L’entrée au Panthéon de Marc Bloch accompagnée de son épouse Simonne : le juste hommage de la Nation à l’historien, au résistant, à l’enfant de la République assassiné par les nazis parce que né Juif.
Comment ne pas éprouver un profond dégoût en découvrant parmi les élus présents à la cérémonie 3 représentants du parti « passionnément antisémite » : @MathildePanot@Deputee_Obono@ericcoquerel. Ceux qui depuis le pogrom du Hamas du 7 octobre 2023 ont fait de l’antisémitisme leur fonds de commerce électoral.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Quand la barbarie remplace la civilisation
Louis avait dix-sept ans.
Dix-sept ans... L'âge où l'on devrait préparer son avenir, rire avec ses amis, faire des projets, tomber amoureux, croire que la vie commence.
Au lieu de cela, ce jeune homme est mort après une agression d'une violence inouïe sur un chantier à Narbonne. Cinq personnes ont été mises en examen dans cette affaire, dont plusieurs mineurs.
Comment en est-on arrivé là ?
Dans la France d'hier, une bagarre était déjà condamnable. Dans la France d'aujourd'hui, certains semblent considérer qu'il est devenu normal de s'acharner à plusieurs contre un seul, jusqu'à lui ôter la vie.
Voilà le véritable scandale.
À chaque nouveau drame, les mêmes mots reviennent : émotion, compassion, enquête, minute de silence... Puis le temps passe, jusqu'au prochain jeune dont le prénom viendra s'ajouter à une liste déjà trop longue.
Ce n'est pas une fatalité.
Une société qui n'est plus capable de faire comprendre à certains adolescents que la vie humaine est sacrée est une société qui a perdu une partie de ses repères.
...
Si l'enquête établit que la haine de l'origine ou de l'apparence de la victime a joué un rôle dans ce crime, alors il faudra avoir le courage de le dire clairement. Toutes les formes de racisme méritent la même condamnation, sans exception ni traitement sélectif.
La justice devra maintenant établir précisément les responsabilités de chacun. Mais une chose est déjà certaine : une famille a perdu son enfant, et rien ne pourra réparer cette absence.
La fermeté n'est pas la vengeance.
La fermeté est le premier devoir d'un État qui veut protéger les innocents.
...
Lorsqu'un jeune de dix-sept ans est roué de coups jusqu'à perdre la vie, la première pensée doit aller à la victime et à ses proches, non aux excuses sociologiques qui finissent trop souvent par relativiser l'inacceptable.
Une civilisation se juge à sa capacité de protéger les plus vulnérables et de sanctionner ceux qui détruisent des vies.
Aujourd'hui, c'est Louis que la France pleure.
Et beaucoup de Français se demandent, avec une colère immense, combien d'autres noms viendront encore s'ajouter à cette liste avant que l'autorité, la justice et la protection des honnêtes gens redeviennent une priorité nationale.
Pierre Nerval
⚫️ 🇫🇷 HOMMAGE : Son nom ne vous dit peut-être rien, le jeune homme s’appelle Louis
Ce jeune homme de 17 ans, originaire de Carcassonne et résidant dans un foyer, a été victime d’une AGR€SSION d’une EXTR€ME VI0LENCE dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 juin 2026 à Narbonne.
Il a été retrouvé INCONSCIENT sur un chantier, GRIÈVEMENT BL€SSÉ au visage et au corps. Transporté D’URGENCE à l’hôpital, il a été plongé dans un C0MA ARTIFICIEL.
Malgré les efforts des médecins, Louis est DÉCÉDÉ des suites de ses blessures mardi 23 juin en fin d’après-midi.
Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un GUET-APENS plutôt que d’une simple rixe. CINQ SUSPECTS, majeurs et mineurs, ont rapidement été interpellés grâce aux caméras de surveillance.
Ils ont été mis en examen pour assassinat et placés en détention provisoire.
PARTAGEZ cette histoire pour que la lumière soit faite et que justice soit rendue. #JusticePourLouis 🔥
🗣️ Pourquoi aucun grand média national n’en parle ? 😡
Soutien aux habitants et aux élus de Chessy.
Condamner une commune, et donc les contribuables, à verser 6 000 € à un individu sous OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français !) et à son épouse, parce qu’un maire a refusé d’officier le mariage d’un individu qui n’avait pas le droit de se trouver là, voilà l’absurdistan dans toute sa splendeur.
L’État, incapable d’expulser ceux qu’il a lui-même condamnés à quitter le territoire, fait payer les citoyens.
Allons-nous tolérer longtemps cette insulte au bon sens comme à la justice la plus élémentaire ?
Avec @nouv_energie nous supprimerons cette aberration juridique, comme nous le proposons avec @MartinAlex06 depuis 2023.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
La démocratie muselée
Il fut un temps où la démocratie consistait à confronter les idées.
