Je me suis trompé sur le nazisme et l’uniforme nazi. J’ai réfléchi et j’ai changé.
(Jacques Doriot, 1942)
Je me suis trompé sur l’islamisme et le voile islamique. J’ai réfléchi et j’ai changé.
(Jean-Luc Mélenchon, 2026)
Collaborationnisme d’hier et d’aujourd’hui.
Amine Elbahi dit ici deux choses contradictoires.
1/Le voile n'est pas un choix (et il cite des déterminants et influents sociologiques).
2/ Si certaines femmes ont renoncé à leur liberté ce n'est pas à l'Etat de les protéger du choix qu'elles ont fait.
Il manque l'éléphant dans la pièce. L'endoctrinement islamiste, destiné à faire de cette soumission collective à la norme religieuse une force politique, n'est pas cité.
Or c'est contre cela que l'Etat a le droit et même le devoir de lutter, au nom du peuple français.
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François Hollande propose l'instauration d'une TVA sociale que mon gouvernement avait fait adopter en 2012 et qu'il s'était empressé de faire abroger.
Il lui aura fallu 14 ans pour se convertir!
Si les islamistes décident demain que l’excision est une pratique religieuse (ce à quoi ils ne se sont jamais clairement opposés) , dira-t-on que son interdiction est une entrave à la liberté religieuse et de pratique.
Souvenons-nous, le voilement obligatoire des filles s’est imposé en France parce que les autorités religieuses islamiques ont dû changer d’avis sous la pression des Frères musulmans.
C’est à l’Etat de décider ce qui est acceptable ou non, au nom du peuple français.
(Creil, 1989)
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"Une femme, majeure, qui décide de porter le voile, n'est pas une menace pour la République." selon G.Attal.
Pour une république islamique certainement non.
Mais une théocratie qui place l'ordre divin au dessus de l'ordre commun est toujours une menace pour la démocratie.
Le voilement obligatoire des femmes et du féminin appartient à l'ordre islamique.
Que le @Le_Figaro me pardonne mais je poste cet entretien qui me parait utile dans ce marasme pré-electoral où l'ignorance le dispute aux calculs et autres coups bas. La politisation de ce sujet est une catastrophe pour notre pays et le plus sûr moyen de passer à côté des solutions et des mesures urgentes.
Le référendum du RN sur l'interdiction du port du voile risquerait-il de faire le jeu des islamistes ?
Propos recueillis par Alexandre Devecchio
FLORENCE BERGEAUD-BLACKLER
Sanctionner le port du voile dans l'espace public par une amende, comme le propose le Rassemblement national, serait difficile à mettre en place et politiquement risqué, analyse l'anthropologue*, qui préconise plutôt d'interdire ce vêtement islamique aux mineures.
Dessins : Fabien Clairefond
LE FIGARO. - Le RN souhaite faire un référendum pour sanctionner le port du voile dans l'espace public par une amende. En tant que chercheuse, est-ce une bonne méthode pour lutter contre l'islamisme ?
FLORENCE BERGEAUD-BLACKLER. - Rappelons d'abord comment cette mesure est arrivée dans le débat : par la réponse de M. Tanguy à une journaliste. Le RN s'est trouvé contraint de défendre un point qui n'était qu'un item parmi d'autres et il n'était manifestement pas en ordre de marche.
Sur la faisabilité, les problèmes sont concrets. Prenons un seul exemple. Dans certains quartiers, c'est la majorité des femmes qu'il faudrait verbaliser : non pas une infraction marginale, mais une opération de police massive et quotidienne. Les hommes ne les laisseront pas faire, ils se feront un devoir religieux de les défendre, en cas de « djihad défensif » qu'ils appellent « islamophobie ». L'issue prévisible est l'affrontement, dont les militants islamistes seraient les premiers bénéficiaires : il leur fournirait le récit de persécution qu'ils recherchent.
