Économiste, Monétariste, ex Président du cercle des étudiants en Économie Monétaire en sigle CERMON,Coordonnateur Nationale de la jeunesse Estudiantine de l'UCO
Gloire soit rendue au Seigneur Dieu tout-puissant pour sa grâce infinie et ses bénédictions renouvelées.
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la confiance continue qu'il témoigne à Monsieur @DMukokoSamba en le reconduisant au poste de Vice-Premier Ministre, Ministre de l'Économie Nationale. Cette confiance renouvelée est un honneur et une marque de reconnaissance pour son dévouement.
Mes remerciements s'adressent également à Son Excellence Madame la Première Ministre, @SuminwaJudith , pour la confiance qu'elle place en Monsieur Mukoko Samba.
Je félicite chaleureusement Son Excellence Monsieur le Vice-Premier Ministre Ministre de l’Économie Nationale, le Professeur @DMukokoSamba Mukoko Samba pour sa reconduction à ce poste stratégique. Que ce nouveau mandat soit couronné de succès, de réalisations significatives et qu'il contribue pleinement au développement économique de notre cher pays. Je lui souhaite un excellent et fructueux mandat.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@DMukokoSamba@EconatRDC@KontinM@ClintonBAMANA3@ChadrackngiamaN@ChadrackMbuyi01
#RDC : Le Gouvernement lance le Programme de Relance Agricole dans le Sud-Ubangi (PRASUB)
Le Gouvernement de la République démocratique du Congo, à travers le Ministère de l’Économie nationale et le FOREC, a procédé au lancement officiel du Programme de Relance Agricole dans le Sud-Ubangi (PRASUB), mis en œuvre en partenariat avec CDI-Bwamanda.
Ce programme vise à renforcer la production agricole, améliorer la sécurité alimentaire, soutenir les producteurs locaux et contribuer au développement économique de la province.
Le PRASUB prévoit notamment l’accompagnement de 2 000 producteurs agricoles, la structuration des organisations paysannes, la réhabilitation de 290 km de routes de desserte agricole, la construction d’infrastructures de stockage et de transformation, ainsi que la distribution d’intrants et d’équipements agricoles.
Ce lancement concrétise les engagements pris par le Gouvernement à l’issue de la mission effectuée en octobre 2025 par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, dans les provinces du Sud-Ubangi et de la Mongala. Cette mission avait permis d’identifier les principaux freins au développement agricole et de définir des réponses concrètes pour valoriser le potentiel de ces provinces.
Des missions de terrain aux réalisations concrètes, le Gouvernement poursuit sa stratégie de relance de la production nationale au service de la souveraineté alimentaire.
#Économie nationale : lancement des travaux d'évaluation de la feuille de route 2026
Le Vice-Premier ministre, ministre de l'Économie nationale, @DMukokoSamba, a lancé ce mercredi, à Béatrice Hôtel, les travaux d'évaluation du premier semestre de la feuille de route 2026 de son ministère.
Il a insisté sur une évaluation fondée sur des faits vérifiables, des indicateurs mesurables et des preuves documentées afin d'apprécier objectivement le niveau d'exécution des actions programmées.
Le VPM a également rappelé que cet exercice permettra d'identifier les résultats obtenus, les difficultés rencontrées et les mesures correctives à mettre en œuvre pour améliorer les performances du ministère au second semestre.
L'objectif est de produire un rapport semestriel crédible qui servira à éclairer les décisions stratégiques du Gouvernement en faveur du développement économique de la République démocratique du Congo.
Cette activité a connue la participation du Secrétaire général, et des responsables des toutes les différentes structures du ministère de l’Économie Nationale et celles rattachées au dit ministère.
Allocution de SEM Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République à l’occasion du 66ème anniversaire de l'Indépendance de la République Démocratique du Congo.