Aujourd'hui, elle consiste à empêcher certaines idées d'être entendues.
Le progrès, paraît-il.
La scène est désormais devenue familière. Un jeune intervenant, que je ne connais pas, expose calmement son raisonnement, argumente, cite des faits, développe sa pensée.
Face à lui, deux journalistes professionnels.
Théoriquement, leur mission consiste à questionner, approfondir, mettre à l'épreuve les arguments.
En théorie.
Car dans la pratique, ils semblent parfois découvrir avec stupeur qu'un contradicteur peut répondre à leurs questions.
Alors ils reposent les mêmes.
Puis les mêmes encore.
Et encore les mêmes.
Comme un disque rayé.
Comme un logiciel qui tourne en boucle après un bug.
Le plus fascinant reste le moment où la discussion aborde la liberté d'expression.
Là, soudain, le système semble se bloquer.
Silence.
Regards perdus.
Expression figée.
On croirait observer deux robots conversationnels confrontés à une commande absurde :
- Respecter la liberté d'expression.
Erreur système.
Commande inconnue.
Redémarrage impossible.
...
Car désormais, certains journalistes ne défendent plus le débat. Ils défendent le filtrage du débat.
Ils ne disent plus :
« Cet argument est faux, voici pourquoi. »
Ils disent :
« Cet argument ne devrait pas être entendu. »
La nuance est immense.
Dans le premier cas, on respecte l'intelligence du public.
Dans le second, on considère que le public est trop stupide pour se faire une opinion lui-même.
C'est là que réside le véritable scandale.
Car derrière le refus d'accorder une tribune à tel ou tel courant politique se cache un mépris considérable pour les citoyens.
Les Français seraient donc incapables d'écouter un discours sans se laisser hypnotiser ?
Ils seraient incapables de distinguer une bonne idée d'une mauvaise ?
Ils auraient besoin d'une caste de gardiens chargés de leur dire ce qu'ils peuvent entendre et ce qu'ils doivent ignorer ?
Quelle étrange conception de la démocratie.
...
La démocratie repose pourtant sur un principe simple : faire confiance au peuple.
Même lorsqu'il vote mal.
Même lorsqu'il pense différemment.
Même lorsqu'il dérange.
Sinon ce n'est plus la démocratie.
C'est la tutelle.
Le paradoxe devient savoureux lorsque les mêmes personnes qui réclament le pluralisme refusent parfois d'entendre certains contradicteurs.
Le pluralisme, oui.
Mais uniquement avec des gens qui pensent comme eux.
La diversité, bien sûr.
Mais seulement celle des visages.
Pas celle des idées.
Et pendant ce temps, certains médias régulièrement accusés d'être trop à droite invitent quotidiennement des représentants de la gauche, de l'extrême gauche, des écologistes, des syndicalistes et des associations à débattre sur leurs plateaux.
Pourquoi ?
Parce qu'un débat sans contradiction n'est pas un débat.
C'est une réunion de copropriété idéologique.
Le plus inquiétant n'est d'ailleurs pas le comportement de quelques journalistes.
Le plus inquiétant est l'air du temps.
Cette étrange culture de la censure douce qui s'installe partout.
On ne réfute plus.
On signale.
On ne contredit plus.
On exclut.
On ne débat plus.
On déplateforme.
Comme si entendre une idée revenait automatiquement à l'approuver.
Comme si les citoyens étaient devenus des enfants fragiles qu'il faudrait protéger du simple bruit des mots.
Pourtant, une démocratie solide ne craint jamais la parole.
Elle la combat par une meilleure parole.
Elle répond aux arguments par des arguments.
Elle fait confiance à l'intelligence collective.
Une démocratie qui commence à avoir peur des mots finit toujours par avoir peur des citoyens eux-mêmes.
Et lorsqu'un régime commence à sélectionner les opinions autorisées, il ne défend plus la liberté.
Il organise sa disparition.
...
La démocratie ne meurt pas toujours sous les bottes.
Parfois, elle s'éteint doucement sous les applaudissements de ceux qui prétendent la protéger.
Pierre Nerval
🚨 ALERTE CENSURE CNEWS — Maxime Saada, le président du directoire de Canal+, dénonce ce qui est en train de se passer dans l'ombre et comment l'ARCOM est en train de préparer la mise à mort de CNews comme cela a pu être le cas pour C8. Les mots sont pesées et la accusations graves et lourdes de sens. Maxime Saada parle bien d'une mise à mort.
"La toute dernière mise en demeure de CNews , rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. (...)
