Dans une ruelle poussiéreuse de Kaboul, une jeune fille de 15 ans marche à pas pressés, le regard baissé vers le sol. Dans son sac à main, elle a soigneusement caché un morceau de tissu et du fil à coudre. Si la police des mœurs des Talibans l'arrête au détour d'une rue, elle répétera la leçon apprise par cœur : elle se rend simplement à un cours de couture. Ce jour-là, alors que la peur lui noue l'estomac à chaque bruit de moteur, personne ne sait encore que cette adolescente dissimule en réalité des cahiers de chimie et de calcul avancé sous son coupon de tissu.
Cinq ans après le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan, plus de 2,5 millions de jeunes filles se sont vues brutalement interdire l'accès aux écoles et aux universités.
Du jour au lendemain, leurs rêves d'avenir ont été effacés par des lois étouffantes.
Mais dans l'ombre de la capitale, au fond d'un sous-sol éclairé par une simple ampoule nue, la résistance s'est organisée.
C'est là que se trouve une école clandestine.
Chaque matin, des dizaines d'adolescentes âgées de 14 à 16 ans risquent l'arrestation, la prison ou pire encore, simplement pour s'asseoir sur un tapis et ouvrir un livre de sciences. Elles n'apportent avec elles qu'un stylo et un cahier pour ne pas éveiller les soupçons.
Là où le régime veut les condamner au silence et à l'obscurité, ces jeunes filles choisissent la connaissance.
Récemment, lorsque des journalistes ont obtenu un accès exceptionnel à ce refuge secret, les élèves leur ont confié un trésor inestimable : 21 lettres manuscrites adressées au reste du monde.
Ce qui déchire le cœur en lisant ces mots, c'est la simplicité désarmante de leurs souhaits.
Elles n'aspirent pas à la gloire ou à la richesse.
Elles écrivent pour demander le droit d'apprendre.
Elles écrivent pour choisir leur propre métier.
Elles écrivent pour marcher dans la rue sans trembler de peur.
Elles ont perdu leurs droits les plus fondamentaux.
Elles ont perdu la liberté de leur jeunesse.
Elles risquent leur vie à chaque pas vers ce sous-sol.
Mais elles refusent de laisser éteindre la flamme de leur esprit.
Ces adolescentes afghanes nous rappellent avec une force incroyable que l'éducation n'est pas un privilège ordinaire, mais le combat le plus puissant pour la liberté et la dignité humaine.
L'ignorance est une prison, mais le savoir reste la plus invincible des révolutions.
Si le courage extraordinaire de ces jeunes filles vous touche, partagez leur histoire pour faire résonner leurs voix à travers le monde. On ne doit jamais oublier celles qui se battent dans l'ombre pour avoir le droit d'apprendre.
Let me introduce you to a brave young woman from my country, Iran.
Her name was Hadis Najafi. She was only 22 years old.
The morality police in Iran killed Mahsa Amini over a few strands of hair. Hadis Najafi responded by taking off her hijab entirely and going into the streets to protest the Islamic Republic.
Before going out to protest, Hadis filmed herself walking in the street. She said:
“I hope that years from now, I can look back and be happy that I went out to protest, because everything changed.”
She never got to see those years.
In September 2022, after Iran’s morality police killed Mahsa Jina Amini because they decided her hijab was “improper,” Hadis went into the streets of Karaj to end this barbaric regime.
She went for Mahsa. She went to demand freedom from a murderous regime.
Hadis was unarmed. Her voice was her only weapon. But Security forces opened fire.
I spoke to her family. They told me how they saw the pellet wounds all over her body her face, her neck, her chest.
Hadis was killed. And killing her was not enough.
The authorities pressured her family to say she died naturally. They withheld her body and tried to silence them.
Her family refused.
Even at her funeral, security forces surrounded them. They could not even mourn their 22-year-old daughter in peace.
Think about this:
First, they killed a 22-year-old woman, Mahsa, over a few strands of hair.
Then they killed another 22-year-old woman, Hadis, for protesting her killing.
They tried to erase Hadis.
Instead, she became a symbol.
Today, more women across Iran walk publicly without compulsory hijab.
Hadis dreamed that one day she would look back and see that everything had changed and Iran will be free from Islamic Republic.
That dream is not dead.
What shocks me is how many young people I meet at universities and colleges across the free world who have never heard her name. They know so many heroes from history, but they don’t know the heroes who are making history right now.
That is why I tell these stories.
Moi de 21 a 49 ans. Le résumé en images de mon évolution durant presque 30 ans de ma vie.
