Heureux d’avoir participé, au nom du Conseil régional de l’Ordre des médecins, à l’inauguration de la Maison de Santé Pluriprofessionnelle de Mouans-Sartoux, un projet structurant au service de l’accès aux soins et de la coordination des professionnels de santé du territoire.
À cette occasion, le Dr Laurent Saccomano a présenté le projet de santé de la structure, en présence de Yann Bubien Directeur général de l’ARS Provence Alpes Côte d’Azur, de Michèle Tabarot Députée, d’Auréa Cophignon Conseillère régionale, de Pierre Aschieri Maire de Mouans-Sartoux, de la CPAM et de nombreux élus locaux.
Une belle illustration de l’engagement collectif de professionnels de santé en faveur d’une offre de soins de proximité, innovante et adaptée aux besoins des habitants.
L’agressivité du Maire ne change rien à l’affaire. Depuis 1948, le Nice Jazz Festival est populaire et fait rayonner notre ville. Nous avons voté contre la hausse des tarifs voulue par la municipalité qui est décidément fâchée avec les événements sportifs et culturels #nice06
@eciotti Monsieur le Maire,
Être élu n’est jamais une fête. Apporter du bonheur aux Niçois doit être un objectif. La culture a un coût. Et faire moins avec moins d’argent est un choix. On peut sacrifier les politiques qui nous élèvent. On peut aussi penser qu’elles sont essentielles
« On a perdu les Jeux, mais ce n’est pas la mort du petit cheval. »
Plutôt que d’expliquer le fiasco, certains préfèrent le banaliser. Cette formule restera comme le symbole d’un certain cynisme politique face à un échec retentissant pour #Nice06
Une belle illustration de la schizophrénie politique !
Aux « Entreprenariales », l'UDR-RN @eciotti , Maire de Nice, se vante d'être en faveur de l'initiative privée, mais son refus des JO est un véritable coup de couteau dans le dos des entreprises locales, qui auraient pu accéder à des marchés importants, réaliser des investissements et créer des emplois. Une manière singulière de stimuler les entrepreneurs. Un populisme cynique qui nuit aux véritables acteurs économiques.
Au sein du groupe d’opposition que je préside MNCA solidaire nous avions défendu un principe simple :
Si la Métropole veut être une véritable : « Métropole des Maires » comme l’avait affirmé son Président @eciotti alors la Présidence de la commission des finances devait revenir à un Maire .
Aujourd’hui la majorité en a décidé autrement en choisissant le Secrétaire départemental du Parti Communiste Julien Picot élu du plus petit groupe d’opposition.
Les discours sur la place des Maires dans la gouvernance métropolitaine devront désormais être jugés à l’aune des actes .
« Penser la rénovation urbaine sur le long terme » : un opposant estrosiste exhorte Éric Ciotti à présenter la candidature de Nice au programme Anru 3
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Ce projet est déjà engagé depuis plusieurs mois. Il a été validé en conseil municipal et le concours de maîtrise d'œuvre a été lancé il y bientôt 3 mois. Le nouveau Maire le confirme donc et c’est une bonne nouvelle 🏉🔴⚫️#nice06
« Une immobilisation de 2 ou 3 mois me paraît plus juste » : l’ancien patron du Stade de France revient sur la polémique autour de l’occupation de l’Allianz Riviera pour les JO https://t.co/YCMyarVuPU
J’ai participé à la rencontre-débat, organisée par le Centre LGBTQIA+ Côte d’Azur en partenariat avec l’association Objectif Sida Zéro, autour du livre « Des amours chimiques, le fléau du chemsex » du Dr Jean-Victor Blanc, au Sunset à Nice.
Cette soirée a permis d’aborder avec beaucoup de lucidité et de pédagogie un sujet de santé publique majeur, encore trop souvent entouré de silence et de stigmatisation. À travers son expérience de psychiatre et les analyses développées dans son ouvrage, Jean-Victor Blanc a mis en lumière les réalités complexes du chemsex, ses conséquences sur la santé mentale et physique, mais aussi les enjeux sociaux et humains qui y sont liés.
Les échanges avec le public ont rappelé l’urgence de mieux prévenir, accompagner et orienter les personnes concernées, tout en développant des réponses adaptées aux réalités du terrain. Derrière les statistiques et les discours, ce sont avant tout des parcours de vie, des fragilités et des besoins d’écoute qui doivent être pris en compte.
Ironman et UTMB dont la pérennité n’est plus assurée, héritage olympique envolé… et maintenant le MMA. Les événements ARES, qui faisaient étape à Nice depuis 2 ans choisissent Marseille pour 2027. Eric Ciotti avait promis une ville triste, il a tenu son engagement #nice06
À noter que le dispositif des médecins solidaires est déjà en fonction.
En Provence-Alpes-Côte d’Azur @MaRegionSud , le Conseil régional de l’Ordre des médecins @OrdreMedecinSud a accompagné, aux côtés de l’ARS @ARSPaca la mobilisation des praticiens nécessaires à sa mise en œuvre.
L’expérience semble concluante et mérite désormais une évaluation approfondie afin d’en mesurer les résultats et d’envisager les conditions de son éventuelle extension.
"Il faudrait qu'on demande peu, mais à beaucoup plus de médecins" : le pari de ce praticien pour lutter contre les déserts médicaux https://t.co/FjMbJM1TRe
@GregBarver Je peux comprendre la nostalgie du festival de jazz dans la pinède de Cimiez. Mais si l’on parle d’accessibilité et de participation du plus grand nombre de Niçois, la localisation au Jardin Albert 1er est clairement plus favorable.
Bref le « Nice Jazz Fest » nouvelle municipalité à #Nice06 c’est : un jour de moins et des billets plus chers.
À ce rythme, le festival ne sera bientôt plus un événement pour les Niçois, mais une attraction pour visiteurs bien portants financièrement.
Opposant aux Jeux hier, partisan aujourd’hui, puis battu dès son arrivée aux responsabilités. Et le maire de Nice se réjouit.
L’économie mensongère est passée de 140 à 150 millions d’euros...
Encore un effort et le CIO nous accordera une prime pour avoir perdu 🤔#nice06
L'histoire olympique ne repasse jamais deux fois.
La déception pour Nice est immense, tant nous avions préparé un moment exceptionnel, pour notre territoire et pour le monde entier.
Mais l'aventure continue.
CE N’EST PAS LE HOCKEY QUI QUITTE NICE. C’EST L’AMBITION QUI RECULE. Les Jeux d’hiver 2030 devaient faire de Nice le cœur battant de l’événement : village olympique, centre médias international, cérémonies de clôture, sports de glace, rayonnement mondial. Aujourd’hui, tout cela s’éloigne. Non pas par fatalité. Non pas par décision imposée. Mais par un choix politique. Ce choix coûte cher : jusqu’à 1,1 milliard d’euros de retombées économiques, des centaines de millions d’investissements, des emplois, des logements, des infrastructures et une visibilité mondiale exceptionnelle. Alors que partout dans le monde, les territoires se battent pour accueillir les grands événements internationaux, le Maire de Nice renonce à une opportunité historique pour notre ville et pour toute la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur. Nous croyons à une autre vision, celle d’une ville qui ose, qui investit, qui prépare l’avenir et qui assume son ambition. Parce qu’une ville qui cesse de rêver grand finit toujours par voir son avenir rétrécir. Nice ne perd pas seulement des compétitions. Elle perd une occasion unique d’écrire son histoire devant le monde entier.