L’Arcom y inscrit, parmi les torts de la chaîne, la mise en cause répétée de l’action de l’exécutif. Qu’on relise le grief : « La répétition marquée, d’une séquence à l’autre, des mêmes commentaires et opinions, s’observe principalement s’agissant de l’action de l’exécutif, en raison de positions perçues comme insuffisamment fermes ou cohérentes. »
Ainsi, une autorité dite indépendante range la critique du pouvoir au rang des manquements. (...)
Le régulateur s’invite désormais dans la grille, dans le déroulé de l’émission, dans la fabrique intime d’une rédaction.
Il ne contrôle plus le respect de règles objectives, il juge un contenu éditorial, ses choix rédactionnels, et finit par dicter ce qu’une rédaction doit penser, dire, et montrer. (...)
Disons alors les choses telles qu’elles sont. Ceci n’est pas une décision de régulation. C’est une décision politique. Et elle poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, une chaîne que des millions de Français choisissent librement chaque jour.
De toutes les démocraties où notre groupe opère, je n’en connais aucune autre qui soit allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France. (...)"
Billet d'humeur sarcastique et en colère
Par Pierre Nerval
La canicule et les génies du petit écran
L'été est arrivé.
Il fait chaud.
Très chaud même.
Et fort heureusement, dans ce moment de péril climatique absolu, une institution veille sur nous avec un dévouement admirable : la télévision d'information en continu.
Car sans elle, reconnaissons-le humblement, nous serions perdus.
Cette semaine encore, les chaînes d'information nous ont gratifiés d'une série de recommandations d'une profondeur intellectuelle rarement atteinte depuis l'invention du feu.
« Pensez à boire de l'eau. »
Merci.
Sincèrement merci.
Sans cette information capitale, des millions de Français auraient probablement tenté de s'hydrater au ciment ou à l'huile de vidange.
Personne n'aurait eu l'idée de boire lorsqu'il fait chaud.
Jamais.
Il a fallu l'intervention héroïque d'un journaliste en direct devant un thermomètre géant pour nous révéler ce secret jalousement gardé par l'humanité depuis plusieurs centaines de milliers d'années.
Mais ce n'est pas tout.
Les experts du plateau nous recommandent également de dormir en tenue légère.
Là encore, quelle révélation !
Nous étions nombreux à envisager sérieusement de nous coucher avec un pull en laine, un manteau d'hiver, une paire de moufles, une écharpe, un bonnet et peut-être même une bouillotte.
...
Heureusement, BFMTV est arrivée à temps.
La catastrophe a été évitée.
Nous attendons désormais avec impatience les prochaines recommandations :
- En cas de pluie, évitez de mettre le feu à votre parapluie.
- Pour traverser la rue, regardez des deux côtés.
- Ne plongez pas dans une piscine en béton vide.
- Pour respirer, inspirez puis expirez.
- En cas de canicule, pensez éventuellement à éteindre le chauffage.
Le niveau monte.
Chaque année un peu plus.
Le plus fascinant n'est pourtant pas la banalité de ces conseils.
Après tout, quelques rappels élémentaires destinés aux personnes fragiles peuvent avoir leur utilité.
Non.
Le problème est ailleurs.
Le problème est cette infantilisation permanente de toute une société.
On ne s'adresse plus à des adultes responsables.
On s'adresse à une population supposée incapable de réfléchir seule.
Une population qu'il faudrait guider du matin au soir.
Une population qu'il faudrait assister pour boire, manger, dormir, marcher, se couvrir ou se découvrir.
Le citoyen est devenu un enfant géant.
Et l'État, les médias, les experts autoproclamés et les communicants se disputent le rôle de parent de substitution.
Ils veulent nous expliquer comment vivre.
Comment manger.
Comment nous chauffer.
Comment nous déplacer.
Comment éduquer nos enfants.
Comment aménager notre maison.
Comment penser.
Et parfois même comment ressentir.
Tout devient prétexte à la pédagogie obligatoire.
À la recommandation permanente.
À l'intrusion continue dans la vie privée.
Comme si des générations entières avaient traversé les étés, les hivers, les sécheresses, les tempêtes et les épidémies sans jamais avoir appris à se débrouiller seules.
...
Nos grands-parents travaillaient dans les champs sous quarante degrés sans cellule psychologique, sans bandeau rouge « ALERTE CHALEUR » et sans expert climatique expliquant toutes les cinq minutes qu'il faut boire lorsqu'on transpire.
Ils possédaient une qualité devenue rare aujourd'hui :
Le bon sens.
Cette vieille faculté que l'on semble vouloir remplacer par des notifications, des alertes, des tutoriels et des injonctions permanentes.
...
À ce rythme, le prochain progrès consistera peut-être �� nous rappeler chaque matin qu'il faut ouvrir les yeux avant de sortir du lit.
