Cher Manuel Bompard,
Je regrette que vous choisissiez l'attaque personnelle et les raccourcis plutôt que le débat de fond.
Votre position, à tirer toujours plus vers un prix alimentaire bas, nous entraîne dans un cycle mortifère de concurrence face à des produits importés à bas coût qui ne respectent pas nos normes.
C’est une bien curieuse conception de la souveraineté alimentaire.
À la FNSEA nous défendons le revenu des agriculteurs. Oui, face à la crise climatique et à la hausse généralisée des charges, il faut accepter que les produits ont un coût et que les agriculteurs ont le droit de vivre de leur travail.
Merci à tous les Français qui comprennent et agissent en solidarité.
💧 Je reste frappé par certains discours pointant du doigt telle ou telle culture, ou telle ou telle méthode culturale. Il faut être clair: sans eau, vous ne faites rien pousser !
La situation économique est très préoccupante !
À tous les donneurs de leçons qui nous expliquent matins midi et soir dans les medias qu'il faut changer de modèle agricole et arrêter la culture de maïs, ces 2 photos devraient faire en sorte qu'ils se taisent à jamais.
Avant de lire toutes les idioties possible, ce maïs est en Creuse et non irrigué. À votre avis entre la parcelle de maïs et la prairie en face qu'est ce qui donnera le plus à manger aux animaux pour passer l'hiver prochain ? Qu'est ce qui donne le plus de nourriture à l'hectare ?
Vers quel modèle agricole faudrait il évoluer. Pas besoin d'être un grand agronome pour savoir que sans eau il n'y a pas de vie qu'elle soit animale ou végétale.
Et quand je vois tous ces politiques locaux ou nationaux dont certains se pretendent agriculteurs raconter toutes ces idioties autour d'un modèle agricole soit disant à bout de course...la colère me monte.
Les agriculteurs n'ont attendu personne pour s'adapter de tout temps aux évolutions climatiques. Cela nécessite du temps et de l'argent et c'est là que les politiques peuvent être utile, et pas dans le fait d'expliquer aux agriculteurs comment il faudrait qu'ils travaillent.
Il n'y a pas un modèle qui serait la solution. Les solutions sont multiples et doivent être conjugués et sont variables selon le contexte pédoclimatique du territoire (réserves d'eau, maïs quand c'est possible, meteilles, récoltes et plantations précoces, adaptations génétiques des variétés végétales, adaptation de la génétique animale etc...)
Les politiques peuvent aider en écoutant le terrain. Tous ceux qui se borneront à recycler des idéologies déconnectées du réel ou à nier les necessaires adaptations disant qu'on pourrait faire comme avant ne sont que les fossoyeurs de l'agriculture et de notre pays.
#agriculture #changementclimatique #sécheresse
Bonne nouvelle ! Grâce à la loi d'urgence agricole obtenue par la FNSEA, nous avons désormais de nouvelles cartes en main pour répondre concrètement aux urgences sur nos exploitations. À vous de les découvrir, aujourd'hui, la carte « TERRE » !
Question à Benoit @BenoitBiteau
Comment c’est possible que les Bios manquent de fourrage
La résilience, l’agriculture idéale, l’irrigation qui ne sert à rien c’était donc faux !
Quelle découverte et quelle déception pour moi !! 😱😭
Bonne nouvelle ! Grâce à la loi d'urgence agricole obtenue par la FNSEA, nous avons désormais de nouvelles cartes en main pour répondre concrètement aux urgences sur nos exploitations. À vous de les découvrir, aujourd'hui, la carte « EAU » !
« Vous trouverez toujours un agriculteur pour vous servir. »
Cette phrase d'Hervé Lapie, Secrétaire Général de la FNSEA, résume à elle seule l'engagement des agriculteurs envers leur territoire.
🚜🔥 Incendies aujourd'hui, mais aussi inondations, épisodes neigeux, tempêtes ou autres aléas climatiques : partout en France, les agriculteurs répondent présents lorsque les territoires sont confrontés à des situations d'urgence.
Avec leurs tracteurs, leurs tonnes à eau, leur connaissance du terrain et leur sens de l'engagement, ils viennent en appui des pompiers, des forces de l'ordre, des collectivités et des services de secours.
Cet engagement ne se limite pas aux périodes de crise. En cultivant les terres, en entretenant les paysages et en empêchant que les parcelles ne deviennent des friches propices à la propagation des incendies, les agriculteurs contribuent chaque jour à la protection de nos territoires.
Parce qu'être agriculteur, c'est produire pour nourrir. Mais c'est aussi être au service de son territoire lorsqu'il faut agir.
🎥 Hervé Lapie revient sur cette mobilisation exemplaire des agriculteurs actuellement engagés sur les différents fronts d'incendies en France.
Adaptation au réchauffement climatique 🥵
Quand on voit l’enjeu du stockage de l’eau ou le sujet de la climatisation des bâtiments, on mesure à quel point il faut sortir de l’aveuglement idéologique ! 💧
L’adaptation de la France 🇫🇷 au changement climatique ne passera pas par la doxa écolo des ONG et @EELV 😓
Il est grand temps de préférer l’écologie de la science et du bon sens à l’idéologie ! 🌍
#climat #climatechange #climatetech #ecologie #adaptation #punchline @ThierryCabannes@economieecolo
Pendant des mois, les irrigants ont été accusés d'« accaparer » l'eau.
