Toutes ces vidéos de violences à Paris après la victoire du PSG montrent une écrasante majorité de Noirs, de métis et de Maghrébins. C'est un fait racial. Ne me dites-pas que les races n'existent pas svp. Quand la France était blanche (il y a quarante ans), il n'y avait pas ces violences après les compétitions sportives. Ce n'est pas seulement un problème d'éducation mais sans doute aussi une question de coefficient intellectuel. Il faut jeter un coup d'œil sur la carte mondiale des QI. C'est intéressant.
Bon.
Ca suffit, tous ces candidats qui prétendent sauver la France en ne changeant pas un iota du système dans lequel nous sommes (UE, Otan, traités à la con)
Je me présente, avec le SEUL programme crédible.
(En plus ca fera des économies de papier)
Désolé.
J'ai que ça à proposer
C'est quand même pas de bol.
On venait d'échapper (de peu) au Hantavirus
Patatras !
Voila que la #canicule nous tombe dessus !
La dernière fois qu'il y a eu autant de catastrophes sur terre en aussi peu de temps, c'était à l'ère des dinosaures.
Ou alors on se fout de notre gueule
C'est vraiment agréable de vivre entre blancs.
Là où j'habite désormais, il m'arrive de passer devant le commissariat. Je me demande à quoi les policiers occupent leurs journées ; probablement des formalités administratives et des déclarations de perte de pièces d’identité.
Quand il m’arrive de rentrer chez moi tard le soir, je remarque que je me sens tout à fait sereine alors même que les lampadaires sont éteints. Cette pensée me traverse à chaque fois. Après des années à côtoyer le multiculturalisme, je dois encore apprivoiser le sentiment de sécurité.
Mais je mentirais si je vous disais que le multiculturalisme en question est totalement absent. Je vois bien qu'il arrive, même ici, dans l'un des endroits les plus blancs de France. De temps en temps, au Monoprix ou dans le bus, il m'arrive de croiser une bande de jeunes diversitaires en Lacoste ; ils viennent probablement de la grande ville d'à côté.
Rien qu'à la vision de leurs vêtements, leur façon de marcher caractéristique, comme s'ils étaient montés sur des ressorts, ainsi que les cris dont ils ponctuent leurs "phrases", je sens ma pression artérielle augmenter légèrement. Cliniquement, si l'on devait tout pathologiser, je dirais que cela ressemble à un symptôme d'état de stress post-traumatique.
Ils me rappellent à chaque fois ce que j’ai fui, ce au milieu de quoi je ne veux plus jamais vivre (et je quitterai la France s'il le faut), et ce au milieu de quoi des millions de Français vivent chaque jour.
DPE te pique ta maison
ZFE te pique ta voiture.
Avec DPE et ZFE, vous ne possèderez plus rien et vous serez très malheureux.
C'est plus clair comme ça ?
Petite pensée pour le hantavirus qui rejoint la variole du singe dans le cimetière des pandémies mortes-nées.
Petite pensée également pour tous ceux qui pensaient se remplir les poches.
Enfin petite pensée pour les médecins de plateau qui avaient acheté un nouveau costume.
😘
Yaël Braun Pivet va saisir le déontologue car Charles Alloncle est trop proche de sa collaboratrice selon Paris Match qui le suit apparemment en filature.
Mais elle refuse la commission Epstein.
Je suis mort de rire c'est n'importe quoi.
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.
Je commence sincèrement à en avoir marre de commenter la destruction de notre pays.
Le sentiment qu’on nous crache à la gueule.
Des guignols sur les plateaux TV.
Des guignols en politique qui passent leur temps à se servir pendant que le pays s’enfonce.
Tout est verrouillé, je l'ai bien compris.
Je ne fais que pousser depuis des mois.
J'ai tout lâché et j'ai pris sur mes économies car le jeu en vaut la chandelle, pour l'avenir de nos enfants.
Et pouvoir me regarder dans une glace.