Et l'on trouvera encore quelques journalistes pour présenter cela comme une avancée majeure de la santé publique.
Pierre Nerval.
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée... sauf à la télévision. » 😄
Une fois de plus, @franceinter propage un mensonge et falsifie l'Histoire à des fins politiques.
March Bloch à été arrêté par un groupuscule lyonnais de la Gestapo dirigé par Francis André.
Francis André était membre du Parti Communiste Français pendant l’entre-deux-guerres, soutien de Doriot.
Dès qu'il s'agit de dissimuler le lourd passé collabo et antisémite du Parti Communiste Français, France Inter répond Nous Voilà !
Allô, l'@Arcom_fr, une petite mise en demeure pour ce grave manquement de la France Inter ?
Billet d'humeur par Pierre Nerval
La Fête de la Musique ou la Fête du Gourou ?
Autrefois, la Fête de la Musique avait un concept relativement simple.
Des musiciens jouaient de la musique.
On venait écouter un groupe de rock, un accordéoniste, un orchestre amateur, une chorale, un jazz-band ou trois adolescents massacrant du Johnny sur une place de village.
C'était parfois faux et approximatif.
Mais c'était de la musique.
Cette année, certains ont décidé d'innover.
À la place des musiciens, on a installé des responsables politiques.
À la place des chansons, des discours.
À la place des partitions, de la propagande.
Et l'on a baptisé cela : «concert insoumis antiraciste».
Le mot "concert" mérite ici une mention spéciale.
Car lorsqu'un homme politique monte sur scène et que la foule scande son nom comme celui d'une vedette de variétés, nous ne sommes plus dans la musique mais dans le culte de la personnalité.
Le plus amusant reste d'ailleurs le spectacle sociologique.
Dernierement, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la France était peuplée de «tous blancs, tous moches», formule restée célèbre.
Et voilà que les images de son rassemblement montrent précisément une foule composée en majorité de ces mêmes catégories sociologiques que son camp passe son temps à caricaturer.
La réalité possède un humour féroce.
Mais le plus révélateur est ailleurs.
Pour les militants les plus fervents, la voix du chef semble désormais constituer un instrument de musique à part entière.
Certains écoutent Mozart.
D'autres préfèrent Brassens ou Bach.
Les fidèles de LFI, eux, vibrent au son du mégaphone du chef.
...
Nous avons donc assisté à un événement unique dans l'histoire culturelle française :
une Fête de la Musique où la principale attraction était une sorte de festival du discours politique déguisé en événement populaire.
La récupération politique n'est même plus dissimulée.
Elle est revendiquée et exhibée.
Comme si les citoyens n'étaient plus capables de faire la différence entre un concert et un meeting.
Comme si toutes les occasions devaient désormais servir à diffuser un message idéologique.
Mais le moment le plus saisissant reste peut-être ce commentaire aperçu sur les réseaux sociaux :
«Honnêtement on n'était pas si nombreux que ça, mais l'ambiance était géniale à part quelques "Mort aux juifs" maladroits.»
Des slogans antisémites qualifiés de «maladroits».
Le mot mérite lui aussi une médaille.
Un verre renversé est maladroit.
Un pas de danse raté est maladroit.
Un slogan appelant à la mort d'une communauté n'est pas maladroit.
Il est ignoble.
Et lorsqu'un tel propos apparaît dans l'environnement d'un rassemblement prétendant célébrer l'antiracisme, l'ironie devient vertigineuse.
Puis vint l'apparition de Raphaël Arnault.
Là encore, il fallait oser.
Le voir monter sur scène pour délivrer des leçons de morale politique donne l'impression d'assister à une représentation de théâtre absurde.
Dans la France d'hier, un responsable public éclaboussé par des affaires se faisait discret.
Dans la France nouvelle de Jean-Luc Mélenchon, il semble qu'il faille au contraire monter sur scène, prendre le micro et distribuer les certificats de vertu.
Le plus fascinant reste cependant le silence de certains médias.
Habituellement si prompts à dénoncer, à enquêter, à condamner et à exiger des démissions immédiates.
Cette fois, beaucoup regardent ailleurs.
Comme si certaines indignations ��taient à géométrie variable.
Comme si la gravité d'un comportement dépendait soudainement de la couleur politique de son auteur.
Au fond, cette étrange Fête de la Musique résume assez bien notre époque.
La musique devient politique.
Le militantisme devient spectacle.
Le chef devient vedette.
Et la foule est invitée à applaudir.
...
Pendant ce temps-là, quelque part en France, un petit groupe d'amateurs joue du jazz sur une place de village.
Eux au moins ont compris le principe.
À la Fête de la Musique, on est censé écouter de la musique.
Pas la voix du gourou.
