ai pas l’habitude de m’épancher sur ma vie privée. Petit thread au sujet de mes origines, en ce jour de repos dominical. C’est parti.