#Tshuapa | Journée 4 de ma mission économique (mardi 23 juin 2026)
Visite de plusieurs sites à Bokungu. Cette étape a permis de mesurer concrètement les effets de la faiblesse de l’activité économique sur la sécurité alimentaire, les revenus des ménages et l’accès aux services sociaux de base. Retour ensuite à Boende.
1️⃣ Les échanges menés lors des arrêts dans différents « nganda » et ports privés ont confirmé qu’en l’absence d’infrastructures publiques performantes, le secteur informel a progressivement mis en place son propre système logistique. C’est notamment le constat tiré de l’entretien avec Sylvain Mongai, propriétaire d’une baleinière rencontré au port d’Esambo.
Sur les grands corridors Kinshasa → Mbandaka → Boende → Monkoto → Bokungu → Ikela, Kinshasa → Kwamouth → Mushie → Ilebo → Bena-Dibele → Lusambo, ainsi que sur de nombreux axes secondaires, il devient nécessaire de mettre progressivement en place un véritable système national de continuité territoriale. L’objectif est de réduire durablement les coûts logistiques dans les provinces enclavées, de les réintégrer pleinement à l’économie nationale et de soutenir la relance des filières agricoles, forestières et commerciales qui ont longtemps structuré ces espaces.
2️⃣ Fin de mission et retour à Kinshasa ce mercredi 24 juin 2026. Place désormais à l’action, avec la préparation de projets à impact rapide et d’un ambitieux programme national de continuité territoriale qui sera développé en collaboration avec l’ensemble des ministères et institutions concernés.
3️⃣ En attendant, place aux #Leopards pour leur deuxième match de la Coupe du monde 2026. Une fois encore, chers Léopards, rendez la Nation fière.
#Tshuapa | Journée 3 de ma mission économique (lundi 22 juin 2026)
Le trajet entre Boende et Bokungu en canot rapide a duré près de 11 heures. Certes, des ennuis mécaniques et plusieurs arrêts pour le ravitaillement en carburant ont allongé le voyage. Mais le constat principal demeure : les déplacements entre ces deux localités sont devenus particulièrement difficiles en raison de l’impraticabilité des routes, notamment de la RN8. Le faible niveau du trafic observé en est la conséquence directe.
Trois enseignements se dégagent de cette journée :
1️⃣ Bokungu est victime d’une déconnexion économique progressive.
Comme de nombreuses zones agricoles et forestières de la cuvette centrale congolaise, Bokungu a cessé d’être pleinement intégré à l’économie régionale qui faisait autrefois sa prospérité. Café robusta, cacao, palmier à huile, manioc, maïs et produits forestiers alimentaient jadis des circuits commerciaux dynamiques vers Mbandaka et Kinshasa.
Cette rupture trouve son origine dans l’effondrement des infrastructures de transport : dégradation des routes, recul de la navigation régulière, disparition de nombreux ports secondaires et explosion des coûts logistiques. À cela se sont ajoutés les effets de la zaïrianisation, qui ont contribué à l’abandon des plantations et à la perte d’accès aux marchés pour les producteurs.
2️⃣ La bataille décisive est celle du coût du transport.
Pour reconnecter Bokungu, Monkoto, Boende, Befale, Ikela et d’autres territoires enclavés à l’économie nationale, il faut d’abord réduire le coût de déplacement des personnes et des marchandises.
Aujourd’hui, rapporté à la valeur des produits transportés, le coût du transport dans ces territoires figure parmi les plus élevés d’Afrique. Le coût routier moyen de la tonne-kilomètre y est souvent cinq à dix fois supérieur à celui observé dans de nombreuses autres régions du continent.
Nous ne pouvons plus demander aux producteurs de supporter simultanément :
• des routes de desserte agricole dégradées ;
• une desserte fluviale insuffisante ;
• de multiples ruptures de charge ;
• des coûts élevés de carburant et de maintenance ;
• ainsi que divers prélèvements informels.
Sans une réduction substantielle des coûts logistiques, aucune relance durable de la production locale ne sera possible.
3️⃣ La priorité n’est pas de créer la production, mais de reconnecter la production aux marchés.