Pierre Nerval
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Scandale du périscolaire : « Vous devriez être tous mis en examen ! », lance Charles Consigny à David Belliard.
« Vous étiez tellement obsédés par vos concerts solidaires, vos œuvres d’art immondes et toutes vos lubies idéologiques… »
Il ajoute : « Mais comme vous êtes la gauche… Si c’était une mairie catho tradi de droite, on aurait la matinale de France Inter en boucle. »
(Source : @GG_RMC)
@davidlisnard Je ne l'écoute jamais.
Ma santé mentale en dépend.
En osant espérer, que vous, vous appliquerez vos idées.
Unissez vous avec TOUTES les droites !
Melenchon ne doit pas arriver au pouvoir.
Women in Afghanistan have officially lost all their rights:
- They no longer have the right to attend school after the 6th grade.
- They cannot leave their home without being accompanied by a male family member.
- They are forbidden from speaking in public, and it is now illegal for their voice to be heard by other women.
- They cannot receive medical care without the presence of a male guardian.
- Ban on entering certain parks, gyms, and leisure venues.
- Restrictions on long-distance travel without a male escort.
- Massive reduction in the presence of women in media and television.
- Some female journalists and presenters have been forced to cover their faces on screen.
- Women's protests heavily repressed in several cities.
- Reinforced segregation between men and women in many public spaces.
- Increased difficulty in obtaining certain jobs, starting a business, or participating in political life.
- Some schools or professional training programs reserved for women have been closed.
- Restrictions on music, artistic, and cultural activities involving women.
- Heightened controls on social media and the public expression of Afghan women.
Nice to be a woman over there in 2026... And the list is still very long!
Cette enquête que nous avons mené sur le business migratoire réalisé par des avocats pro-migrants est d’intérêt général, on a touché l’État profond de la question migratoire et c’est précisément pour cette raison qu’elle dérange autant.
Car nous ne nous sommes pas intéressés à la vie privée de quelques avocats contrairement à ce que disent les fake news. Nous avons enquêté sur un système qui touche directement à l’immigration de masse, au dévoiement de la justice administrative et à l’utilisation de l’argent public.
Au fil des années, certains avocats spécialisés dans le contentieux des étrangers se sont imposés comme des acteurs centraux de la politique migratoire française. À travers des milliers de recours, financés par l’argent public, ils participent quotidiennement à des décisions qui ont des conséquences directes sur la capacité de l’État à appliquer sa politique migratoire.
Et ce secteur est devenu un véritable pré carré idéologique de l’extrême gauche qui entend le préserver à tout prix. Des avocats d’extrême gauche, des juges et des associations le considère comme un sanctuaire intouchable. Quiconque cherche à en examiner le fonctionnement, à en mesurer le coût ou à en révéler les mécanismes est immédiatement désigné comme un adversaire à abattre.
C’est précisément ce que nous avons fait.
Nous avons enquêté sur des pratiques, sur des chiffres, sur des recours, et sur l’utilisation de fonds publics par des avocats pro-migrants et des organisations d’extrême gauche qui empêchent l’application des OQTF.
Et c’est là que commence le problème.
Car les faits que nous avons révélés reposaient sur des informations publiques, des documents accessibles et des éléments vérifiables. Les avocats concernés ont été contactés. Contrairement aux fake news annoncées par certains nous n’avons révélé aucune adresse personnelle, aucune donnée privée et aucun élément relevant de leur vie personnelle.
Pourtant, au lieu de répondre sur le fond de nos révélations, certains ont choisi de déplacer le débat ailleurs.
Pourquoi ? Parce que le véritable enjeu n’est pas ce que nous avons publié. Le véritable enjeu est de dissuader quiconque d’enquêter à nouveau sur ce sujet.
Le message envoyé est simple, si vous enquêtez sur ce milieu, si vous mettez en lumière son fonctionnement, son idéologie pro-migrants, son influence ou les financements publics dont il bénéficie, vous vous exposez à des poursuites judiciaires lourdes et coûteuses.
C’est à la lecture de ces éléments qu’il faut comprendre la décision du juge ( idéologiquement à gauche) qui a décidé de protéger ce système et de condamner notre directeur de la rédaction Erik Tegnér à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros à payer.
Cette logique est profondément inquiétante. Car si des journalistes peuvent être sanctionnés pour avoir enquêté sur des acteurs exerçant une influence aussi importante dans un domaine relevant de l’intérêt général ( notre politique migratoire) alors ce n’est plus seulement une rédaction qui est visée. C’est la possibilité même d’informer librement sur l’un des sujets les plus importants du débat public.
Ces avocats se sont s’arrogés le monopole d’un sujet aussi fondamental que l’immigration et empêche les journalistes d’enquêter sur l’utilisation de l’argent public et sur ceux qui bloquent l’expulsion des migrants.