Lors de mes premières rencontres, il y a trente-cinq ans, avec les Frères, à Bordeaux, un des fiefs des Frères musulmans en France, le voile concernait les seules militantes. Et ce qui m'avait frappée, c'est ce qui se passait chez les hommes dès qu'on évoquait sa limitation : ils devenaient hystériques. Il ne fallait pas toucher à ce qu'ils percevaient comme l'image de leur mère. Mais ils étaient minoritaires et n'avaient pas encore formé deux générations de musulmans. C'était le bon moment pour l'interdire ; il est passé. La charge affective s'est étendue à mesure que le vêtement se diffusait : selon une enquête de l'Ifop de novembre 2025, 45 % des musulmans de 18 à 24 ans déclarent aujourd'hui le porter, contre 16 % en 2003. Il faut donc faire autrement.
Cela risque-t-il de faire le jeu de la stratégie de victimisation des Frères musulmans ?
Oui, c'est même le principal risque. Le retournement victimaire, ce mécanisme par lequel les organisations fréristes convertissent toute contrainte en preuve de persécution, fonctionne d'autant mieux qu'on lui fournit un fait à exhiber : une amende infligée à une femme dans la rue, filmée et diffusée sur les réseaux, surtout s'il y a altercation.
Mais ils ne seront pas les seuls à en profiter. La gauche jouera la carte victimaire et une partie du centre jouera celle de la « modération » contre une droite qualifiée d'extrême droite, par pur calcul électoral. Les Frères bénéficient de fait de cette posture irresponsable au sens strict.
Beaucoup d'observateurs prétendent que cette loi serait inapplicable. Faut-il voir dans ce genre d'argument une forme de renoncement ?
Inapplicable en l'état, ils n'ont pas tort. Le problème, c'est qu'ils s'arrêtent là. On ne sait pas s'ils veulent lutter contre l'islamisme, ni comment. Pointer l'inapplicabilité permet d'éviter le fond. C'est une peau de banane électorale, on peut le comprendre. Mais ce flou, qui dure depuis des décennies, trahit un manque de courage - surtout depuis le rapport du ministère de l'Intérieur de mai 2025, qui a rapporté que les Frères musulmans étaient un défi pour la République. Le Centre européen de recherche et d'information sur le frérisme (Cerif), que j'ai créé l'an dernier, en apporte la preuve.
« Le frérisme s'appuie sur les femmes pour instaurer la société islamique qui ne peut s'ériger que sur la stricte division sexuelle de l'espace et du travail »
Au Parlement, le sujet est instrumentalisé comme marqueur partisan. Le 22 janvier 2026, l'Assemblée a adopté par 157 voix contre 101 une résolution demandant l'inscription des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes : toute la droite et le centre pour, toute la gauche contre, sans exception. Pas de débat, pas d'éclaircissement sur les enjeux, aucune pédagogie. La plupart des parlementaires confondent encore frérisme, et islamisme légaliste qui subvertit, et terrorisme djihadiste violent.
En quoi cette interdiction différerait-elle de l'interdiction du voile à l'école ou de la burqa, deux lois appliquées et efficaces ?
Le frérisme s'appuie sur les femmes pour instaurer la société islamique qui ne peut s'ériger que sur la stricte division sexuelle de l'espace et du travail. Le voilement des femmes est un élément fondamental et stratégique de son programme d'islamisation d'une société.
Pour se donner toutes les chances de faire passer une loi, il faut un maximum de pédagogie et un maximum de continuité. Nous avons un point d'appui : la loi de 2004, qui interdit à l'école le hidjab et les vêtements d'usage religieux comme l'abaya. Et si elle est mal formulée à mes yeux, car elle parle de « signes » religieux là où il aurait fallu parler de « norme religieuse », cette loi peut servir d'appui à une mesure urgente : l'interdiction du voilement des mineures, au nom de la protection de l'enfance contre l'endoctrinement précoce par le corps et l'esprit.
Pourquoi les mineures plutôt qu'une interdiction générale ?