À 21 ans, j’apprenais à disparaître. D’abord mes cheveux. Puis mon corps. Puis mon visage. Jusqu’à ne laisser de moi qu’un regard derrière quelques cm de tissu. Un tissus noir qui recouvrait tout mon corps.
On m’avait appris que plus je me cachais, plus j’étais respectable.Que me couvrir était une vertu.Que renoncer à une partie de moi-même était une preuve de foi.
Le plus terrible,c’est qu’à force, j’avais fini par le croire. Je pensais être sur le bon chemin et faire ce qu’il y avait de mieux. Je pensais avoir choisi cette vie. Mais derrière ce voile, il y avait une femme.Une femme avec des rêves, du caractère, des envies, une soif de vivre. Il y avait toujours moi. Mais,je ne savais plus vraiment qui j’étais. J’étais devenue une version de moi-même enfermée,étouffée, convaincue que sa prison était un choix.
C’est peut-être cela qui est le plus difficile à comprendre lorsqu’on n’a jamais vécu l’emprise,une prison n’a pas toujours besoin de barreaux. Parfois,il suffit de vous manipuler et de vous apprendre à avoir peur de la liberté.
Il m’a fallu des années pour déconstruire ce qu’on avait construit dans ma tête.Pour arrêter d’avoir peur. Pour comprendre que je n’avais pas à demander pardon d’être une femme et que ce tissu était le symbole de ma prison. La prison de l’obscurantisme.
Alors,peu à peu, j’ai retiré les couches. Le tissu, bien sûr. Mais surtout la peur. La culpabilité.Les interdits. Le regard des autres. La honte et cette idée terrible qu’une femme devrait s’effacer pour être respectable et prouver sa foi.
Je ne vais pas mentir, devenir libre n’a pas été facile. On ne retire pas en quelques secondes ce que l’on a mis des années à installer dans votre esprit.
Il m’a fallu apprendre à penser autrement. À me regarder dans un miroir sans culpabilité. À comprendre que mes cheveux n’étaient pas une honte, que mon corps n’était pas un danger et que mon visage n’avait aucune raison d’être caché.
Aujourd’hui, j’ai 49 ans. Je montre mon visage. Mes cheveux. Mon sourire. Mon corps et parfois j’ose même un décolleté ou une jupe courte.
Certains ne verront peut-être dans cette dernière photo qu’une femme en robe, les cheveux détachés.
Moi, quand je la regarde, je vois tout ce qu’il m’a fallu traverser pour arriver jusque-là. Et surtout, ma plus grande liberté ne se voit pas sur cette photo.
Elle est dans ma tête. Aujourd’hui, je pense par moi-même. Je décide pour moi-même. Je dispose de ma vie et de mon corps. Je ne suis la propriété de personne.
Entre la jeune femme de 21 ans et celle de 49 ans, il n’y a pas simplement 28 années. Il y a une libération et je ne renie pas la jeune femme que j’étais. Quand je la regarde aujourd’hui, j’ai envie de la prendre dans mes bras car je sais ses peurs et ce qu’elle a traversé, je sais qu’au fond d’elle, même lorsqu’elle était entièrement cachée, il restait une petite part d’elle-même que personne n’avait réussi à faire disparaître.
C’est cette petite part de moi qui a fini par gagner. Alors j’aimerais dire à cette Henda de 21 ans :
« Tiens bon. Un jour, tu n’auras plus besoin de te cacher. Un jour, tu comprendras que tu n’avais pas à avoir honte d’être une femme.
Un jour, tu retrouveras ton visage, ton corps, ta voix et surtout toi-même.
Un jour, tu seras libre. »
Et si je publie cette image aujourd’hui, c’est aussi pour celle qui la regarde en silence et qui se reconnaît peut-être dans la femme que j’étais.
Je veux lui dire qu’on peut sortir de l’emprise. Qu’on peut déconstruire ce qu’on nous a appris. Qu’on peut avoir peur et avancer quand même. Qu’on peut reprendre sa vie. Et surtout, qu’il n’est jamais trop tard.
J’avais 21 ans, j’ai commencé à disparaître. J’en ai 49 aujourd’hui.
Il m’a fallu 28 ans pour retrouver la femme qu’on avait essayé de faire disparaître,cette femme, c’est moi.
Et plus personne ne la cachera.