Ils veulent couper les tribunaux de la possibilité que des journalistes viennent y mener des enquêtes.
Avec votre soutien nous continuerons à mener des enquêtes : https://t.co/jsQZfD7BVC
🔴« Comme le révèlent les indiscrétions du Figaro, dans l’entourage d’Emmanuel Macron, certains affirment que le président pense sérieusement à dissoudre l’Assemblée nationale peu de temps avant la présidentielle afin de faire coïncider l’élection du futur président avec celle des députés.
L’objectif serait d’empêcher le successeur d’Emmanuel Macron de décider de la temporalité des législatives et de permettre au président de rester, jusqu’au bout, le maître des horloges.
Emmanuel Macron, qui redoute une victoire de Marine Le Pen ou Jordan Bardella à la présidentielle, voudrait ainsi priver un éventuel futur président RN de trouver une majorité. A défaut de faire obstacle à l’entrée de la droite nationaliste à l’Elysée, il s’agirait de l’entraver dans l’exercice du pouvoir. […]
Cela révèle l’incroyable inconséquence du président de la République et de ceux qui l’entourent. Emmanuel Macron et ses proches semblent envisager l’exercice du pouvoir comme une partie de poker dont ils seraient les joueurs. Et peu leur importe si leurs coups foireux conduisent le pays vers l’abîme.
Cela traduit également un enfermement psychologique. Seuls des dirigeants complètement déconnectés peuvent imaginer ce genre de décision.
Enfin, cela montre un très grand mépris pour la démocratie et les Français. La volonté d’empêcher par tous les moyens Marine Le Pen ou Jordan Bardella de gouverner, quand bien même ces derniers seraient élus légitimement, s’apparente à une véritable tentative de coup d’Etat juridique.
Cela s’inscrit dans la stratégie de nominations tous azimuts du président de la République, qui entend ainsi verrouiller tous les postes clés du pouvoir.
Du bilan d’Emmanuel Macron, les historiens retiendront peut-être qu’il a détruit la Ve République et cédé à la tentation illibérale. »
Mon édito du jour sur @Europe1.
Mon collègue et ami danois Henrik Dahl a publié quelques lignes qui mériteraient d’être lues par Emmanuel Macron, ses élus et toute la gauche française. En voici la traduction complète :
"Ceci est un communiqué de presse du gouvernement danois. Pour ceux qui ne connaissent pas la politique danoise, le gouvernement danois est un gouvernement de coalition. Il est dirigé – j’ai failli écrire : comme toujours – par la Première ministre social-démocrate Mette Frederiksen.
Le communiqué de presse est en danois. Je suis sûr que vous pouvez trouver un outil de traduction qui le lira pour vous.
Mais le titre dit : « Le Danemark et une majorité de pays de l’UE plaident pour des hubs de retour et des centres de réception hors d’Europe. »
Je viens d’un parti d’opposition danois. Mais maintenant, je vais faire quelque chose de plutôt inhabituel. C’est au service d’une cause plus élevée.
La vérité que le centre-gauche et la gauche au Parlement européen ne supportent pas d’entendre – et qu’ils préfèrent qualifier de raciste – est une vérité que les sociaux-démocrates danois ont comprise. C’est pourquoi ils sont les sociaux-démocrates les plus sensés d’Europe. Personne d’autre ne leur arrive même à la cheville.
Les sociaux-démocrates danois ont compris que l’État-providence s’effondre si un pays accepte une immigration incontrôlée, ou quasi-incontrôlée. Ils ont compris que nous ne parlons pas seulement d’un effondrement économique. Nous parlons aussi de l’effondrement du contrat social lui-même.
Pourquoi, demandent les sociaux-démocrates danois, les gens qui ont travaillé et payé des impôts toute leur vie devraient-ils accepter que des personnes arrivées avant-hier puissent immédiatement bénéficier de tous les avantages contre lesquels nous nous sommes collectivement assurés ? Aucune personne normale ne peut comprendre cela – et on ne devrait pas leur demander de le faire.
Les sociaux-démocrates danois savent aussi – et votent en conséquence – que ce sont les immigrés qui ont le devoir de s’intégrer (et de préférence de s’assimiler). Ils osent le dire à voix haute : nous n’avons pas besoin de « contre-citoyens ». Nous avons besoin de concitoyens.
Et les sociaux-démocrates danois osent aussi dire ouvertement que c’est un grave problème que l’islam politique infiltre la société. Et qu’il y a trop peu de musulmans modérés prêts à s’élever contre cela (bien qu’ils existent heureusement).
Mes trois collègues social-démocrates au Parlement européen font partie des très rares personnes normales au milieu de la folie.