D'abord les mineures, parce que c'est la mesure la plus facile à prendre. Je parle ici d'urgence, car le voilement des fillettes est un phénomène inquiétant. Notre société désapprouve la violence sur les enfants, et les dévots ont trouvé la parade : les inciter à porter le voile d'elles-mêmes dès qu'elles ont l'âge de marcher, et les féliciter abondamment, pour qu'elles identifient leur corps et féminité à la pudeur, à l'ombre, au péché. Elles se voileront, voire souhaiteront se voiler, pour ne pas être considérées comme nues et indécentes. La pudeur est un ressort extraordinairement puissant. Vous n'imaginez pas vous promener nu ; mais si, en plus, on vous promet de brûler en enfer... je ne plaisante pas : la peur de l'enfer est une chose à laquelle pense quotidiennement tout pratiquant musulman.
Il faut donner aux femmes le pouvoir de choisir l'islam sans le voilement, qui n'est pas compatible avec nos valeurs d'égalité. On verra ensuite si cette restriction aux mineures permet d'enrayer la progression de cette pratique, et plus largement s'il peut émaner d'une position ferme de l'État, un islam qui aura accepté sa place dans la République en se soumettant comme les autres à ses lois. La charia ne prédomine pas en France : c'est cela qu'il faut rendre clair à nos compatriotes musulmans, que nous protégerons ainsi de l'idéologie islamiste, même s'il faut le faire contre les autorités religieuses.
Pourquoi 18 ans et pas 14 ? Parce que nous n'avons aucune raison de nous aligner sur les muftis qui discutent de l'âge de la puberté et parce que le voilement doit être considéré pour ce qu'il est : un acte politique. On ne vote pas avant 18 ans. Les filles scolarisées dans le privé ne sont pas concernées par la loi de 2004, qui ne s'applique pas non plus au périscolaire. Le théâtre prosélyte que se joue aux entrées et aux sorties de l'école, quand les filles retirent et remettent leur voile, donne à cette pratique de voilement un maximum de visibilité et une occasion de pression sur les « impudiques » qui ne le portent pas. Il faut faire cesser ce théâtre. ■
* Docteur en anthropologie et présidente du Centre européen de recherche et d'information sur le frérisme (Cerif), Florence Bergeaud-Blackler a notamment publié « Le Frérisme et ses réseaux. L'enquête » (Odile Jacob, 2023).
🏫 Bonne rentrée à tous les élèves de France, et à tous leurs parents.
Chaque année depuis quatre ans, @LesParentsVigil montent la garde à vos côtés pour protéger vos enfants.
Nous voulons retrouver une école d’excellence où le savoir est transmis, l’autorité respectée, où l’on apprend à lire, écrire, compter et à aimer la France. Car l’école a pour mission d’instruire nos enfants, non de les endoctriner.
Ce combat est aussi le vôtre.
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78% of Muslim women do not work and receive state support and free accommodation.
63% of Muslims do not work and receive state support and free housing.
State-supported Muslim families have an average of six to eight children who all receive free accommodation.
This MUST BE stopped.
Dans le monde universitaire, la diversité signifie des gauchistes noirs, des gauchistes blancs, des gauchistes femmes et des gauchistes hispaniques.
La diversité démographique dissimule la conformité idéologique disait Thomas Sowell
C’est désormais vrai aussi d’un nombre grandissant de rédactions de l’audiovisuel français, public et privé confondu…
Poland refused to take Muslim immigrants.
Poland was accused of "Islamophobia."
Today, Poland is safer than any country in Europe. Women are safe.
Poland has no rape gangs, pro-Hamas demonstrations, or a single case of Islamic terrorism.
Poland was right.
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Admiral James Lyons:
“I reject the term ‘radical Islam.’ Islam is Islam. There are no moderates, and we all know it!
Islam is a totalitarian ideology bent on world domination masquerading as a religion!”
He is 100% correct.