Femme Vie Liberté
Vive la liberté ! 🤍☀️🕊️
Henda Ayari
C’est moi. À gauche, j’ai 21 ans. À droite, j’en ai 49. De longues années se sont écoulées. 28 années séparent ces deux photos. Mais ce n’est pas le temps qui sépare le plus ces deux femmes si différentes sur les photos. C’est la liberté.
À 21 ans, je disparaissais peu à peu sous le tissu, ce que j’ai fini par appeler ma prison de tissu. Mais le plus terrible n’était pas ce qui recouvrait mon corps. C’était ce qui avait fini par enfermer mon esprit. Je pensais être sur le bon chemin. Je pensais faire ce qu’il y avait de mieux. Je pensais même avoir choisi cette vie. Je pensais avoir fait le bon choix, mais j’ai eu tort.
Il m’a fallu des années pour comprendre qu’on peut finir par aimer sa propre prison lorsqu’on nous a appris à l’appeler pudeur.
À 49 ans, je ne suis pas simplement une femme qui a retiré son voile.
Je me suis libérée de tout ce qu’on avait mis dans ma tête pour m’apprendre à disparaître.
J’ai désappris la peur.
J’ai désappris la soumission.
J’ai réappris à penser par moi-même, à disposer de mon corps, à rire, à aimer, à parler, à chanter, à danser, à sourire, à vivre sans demander la permission d’exister.
Quand je regarde cette jeune femme de 21 ans, je ne la juge pas. Au contraire, j’ai envie de la prendre dans mes bras. Parce que moi seule sais ce qu’elle va devoir traverser, les larmes qu’elle va verser, les combats qu’elle va mener et le courage qu’il lui faudra pour retrouver celle qu’elle était au fond d’elle.
Aujourd’hui, je voudrais simplement lui dire :
« Tiens bon Henda. Un jour, tu n’auras plus peur. Un jour, tu comprendras que Dieu ne t’a pas créée pour que tu disparaisses. Un jour, tu retrouveras ton visage, ta voix, tes rêves et ta liberté. Et ce jour-là, tu comprendras que la femme que tu cherchais depuis toutes ces années… c’était la vraie Toi»
Je souhaite à chaque femme de trouver le même chemin que moi, le chemin de la lumière, de la Liberté ☀️🕊️🤍
Henda Ayari
Beste politici,
Als jullie vandaag, bij exact 0% economische groei, weigeren om de Senaat, de provincies en de zes regeringen op te doeken, geef dan gewoon eerlijk toe dat jullie politieke postjes belangrijker vinden dan het redden van onze bedrijven.
Waarom moet de burger betalen voor úw administratieve vetlaag, terwijl dat geld dringend nodig is om de loonkosten te verlagen en onze economie opnieuw te laten ademen?
Hoeveel bedrijven moeten er nog verdwijnen voordat jullie bereid zijn in jullie eigen politieke constructies te snijden?
🇫🇷 Voici la terrible vidéo. 👇
Angèle Houin, 89 ans, rentre chez elle à Cannes. Une femme âgée. Une femme blanche. Sans voile. Seule. Un panier à la main.
Trois mineurs d’origine maghrébine, à peine 14 ans, la voient. Ils la suivent.
Pas un mot. Pas une hésitation.
L’un surgit PAR-DERRIÈRE.
Un coup SAUVAGE à la tête.
Elle s’effondre, inanimée.
Un autre lui arrache le sac.
Le troisième FILME.
Ils partent.
Elle reste au sol.
Voilà ce que montre cette vidéo.
Pas un accident.
Pas une bagarre.
Une vieille dame frappée dans le dos, volée, filmée, abandonnée.
Et moi, je le dis clairement :
quand on peut frapper une femme de 89 ans de cette façon, sans pitié, sans respect, sans humanité, c’est que quelque chose est déjà brisé.
Cette image devrait hanter.
Pas amuser.
Pas circuler comme un trophée.
Hanter !
Ik ben er klaar mee. In Nederland mag je niks meer zeggen. Zodra je iets roept over asiel, ben je een nazi. Zodra je vraagt hoe we dit land nog draaiende houden, ben je een racist. En ondertussen stikt dit land van de problemen.
Weet je wat ziek is? Jongeren wonen nog bij hun ouders omdat er geen huizen zijn. Gezinnen worden uit elkaar getrokken door de woningnood. Maar voor opvang wordt alles uit de kast getrokken.
Onze ouderen? Die liggen te verrotten in verpleeghuizen. Personeel rent zichzelf kapot. Maar miljarden verdwijnen naar alles en iedereen behalve naar de mensen die dit land hebben opgebouwd.
