Ce matin avait lieu le deuxième conseil municipal de la mandature, consacré principalement à la répartition des sièges dans les différentes instances de la ville et du territoire.
Voici les sièges obtenus par les élus du groupe Aimer Boulogne-Billancourt.
Commissions permanentes : répartition des élus du groupe Aimer Boulogne-Billancourt
- Commission des Affaires générales et sociales : Virginie Mathot, Clémence Mazeaud et Sébastien Porcher
- Commission de l’Urbanisme, des travaux et de l’environnement : Hilaire Multon, Genevière Robin, Marie Varay
- Commission des Finances : Denys Alapetite, Philippe Tellini et Antoine de Jerphanion
Grand Paris Seine (GPSO) : 1+ 4 sièges obtenus = 5 sièges
- Antoine de Jerphanion, conseiller à la Métropole du Grand Paris, désigné d’office à GPSO
- Virginie Mathot
- Denys Alapetite
- Clémence Mazeaud
- Philippe Tellini
Conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) : 1 siège obtenu
- Virginie Mathot
Commission d’appel d’offres (CAO) : 1 siège obtenu
- Titulaire : Clémence Mazeaud
- Suppléant : Philippe Tellini
Commission compétente en matière de délégation de service public : 1 siège obtenu
- Titulaire : Clémence Mazeaud
- Suppléant : Philippe Tellini
Commission consultative des services publics locaux (CCSPL) : 1 siège obtenu
- Titulaire : Sébastien Porcher
- Suppléant : Marie Varay
De même que lors du mandat précédent, la majorité municipale a fait le choix de ne pas ouvrir de siège à notre groupe au sein du conseil d’administration des SPL Val de Seine Aménagement et Seine Ouest Aménagement, ni au conseil d’administration de l’Office de Tourisme de Boulogne-Billancourt.
Cela ne nous empêchera pas de porter la voix des Boulonnais et de contrôler l’opportunité des dépenses de ces organismes.
Merci aux élus du groupe et à nos soutiens présents ce matin !
À très vite pour le conseil d’installation de la Métropole du Grand Paris (13 avril), l’installation du conseil de Grand Paris Seine Ouest et le prochain conseil municipal (jeudi 4 juin).
12 389 fois merci.
Merci aux Boulonnaises et aux Boulonnais qui ont fait le choix d’Antoine de Jerphanion et de la liste Aimer Boulogne-Billancourt ❤️
Derrière ce chiffre, il y a des visages, des échanges, des convictions partagées et une même envie : celle de construire l’avenir de notre ville avec exigence, proximité et sincérité.
Ce résultat est aussi celui d’une aventure humaine rare. Une équipe de campagne exceptionnelle, nombreuse, engagée, qui n’a jamais compté son temps. Du lundi au dimanche, du matin au soir, par le froid, la pluie ou le soleil, elle est allée à la rencontre des habitants. Non pas simplement pour convaincre, mais avant tout pour écouter, comprendre et porter une parole fidèle à ce que vivent les Boulonnais.
Dans un contexte où la confiance en la politique est souvent fragilisée, nous avons fait un choix clair : celui du terrain, du dialogue et de l’authenticité. Et ce sont ces valeurs qui continueront de nous guider.
Rien ne se fait seul, tout se construit ensemble. Cette mobilisation nous honore, mais surtout, elle nous engage.
Continuons 🚀
⏱️2 minutes pour voter 2 !
Ce dimanche 22 mars, de 8h00 à 20h00, votez pour ouvrir un nouveau cycle à Boulogne-Billancourt !
Equipe et programme complet sur https://t.co/7ZC2564gCz
#BoulogneBillancourt#AimerBoulogne
@2jerph Les Boulonnais ne sont pas dupes.
Dette qui explose, patrimoine vendu, et slogans trompeurs. Vendre la ville n’est pas un projet. Il est temps de remettre du sérieux dans la gestion. Soutien @2jerph . Dimanche, tapez 2️⃣
@2jerph Les Boulonnais doivent ouvrir les yeux sur l’opacité de la gestion du maire sortant et de son équipe ; ainsi que sur les erreurs et gaspillages réalisés. Les mensonges, ça suffit !
📈Après avoir hypothéqué les terrains de l’Île Seguin, alourdi la dette, vendu une partie du patrimoine communal et dépensé plus de 12 millions d’euros dans l’équipe de basket de Levallois, la majorité sortante voudrait aujourd’hui faire croire que tout va bien.
Les chiffres disent exactement l’inverse.
Ces derniers jours, la majorité sortante a tenté de justifier le recul de Boulogne-Billancourt dans les classements sur la gestion financière.
Pourtant, les faits sont là : l’IFRAP a abaissé sa note de trois points, à 11,7/20, et Contribuables Associés sanctionne les dépenses de la Ville avec un 2,1/20.
Et encore, ces classements ne disent pas tout.
Ils ne prennent pas en compte l’explosion de la dette en 2025 et 2026, ni les 63 millions d’euros restant à payer d’ici trois ans, ni les 59 millions d’euros d’intérêts.
Cette dérive n’est pas abstraite. Elle s’est déjà traduite par des choix contestables et des gaspillages massifs, comme les plus de 12 millions d’euros engloutis dans l’équipe de basket de Levallois, aujourd’hui en liquidation judiciaire et visée par une enquête du Parquet national financier pour des soupçons de corruption.
Face à cette réalité, la majorité sortante répond dans son programme de second tour par deux slogans.
Premier slogan : « Nous maintiendrons le taux d’impôt le plus bas des grandes villes de France. »
Derrière cette formule, il y a une double tromperie.
D’abord, un taux bas ne signifie pas un impôt bas. À Boulogne-Billancourt, la valeur élevée des biens immobiliers fait que de nombreux habitants paient davantage que dans d’autres grandes villes.
Ensuite, cette phrase dit surtout une chose : le maire sortant peut encore augmenter fortement les impôts (+30%) tout en continuant à prétendre conserver “le taux le plus bas”. Autrement dit, il prépare déjà les esprits à une hausse de la pression fiscale.
Deuxième slogan : « Nous vendrons 450 millions d’euros de terrains ou de bâtiments de la Ville. »
Voilà donc leur seule réponse à l’immense dette qu’ils laissent en héritage : vendre le patrimoine des Boulonnais.
Mais après avoir fermé le théâtre, vendu le château de Benais et cédé de nombreux bâtiments pour permettre des opérations immobilières, que restera-t-il à vendre demain ? La patinoire en 2028 ? Des locaux associatifs ? Des gymnases ? La piscine ?
Soyons sérieux.
Avec les candidats de la liste Aimer Boulogne-Billancourt, nous proposons au contraire une autre voie :
• mettre fin aux gaspillages de l’argent public ;
• tourner définitivement la page de dérives comme celle du basket de Levallois ;
• sortir de l’impasse de l’Île Seguin, dont seulement 18 % des recettes prévues ont été versées, et y bâtir davantage de logements plutôt que des bureaux vides ;
• valoriser le patrimoine de la ville au lieu de le brader, notamment grâce à des partenariats public-privé autour de la Cité de la gastronomie, de la patinoire, du théâtre, ou encore de projets de tennis et de padel à l’Abreuvoir.
Boulogne-Billancourt mérite mieux qu’une ville qu’on endette et qu’on vend à la découpe.
Elle mérite une gestion sérieuse, lucide et responsable.
#BoulogneBillancourt #AimerBoulogneBillancourt #Municipales2026
@G_deVarenne @SylvianeLam "Les dépenses publiques doivent toujours être raisonnables, proportionnées et transparentes : l’argent des citoyens n’est pas un portefeuille personnel !"