Les églises brûlent en masse au Canada, USA et en France
C'est une attaque comme dans le passé.
Ce ne sont pas les changements climatiques!
0 mosquée ou temple hindou touché
@FNLfreedomnews
https://t.co/4Ih8lkGjUS
Un rapport de l’ISGAP (août 2026), Assault on Democratic Values and Principles, affirme que des réseaux liés aux Frères musulmans mènent au Canada une stratégie d’entrisme : enracinement idéologique, implantation institutionnelle, contrôle du récit et protection juridique. Il s’appuie sur The Project (1982) et le Explanatory Memorandum (1991), et sur le concept de tamkeen.
Quatre axes : fondements idéologiques (d’al-Banna à al-Qaradawi) ; entrisme fédéral (Muslim Federal Employees Network) et mobilisation électorale (« Vote Palestine » 2025, MAC, NCCM, CMPAC) ; contrôles sporadiques de la société civile, souvent contrés par des recours et le registre de l’« islamophobie » ; universités et financements qataris (dont l’Université de Toronto). Contrairement à d’autres pays, le Canada n’a pas d’enquête officielle. L’ISGAP demande plus de transparence ; la MAC dénonce un document biaisé. @DanbQc
https://t.co/9OvaPLFRTB
NON à l'imposition du halal et NON à l'islamisation du Québec!
Voici le discours que j'ai donné la fin de semaine dernière, lors de la contre-manifestation organisée pour protester contre l'Expo halal à Sainte-Catherine, en Montérégie. #polqc
l’Espagne dépénalise les actes sexuels avec les animaux. C’est une loi sur le bien être animal qui a été approuvé au congrès. Si vous avez une relation sexuelle avec vos animaux et si l’animal n’est pas blessé. Quand je dis qu’on va tous terminer dans un hôpital psychiatrique ! » : mais on y est !
VINCENT LE PAS FIN !
« Il a été porté à mon attention aujourd’hui que Vincent Marissal aurait prêté son appartement pour lequel il recevait une allocation de l’Assemblée nationale en échange d’un accès à un logement gratuitement ailleurs dans le monde, par l’entremise d’une plateforme en ligne d’échange de séjours. Bien qu’il n’y ait pas de gains monétaires en soi, il s’agit quand même d’un avantage qui a une valeur marchande. »
- @PaulPlamondon
La personne qui a coulé l’info était au fait très certainement depuis un bout.
Imaginez tout ce qu’on ne sait pas.
🚨 JUST NOW: President Trump goes full pro-FRENCH CANADIAN mode, rips Mark Carney for LYING through his teeth
“I would never interfere with Canadians speaking French! In fact, I have never even thought of doing such a stupid thing. This lie was made up by a weak and ineffective Prime Minister in an attempt to gain political support, which he has totally lost, from the people of Quebec. I love French Canadians! President DONALD J. TRUMP” 👏🏻
Carney is flailing!
Ce qui est particulier, c’est cette idée qu’on devrait avaler sans broncher tout ce qui vient de “nos bons gouvernements”. Et pourtant, l’intensification du discours hostile envers Trump tombe pile au moment où la campagne électorale bat son plein ici. Difficile de ne pas remarquer la synchronicité.
Regardez Fréchette : elle adopte un ton grave, presque comme si elle se voyait déjà dans un rôle à la Legault, celui qui semblait prendre un certain plaisir à tenir ses conférences quotidiennes pendant la plandémie. Toute cette mise en scène politique mérite au minimum qu’on garde un esprit critique, peu importe le camp. Que dire des chroniqueurs qui connaissent toute la vérité sur l'entente avortée et qui vont expliquer à leurs disciples comment haïr Trump encore plus.
@lebum62@Pat77432407 On se fait avaler par qui??
C’est Carnay qui nous avale tout rond!
En mettant le focus depuis 3 ans sur Trump, il fait ses magouilles sans être dérangé; Carnay est un hypocrite que le Royaume Uni a sacré à la porte!
Et nous , on l’applaudit??
On cale!
CHOCS ÉCONOMIQUES : LE PRIX À PAYER POUR SE SERRER LES COUDES
Un sondage de ce matin sort ses beaux chiffres, 75 % des Canadiens applaudissent la « stratégie » d’Ottawa face à Washington.
Bravo, on se tape dans le dos, on se sent fiers, on a l’impression d’avoir enfin du courage.
Mais il serait grand temps d’enlever les lunettes roses pis de regarder la réalité en pleine face.
Pendant qu’on se gonfle d’orgueil national, nos conditions commerciales s’empirent par rapport à celles des autres pays.
Personne n’a vu l’accord qu’Ottawa a refusé de signer, sauf la Sagouine, Mark et peut-être Mélanie.
La majorité continue de soutenir aveuglément des contre-tarifs qui ne sont rien d’autre que des taxes déguisées, payées directement par nos entreprises ici, par nos consommateurs ici, par le monde qui se fait déjà saigner à l’épicerie et à la pompe.