En scholen? Kinderen krijgen amper les in hun eigen taal omdat de klassen vol zitten met nieuwkomers. Maar als je dát zegt, dan ben je zogenaamd “gevaarlijk”.
Jongens, waar zijn we mee bezig? Waarom slikken we dit? Waarom mogen wij niet meer gewoon zeggen wat iedereen ziet? Nederland wordt kapotgemaakt, en de enige die het niet meer mag zeggen, is de gewone Nederlander.
Ik zeg het zoals het is: dit land gaat niet naar de klote door meningen. Het gaat naar de klote door zwijgen. Door mensen die bang zijn gemaakt met labels.
Dus ja: ik ben boos. Ik ben klaar met deze angst. Dit is ons land, en ik laat me niet de mond snoeren.
@uitlichten
DELEN BEREIKT VELEN.
@AartStaartjes@jeacath Alsof rechtse kinderen dat niet zijn. De welstand, die het goed zijn voor een ander toe laat, wordt vaak gecreëerd door rechtse mensen, werkers die het land vooruit trekken.
@Hunter69284587@mgoomeez_12 In Frankrijk is het ook zo. Een procedure kan drie jaar duren. Zorg maar dat het huis in orde is want als er een ongeval gebeurt door iets dat los zit dan ben jij verantwoordelijk.
Queridos musulmanes de España:
Mi familia y yo hemos decidido mudarnos a un país musulmán. Todavía no hemos elegido cuál — seguimos comparando cuál ofrece el mejor paquete de beneficios.
Naturalmente, todos mis vecinos quieren venir también. Y los vecinos de mis vecinos. Y sus colegas. Y los colegas de sus colegas. En nada, medio país aparecerá con maletas y un vago sentido de derecho adquirido.
Como una gran comunidad cristiana, necesitaremos unos pequeños ajustes:
Por favor, empezad a construir iglesias inmediatamente. Iglesias de verdad, con campanas. Campanas bien fuertes, que se oigan desde la plaza del pueblo.
También necesitaremos cerrar ciertas calles una vez al año para nuestras procesiones. Tranquilos, no es cinco veces al día — no somos animales.
Cada supermercado debe tener cerdo de verdad, jamón serrano, chorizo, panceta y fabada en lata. Ahora somos minoría, así que tendréis que ser comprensivos y acomodaros a nuestro estilo de vida.
Traemos todos los perros. Esperad muchos Labradores felices dejando regalitos en vuestras aceras. Necesitaréis parques caninos, y tendréis que sonreír mientras los paseamos delante de vuestras mezquitas.
Ya que estamos, vuestras fiestas religiosas son un poco… demasiado. Podrían ofender a la comunidad cristiana, así que agradeceríamos que las eliminarais discretamente. Gracias.
En escuelas y lugares de trabajo, nuestros niños y empleados deben poder llevar crucifijos grandes, comer bocadillos de jamón en la cantina y, en general, irradiar vibra cristiana sin que nadie se escandalice.
También exigimos salas de oración en cada edificio, además de traductores porque no tenemos intención de aprender árabe.
Si algo de esto se rechaza, por favor enviad una lista de direcciones de comisarías para poder denunciaros por discriminación, cristianofobia y mala leche en general.
Una cosa más: si mis hijos queman vuestra bandera porque España acaba de ganar un partido de fútbol, por favor sed comprensivos. Les echaré una bronca muy seria. Incluso podría hacer que escriban “perdón” 50 veces.
Por último, queremos beneficios generosos, vivienda gratuita y dinero de bolsillo mientras “nos integramos” durante las próximas tres generaciones. Trabajar es opcional, obviamente. También queremos beber alcohol y apostar de vez en cuando en las carreras de caballos.
Y cuando hace buen tiempo nos gusta ir sin camiseta. Tened paciencia. Ya os acostumbraréis.
Agradecemos vuestra tolerancia por adelantado. Al fin y al cabo, ¡la diversidad es nuestra fuerza!
Atentamente,
Un Cristiano Muy Razonable
@fd62626 En het gesjoemel door SamuSocial heeft ons miljoenen gekost. Al iets gehoord over een veroordeling? En de sjoemelpoedel? En het gesjoemel met mondmaskers en vaccins tijdens Corona. Iemand iets gelezen of gehoord over een veroordeling?
@thierens1958@DoornaertMia Tinne, is niet verdwenen van de parlementaire banken hoor. Ze rijft nog elke maand een immense som geld binnen en zal kunnen genieten van een royaal pensioen waardoor ze geen last zal hebben van hoge energieprijzen