À tous les libéraux, socialistes, communistes et islamistes à gauche qui ont pleuré jusqu’à s’endormir chaque nuit depuis que nous avons voté le règlement Retour, je dis ceci :
Soyez plus comme les sociaux-démocrates danois.
Ils travaillent pour des pays socialement, économiquement et politiquement durables.
Le reste d’entre vous travaille pour le contraire."
Merci @sociologenHD !
À partir de lundi, je vais faire des allers-retours à l’hôpital… encore !
Sont à ma charge financière depuis 17 ans les séquelles physiques et psychologiques de mon viol avec séquestration et actes de torture et de barbarie, commis sur moi par le petit-fils du fondateur des Frères musulmans…
Il n’a pas seulement détruit ma vie et ma santé, il a aussi détruit ma possibilité d’avoir des enfants. Il a tué mes enfants à naître, ma descendance.
Tariq Ramadan ou sa famille ne paieront jamais pour cela, pour les soins, pour les opérations par exemple. Car pour eux, ce qui m’est arrivé est normal, bien fait pour moi. « C’est un bon musulman ! Mashallah ! » C’est ça, l’islam !
Avec leur logique inversée, la criminelle c’est moi et eux de saintes petites victimes.
Malgré ses condamnations en Suisse et en France, il n’est pas en prison grâce aux gens serviles devant lui, aux lâches, aux collabos, à ses millions en banque, à ses pressions, à ses complices et à ses sponsors (Iran, Qatar, etc.).
*******
Nous sommes des centaines de milliers, voire des millions de jeunes filles et de femmes violées, torturées, mutilées, tuées au nom de l’islam et du bon plaisir des mâles musulmans à travers le monde…
Mais depuis des décennies, ce n’est plus seulement en pays islamique, c’est aussi en Europe, en Occident, en Israël, en terres chrétiennes, juives, athées, polythéistes, etc où ils déferlent en masse.
Et nous vous disons : ça suffit ! Ça suffit d’importer ou d’accepter aveuglément le pire du pire des pays musulmans en Occident.
L’islam n’a rien à faire sur nos terres… Et nous, victimes par milliers, centaines de milliers, par millions, nous réclamons des actes concrets. #remigration
Nous ne sommes pas de la viande sacrificielle pour vos intérêts de carrière, politiques, commerciaux et d’argent, ou pour entretenir le confort et la tranquillité de votre lâcheté, de votre dhimmitude !
J’apporte tout mon soutien aux petites victimes des grooming gangs, aux israéliennes du 7 octobre, aux femmes esclaves sexuelles en pays islamique et à toutes les autres en France, en Europe, en Occident et ailleurs… trop nombreuses pour être toutes énumérées ou même connues.
Je sais votre souffrance, je sais par quoi vous êtes passées et passez encore.
Les traumas et séquelles à vie, je les sens dans ma chair, je les vis aussi. Je sais les mensonges que l’on dit sur vous. Les menaces et la « bien (mal) pensance » que l’on vous murmure à l’oreille pour essayer de vous endoctriner, pour vous soumettre ou vous faire taire. Je sais les tortures psychiques, physiques et sexuelles. Je sais les luttes et obstacles sur votre route. Vous êtes mes sœurs, ma chair, mon sang.
Ni Oubli, Ni Pardon !
Nous avons assez, de façon christique, « tendu l'autre joue », « ouvert nos portes » et « pardonné » à ces gens !
La pitié est, et a toujours été, mauvaise conseillère …
Maintenant, c’est DEHORS !
Délinquants, casseurs, voleurs, violeurs, pédos, trafiquants, criminels, incapables de s’adapter et de subvenir à leurs besoins, analphabètes et incultes, malades mentaux dangereux et consanguins, prosélytes voulant islamiser l’Occident, haineux de nos valeurs et de nos pays, les terroristes, islamistes, frèristes …
DEHORS !
Et emportez vos collabos avec vous…. avant que nous, centaines de milliers de victimes et nos proches, nous nous chargions de leurs cas !
Heute wird Salman Rushdie 79. 1989 verurteilte ihn das Regime in Teheran zum Tode. Ayatollah Khomeini rief alle Muslime der Welt dazu auf, einen Schriftsteller zu ermorden, nur weil ihm dessen Roman nicht passte. Khomeini lebt seit über 35 Jahren nicht mehr. Sein Mordbefehl aber lebt weiter, noch 2017 bestätigte sein Nachfolger Chamenei das Todesurteil.
Und es blieb nie bei Worten. Rushdies japanischer Übersetzer wurde ermordet, sein italienischer niedergestochen, sein norwegischer Verleger angeschossen. Der islamistische Terror gegen ein einziges Buch reichte bis nach Tokio, Mailand und Oslo. 2022 stach man Rushdie schließlich auf offener Bühne nieder, ausgerechnet bei einem Vortrag über Meinungsfreiheit. Er verlor ein Auge, der Täter verehrte einen seit Jahrzehnten toten Fanatiker.