À force de vouloir faire les finfins avec les Américains sous prétexte de fierté, on se retrouve à se tirer dans le pied avec un sourire de vainqueur.
La vraie question, elle se pose sans simplement, est-ce qu’on est en train de punir Washington… ou si on est juste en train de s’autodétruire le portefeuille, encore une fois, pendant que les politiciens et les sondages nous servent de l’analgésique ?
Les deux questions auxquelles aucun politicien ne répondra
Il y a deux questions que je poserais à tous les candidats qui se présentent aux élections, peu importe leur parti. Comme les médias ne leur demanderont jamais, j’en profite pour le faire ici, sachant très bien que je n’aurai aucune réponse de personne.
À quand une véritable imputabilité des politiciens?
Et comment se fait‑il que l’État du Québec soit dans l’état où il se trouve aujourd’hui?
On vit dans un système où les dirigeants d’entreprises sont remplacés lorsqu’ils n’offrent pas de résultats, alors que les élus peuvent promettre monts et merveilles, ne rien livrer, puis revenir quatre ans plus tard avec les mêmes promesses recyclées. Ce cycle est tellement normalisé qu’on se demande si la classe politique a encore conscience de l’impact concret de ses engagements sur la vie des citoyens. Quand j’entends Christine Fréchette dire que c’est dans l’ADN de la CAQ de bien gérer les finances publiques, j’ai presque une poussée d’eczéma instantanée.
On nous répète que la démocratie repose sur le choix du peuple, mais ce choix devient illusoire lorsque les promesses électorales n’ont plus de valeur. Un contrat sans conséquence n’est pas un contrat : c’est un discours. Et pourtant, c’est sur ces discours que repose une grande partie de la confiance publique. Les politiciens savent très bien que l’imputabilité réelle, celle qui oblige à rendre des comptes, à assumer les erreurs, à reconnaître les engagements non tenus, représenterait un changement profond de culture. Un changement qui ne leur profiterait pas. C’est pourquoi, malgré les appels à la transparence et à la responsabilité, aucun d’entre eux ne répondra franchement à cette question. Personne ne veut être réellement imputable de ses décisions. C’est tellement plus facile de dépenser l’argent public, qui ne leur appartient même pas, et de l’utiliser comme bon leur semble.
La deuxième question est tout aussi essentielle : comment se fait‑il que les infrastructures du Québec soient dans un tel état? Les systèmes publics qui peinent à répondre aux besoins, les retards accumulés dans des dossiers essentiels, les routes en ruine… tout cela ne tombe pas du ciel. Et pendant qu’on refuse de construire un troisième lien à Québec, on comprend plus que jamais, qu’il s’agit d’une guerre assumée contre l’automobile. On dirait qu’ils veulent tellement décourager les automobilistes qu’ils ne prennent même plus la peine d’entretenir les infrastructures de base. Luc Ferrandez l’avait très bien expliqué déjà, comment il fallait écœurer les automobilistes.
Qui, parmi eux, est prêt à démissionner s’il ne respecte pas ses engagements? Qui est prêt à dire : ‘’ Si je ne livre pas ce que j’ai promis, je quitte ‘’? On connaît déjà la réponse. Ça n’arrivera jamais.
Ce refus tacite nourrit un cynisme grandissant. Les citoyens voient les mêmes scénarios se répéter, les mêmes promesses se dégonfler, les mêmes justifications revenir comme un refrain. Pendant ce temps, les enjeux réels, économiques, sociaux, exigent des décisions courageuses, des engagements tenus et une gouvernance qui ne se cache pas derrière les échéances électorales. L’imputabilité ne devrait pas être un concept abstrait : elle devrait être la base même de la fonction politique. Tant qu’elle ne le sera pas, les élections ne seront qu’un rituel où l’on encourage le mensonge et on cache la vérité.
FRÉCHETTE - LE GRAND VIDE
Regarde-moi ça, la grande comédie politique qui continue.
Christine Fréchette qui vient nous jouer son petit numéro de défenseure du peuple sur les réseaux sociaux.
Elle nous dit qu'elle s’est entretenue avec le premier ministre, mais devinez quoi ?
Il lui manque encore des informations.
Ça attend après Ottawa pour savoir à quelle sauce on va se faire mange.
Pendant ce temps-là, sur le terrain, nos travailleurs du bois d'œuvre, nos producteurs de lait et nos PME en région goûtent à l'incertitude totale.
Des belles paroles, des réunions de comités et des « nos équipes se reparleront demain », ça ne paye pas les comptes à la fin du mois.
Et la cerise sur le gâteau pour faire du patriotisme à bon marché : la petite ligne sur la SAQ à la fin. « C’est le Québec seul qui décidera. »
Franchement. Ils utilisent un enjeu d'alcool sur les tablettes pour faire du brassage de cage de surface, pendant que sur les vrais dossiers économiques majeurs demeurent inconnus.