Le problème de Bokungu, comme celui de Monkoto ou de Boende, n’est pas l’absence de potentiel économique. Les terres sont là, les ressources sont là et les populations sont là.
Le véritable obstacle est le coût exorbitant du kilomètre parcouru entre le champ, le marché local, le port et les grands centres de consommation. La relance économique de ces territoires passera d’abord par la reconstruction de cette connexion logistique indispensable entre les bassins de production et les marchés.
📡 Belle surprise au cours de cette longue navigation sur la rivière Tshuapa : malgré l’isolement géographique, nous sommes restés connectés au monde grâce à Starlink @elonmusk. Une démonstration concrète que s’il a été possible de réduire la fracture numérique, il doit aussi être possible de réduire la profonde fracture logistique actuelle.
En route pour #Bokungu je me suis arrêté à ce site d’exploitation de bois à Bolangala, à 25 km de Boende. La RN8 impracticable pour le moment ne passe pas loin de ce site. Grace à #Starlink je peux poster sur la rivière Tshuapa. C’est donc possible!
#RDC#Tshuapa
Arrivé à Boende, chef-lieu de la province de la Tshuapa, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale @DMukokoSamba a entamé une mission économique consacrée à l’évaluation des infrastructures stratégiques et des principaux obstacles au développement local.
Des visites de terrain et des échanges avec les opérateurs économiques, les services techniques et la société civile ont mis en évidence plusieurs défis : faiblesse des infrastructures énergétiques et logistiques, difficultés de mobilité, absence de services bancaires, recul de la production et coût élevé de la mise en marché des produits locaux.
Pour le Vice-Premier Ministre, la priorité est de reconnecter le potentiel agricole et productif de la Tshuapa aux marchés nationaux afin de stimuler les échanges, l’investissement et la création de richesses.
#Tshuapa | Journée 2 de ma mission économique (dimanche 21 juin 2026)
Visite à Monkoto, chef-lieu du territoire du même nom, au cœur du bassin de la Salonga. Cette étape a permis de dégager deux enseignements majeurs :
1️⃣ Monkoto : un potentiel intact, mais un rôle économique à reconstruire
Autrefois centre important de collecte et d’expédition vers Kinshasa, via Boende et Mbandaka, des produits agricoles et forestiers du bassin de la Salonga (caoutchouc, café robusta, huile de palme, copal, bois), Monkoto occupait une place stratégique dans l’économie de l’ancienne province de l’Équateur.
Aujourd’hui, les ressources naturelles demeurent abondantes, mais les infrastructures de transport, de transformation et de commercialisation qui permettaient de les valoriser se sont progressivement dégradées ou ont disparu. Le défi n’est donc pas tant l’absence de potentiel que la reconstruction des chaînes de valeur qui faisaient autrefois la force économique de ce territoire.
2️⃣ Faire de Monkoto la porte d’entrée de l’économie forestière durable
La présence du Parc national de la Salonga, joyau écologique de renommée mondiale, offre une opportunité unique de renaissance économique. Dans la perspective du Couloir Vert Kivu-Kinshasa, Monkoto peut ambitionner de devenir la capitale congolaise de l’économie forestière durable et la principale porte d’entrée du Parc national de la Salonga.
Cette ambition suppose la mise en œuvre de plusieurs actions structurantes :
Réhabiliter le corridor fluvial Monkoto–Boende–Mbandaka afin de reconnecter le territoire aux principaux marchés ;
Relancer les filières historiques à fort potentiel, notamment le café, le cacao et le palmier à huile ;
Développer des unités locales de transformation des produits agricoles et forestiers afin de créer davantage de valeur sur place ;
Faire de Monkoto un pôle d’écotourisme, de recherche scientifique et de conservation de la biodiversité ;
Mettre en place des mécanismes de financement carbone et biodiversité garantissant des retombées directes pour les communautés locales.