Das ist der Kern des Islamismus. Er erträgt kein freies Wort, nicht einen Roman oder auch keinen einen Witz. Und während ein Schriftsteller seit fast vierzig Jahren um sein Leben fürchtet, verhandelt der Westen mit seinen Häschern, hofiert das Regime und überweist am Ende noch Geld dafür.
Wer Freiheit ernst meint, verhandelt nicht mit denen, die Schriftsteller auf Todeslisten setzen. Er nennt sie beim Namen: Feinde jeder freien Gesellschaft.
La ligne rouge est morte, étranglée par l’hypocrisie
Assez de cette comédie abjecte.
La France pue la lâcheté et le deux poids deux mesures. On a crucifié Jean-Marie Le Pen, on l’a cloué au pilori, exclu, diabolisé, rayé de la carte politique pour ses propos nauséabonds sur les Juifs. Et on a eu raison. Un pays qui se respecte ne laisse pas un antisémite notoire approcher des rênes du pouvoir.
Mais aujourd’hui ? Aujourd’hui, on regarde Jean-Luc Mélenchon et sa bande d’Insoumis recracher les pires immondices des années 1930, et on applaudit, ou on détourne le regard en sifflotant.
C’est la même merde, juste servie dans un emballage « gauche radicale » et « justice sociale ».
Les tropes immondes sont là, intacts : le Juif = lobby, le Juif = finance occulte, le Juif = colon éternel, le Juif = coupable de tout ce qui va mal sur cette planète. Le 7 octobre ? Un « événement » qu’il faut « remettre en perspective ». Les otages violés, torturés, exhibés ? Silence de cimetière ou équivalence répugnante avec « la résistance ».
Les Juifs français qui ont peur, qui cachent leur étoile, qui fuient les quartiers devenus zones hostiles ? Des « faits divers », jamais une urgence nationale.
Mélenchon ne dit plus « youpin », il dit « sioniste ». Il ne parle plus de « complot juif », il parle de « lobby » et d’« influence ». Même poison, même venin. Il parade aux côtés de ceux qui hurlent « mort aux Juifs » dans les rues, il légitime les islamistes, il crache sur la mémoire des victimes et on ose encore le présenter comme un homme politique respectable.
Où est la même indignation qu’avec Le Pen ? Où sont les grandes consciences médiatiques, les éditorialistes vertueux, les politiques qui se drapaient dans leur dignité républicaine ? Planqués. Muets. Complices par calcul ou par peur.
La République a eu des couilles pour virer Le Pen. Elle n’en a plus aucune face à Mélenchon. Parce que cette fois la haine vient de « la gauche », parce que l’électorat musulman compte, parce que c’est plus confortable de haïr l’extrême droite que de regarder en face l’antisémitisme qui gangrène une partie de la gauche et des banlieues.
Un antisémite de gauche reste un antisémite.
Un parti qui flirte avec la haine des Juifs reste un parti pestiféré.
La couleur du drapeau ne lave pas le sang.
La ligne rouge n’est plus dépassée. Elle a été violée, souillée, enterrée sous des tonnes de rhétorique « anti-impérialiste » et de lâcheté électorale.
J’ai la rage noire.
La France est en train de se déshonorer devant l’Histoire, une deuxième fois en un siècle, en laissant la haine des Juifs se banaliser sous prétexte qu’elle a changé de camp.
Réveillez-vous. Ou assumez : vous n’êtes plus la patrie des Lumières, vous êtes devenus le pays qui choisit ses salauds selon leur étiquette politique.
Assez. Plus qu’assez.
Signé : un Français écœuré qui ne choisira jamais entre deux formes de barbarie.
#Antisémitisme #Mélenchon #LFI
Neuf vieux sages du Conseil constitutionnel, chauffeurs privés, voitures de fonction, imposent aux Français de se ruiner avec leurs ZFE.
Le peuple dit non. L’Assemblée dit non. Eux s’en moquent.
Arrogance d’une caste déconnectée, protégée, intraitable.
L'Arcom vient de passer un nouveau pallier.
Le "gendarme de l'audiovisuel" devient une véritable police de la pensée officielle.
Pour la première fois, une institution administrative sanctionne un média auquel il reproche globalement sa ligne éditoriale.
Dans la ligne de mire de ces nouveaux censeurs, comme par hasard : le traitement de l'actualité touchant à l'immigration et à la montée de l'antisémitisme de gauche.
C'est bien à une limitation sur le mode soviétique de la liberté d'expression auquel nous assistons et c'est très inquiétant.