Mais ce manque de dynamisme général dans l'opposition commence sincèrement à m'inquiéter.
Je continuerai jusqu'au dernier jour du mandat de Macron mais je vous le dis :
Ils verrouillent tout et empêchent des gens comme moi d'aller sur les plateaux. (CNews avec Kelly et Thinkerview c'était inespéré)
+ de 800 millions d'impressions par an sur du politique et de l'actualité et être traité comme un pestiféré démontre bien le putain de théâtre dans lequel on vit.
Je vous le dis, il va falloir réfléchir autrement pour se faire représenter que de continuer dans ce sens qui ne mène strictement nulle part.
J'y travaille.
Vous avez voté, ça n’a servi à rien. Mais on vous dira encore d’aller voter comme d’habitude en 2027, en vous promettant que cette fois tout va s’arranger.
Quelle hypocrisie.
Il faut un candidat hors système qui retourne la table, parce qu’on ne changera rien avec ceux qui vivent du système, le protègent et mangent dessus.
Le reste, c’est du pipeau pour les nigauds.
Je vais écrire quelque chose de très dur, mais quand j’entends ce que disent des Kallas, Von der Leyen, Hayer, Loiseau, Haddad, Macron, Retailleau… et que je repense à tous les soldats morts au front (dont une partie de mes ancêtres), aux Résistants courageux, aux FTP, FFI, aux 27 millions de victimes soviétiques… pour nous libérer du joug nazi, tandis que les Français ne se battaient pas et faisaient la fête dans les théâtres et les music-halls avec les Allemands… je me dis qu’ils sont morts pour rien, que ces sacrifices, ils ne les méritaient pas, en rien, jamais. La ligne Maginot a été remplacée par la Commission européenne, mais c’est fondamentalement la même lâcheté à l’œuvre, celle de bourgeois désœuvrés, sans métier ni compétences, mis en place par népotisme, cooptation et reproduction de schémas de classe : la collaboration en habits du dimanche.
Ils ont fait leur putain d’Europe de « la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux », mais on ne pourra plus circuler dans nos villes avec leurs ZFE. Et les connards qui ont fait ça ont un bilan carbone qui est 100 fois celui du Français moyen. Quant aux guerres qu’ils nous obligent à financer contre notre gré, si on parle de pollution ça équivaut à 1000 ans de bagnole. Perso, je ne suis plus d’accord sur rien.
Ce que j’ai vu lors de mes voyages à travers le monde :
-Des Maghrébins détestant les Noirs et les Blancs.
-Des Noirs détestant les Maghrébins et les Blancs.
-Des Arabes détestant les Maghrébins et les Noirs.
-Des Turcs détestant les Maghrébins.
-Des Chinois détestant les Indiens, les Japonais et les Noirs.
-Des Japonais détestant les Chinois, les Noirs et les Arabes.
-Des Indiens détestant les Chinois, les Arabes et les Noirs.
-Des Coréens détestant les Chinois.
-Des Perses détestant les Noirs et les Arabes.
-Des Mexicains détestant les gringos.
-Des Blancs détestant les Noirs, les Arabes et les Maghrébins.
Et en rentrant chez moi en France, des Blancs de gauche pensant que tout ce beau monde pourrait cohabiter dans la joie et la bonne humeur.
Le multiculturalisme est une utopie ridicule.
Le jour où les gens se mobiliseront autant contre la pédophilie que pour acheter la dernière swatch, on pourra se dire qu’on est sur la bonne voie.
En attendant, observons l’effondrement de cette société qui n’a plus le moindre repère à part le consumérisme débile.
Chacun sa vie.
Les USA sortent de l'OMS, arrêtent de financer l'OTAN, luttent contre l'immigration illégale, dégomment le wokisme et arrêtent l'arnaque du réchauffement climatique.
L'Europe fait l'exact inverse.
Nous sommes vraiment dirigés par des connards.