La renaissance de Monkoto ne se fera pas contre la forêt, mais grâce à elle. La conservation de la Salonga et le développement économique des populations doivent devenir les deux faces d’une même stratégie de prospérité durable.
#Tshuapa | Journée 1 de ma mission économique (samedi 20 juin 2026)
Première étape à Boende, chef-lieu de la province de la Tshuapa, pour une évaluation de terrain des infrastructures économiques et des contraintes qui freinent la production, les échanges et l’investissement.
1️⃣ Visite des principales infrastructures publiques
Office des Routes et OVD : absence quasi totale d’engins et d’équipements pour l’entretien des infrastructures ;
SNEL : centrale thermique à l’arrêt depuis plus de deux mois, avec des conséquences importantes sur l’activité économique locale ;
Bac sur la rivière Tshuapa : non fonctionnel, alors qu’il constitue un maillon essentiel de la RN8, axe stratégique reliant Mbandaka à la RN7 près d’Ikela via Ingende et Boende ;
Port de l’ONATRA : activité fortement réduite, malgré le potentiel considérable de ses infrastructures, notamment son entrepôt ;
Hôpital Général de Référence : fonctionnel, mais confronté à de nombreux défis liés à son équipement et à son fonctionnement.
2️⃣ Échanges avec les acteurs économiques et sociaux
Les discussions avec les opérateurs économiques, les services techniques, la société civile et d’autres parties prenantes ont permis de dégager plusieurs constats majeurs :
abandon progressif de nombreuses plantations ;
prédominance de l’économie informelle ;
absence de banques commerciales ;
difficultés de mobilité et de transport à l’intérieur de la province ;
faiblesse des infrastructures énergétiques et logistiques ;
coûts élevés de mise en marché des produits locaux.
La Tshuapa dispose d’importants atouts naturels et humains. Le principal défi consiste désormais à reconnecter son potentiel productif aux marchés nationaux et régionaux.
Sankuru | Journée 6 – Vendredi 19 juin 2026
Lusambo, dernière étape de ma mission économique dans la province du Sankuru.
Lusambo, chef-lieu provincial dont les infrastructures et les équipements ne reflètent pas encore pleinement le statut de capitale provinciale.
Lusambo, située sur la rivière Sankuru, dispose pourtant d’atouts géographiques exceptionnels : ouverte sur Kinshasa par les rivières Sankuru et Kasaï, connectée au Kasaï Oriental par la rivière Lubi jusqu’au port de Ndomba, et reliée à Mbuji-Mayi ainsi qu’à Kananga par la RN42 et plusieurs axes secondaires.
Cette position stratégique lui confère une vocation naturelle de plateforme logistique, commerciale et de services pour l’ensemble du Grand Kasaï.
C’est pourquoi Lusambo devra bénéficier, dans les meilleurs délais, d’un programme spécifique de réhabilitation et de modernisation afin de retrouver sa place de plaque tournante de l’économie régionale et d’assumer pleinement son rôle de chef-lieu de la province du Sankuru.
Cap désormais sur la province de la Tshuapa, avec un départ prévu ce samedi 20 juin pour Boende, prochaine étape de cette mission d’écoute, d’évaluation et de préparation des actions de désenclavement et de relance économique.
#Sankuru #Lusambo #Tshuapa #Boende #Développement #Désenclavement #RDC
18 juin | Poursuivant son marathon économique, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a effectué, le jeudi 18 juin 2026, une visite des infrastructures de l’Université Notre Dame de Tshumbe (UNITSHU).
Au cours de cette visite, il a salué les efforts fournis par les autorités ecclésiastiques et diocésaines, dans la réalisation de ces importantes infrastructures académiques et administratives, avant d’échanger avec les étudiants et les autorités académiques sur les objectifs de sa mission dans le Sankuru.
Daniel Mukoko Samba a ensuite visité le site naturel destiné au projet de barrage hydroélectrique de Tshumbe. Un projet qui permettra de transformer l’énergie cinétique en énergie électrique.