Aujourd'hui, face aux incendies, la DFCI 33 leur demande de réactiver leurs installations pour humidifier les sols et protéger le territoire.
Les boucs émissaires d'hier sont nos remparts. Merci à eux !
À l’heure d’une sécheresse inédite, où toutes les plantes, cultivées ou non, ont soif, rarement la Justice s’est montré aussi aveugle.
Détruire ces réserves est absurde. Si elles sont (vraiment) "surdimensionnées" il n’y a qu’à moins les remplir.
#adaptation#urgenceclimatique
Revirement sur la démission de Monique Barbut : le symbole d’une absence de ligne claire sur l’écologie.
Veut-on une écologie soumise à la doxa des ONG qui prônent la décroissance ou développer une écologie fondée sur la science, la technologie et l’économie - et le bon sens aussi ?
De Nicolas Hulot à Monique Barbut, c’est la question qui aura traversé deux quinquennats d’ @EmmanuelMacron mais qui remonte en fait au Grenelle de l’environnement lancé en 2007 au début de la présidence de @NicolasSarkozy
De l’incroyable législation française sur la climatisation à l’incapacité à développer le stockage de l’eau pour s’adapter au réchauffement climatique, on retrouve le même problème : on ne peut pas traiter sérieusement et efficacement les problèmes écologiques en se soumettant aux injonctions des ONG et d’@EELV : il faut développer une autre vision de l’écologie et choisir les solutions en fonction de leur efficacité réelle et de leur contribution au développement économique et au progrès social.
#ecologie #climat #climatechange #adaptation
@GeWoessner@economieecolo
https://t.co/vzNMiXmlsQ
En pleine période de sécheresse et après deux épisodes caniculaires, où est la rationalité dans cette décision ?
À peine votée, la loi d’urgence agricole est déjà contredite sur le terrain. Des millions investis, et on détruit au lieu de mettre en conformité.
Une fois de plus, le carcan administratif pèse plus lourd que la volonté politique.
En plein été caniculaire, @AssembleeNat a adopté à la majorité absolue la loi d’urgence agricole, qui permet entre autres de faciliter le stockage de l’eau : enfin un peu de bon sens !💧
Les 296 députés qui ont voté pour n’ont pas cédé à la pression d’une campagne médiatique nourrie par les ONG écolos et @EELV qui jouent sur les peurs pour imposer leurs réglementations qui aboutissent à la décroissance en agriculture 🌾
La ténacité de la ministre @AnnieGenevard et du rapporteur @jrcazeneuve ont payé 👍🏻👏🏻👏🏻👏🏻
Rappel : l’acétamipride présenté à tort comme tueur d’abeilles et empoisonneur d’enfants est autorisé dans 26 des 27 Etats-membres 🇪🇺 - nos 26 partenaires européens ne sont pas des empoisonneurs !
Il faudra encore quelques changements législatifs pour supprimer les surtranspositions françaises par rapport à l’UE et pour permettre à l’agriculture de s’adapter aux effets du réchauffement climatique.
Produire en 🇫🇷 pour l’agriculture comme pour l’industrie c’est possible : il faut s’en donner les moyens !
L'anomalie de l'indice hydrique des sols (caractérisant l'eau disponible pour les plantes) présente un déficit extrême pour la saison de la Vendée à la Bourgogne avec jusqu'à -95%. Il ne reste plus que 0.02% d'eau sur les deux premiers mètres du sol vers Paray le Monial. Soit autant que dans un désert.
Au 20 juillet, il s'agit de la plus grosse sécheresse des sols depuis le début des mesures fiables à ce sujet (1947) dépassant très largement 2022 et 1976. S'il ne repleut pas (conséquemment) d'ici la fin du mois, il devrait atteindre l'indice hydrique le plus bas jamais observé en France tous mois confondus.
Je n'ai jamais vu la végétation souffrir autant qu'en 2026. Les forêts sont dans un état lamentable. Partout en France, un nombre conséquent d'arbres dépérissent, et beaucoup sont déjà en train de mourir.
🚨La loi d'urgence agricole est une nouvelle fois prise en otage entre les caricatures et les discours alarmistes.
Il y a un an, l’ANSES était présentée par une partie de la gauche comme la condition indispensable pour avancer : les dérogations devaient relever de la science, pas du politique. Cette garantie est aujourd’hui apportée par le texte.
L'acétamipride n'est ni une solution miracle, ni un retour au « tout pesticide ». C'est une substance autorisée au niveau européen par la Commission, évaluée scientifiquement par l’EFSA et pouvant être utilisée dans les 26 autres États membres.
Si l'ANSES confirme qu'il n'existe pas d'alternative satisfaisante, pourquoi imposer aux seuls agriculteurs français des contraintes que leurs concurrents européens n'ont pas ?
La science ne peut pas être invoquée et instrumentalisée seulement lorsqu'elle conforte nos convictions.
Après de longs mois de mobilisations historiques et de travail, l’adoption du projet de loi d’urgence agricole par l’Assemblée nationale constitue une étape majeure et une première victoire pour les agriculteurs français.
La FNSEA remercie l’ensemble des députés qui ont agi avec responsabilité en soutenant ce texte, attendu par le monde agricole. Cette avancée redonne de l’espoir aux agriculteurs et ouvre une nouvelle perspective pour notre agriculture.
Nous appelons désormais les sénateurs à confirmer cette dynamique en votant, à leur tour, en faveur de cette loi indispensable pour l’avenir de notre agriculture.