Aujourd’hui un appel est lancé pour faire front ensemble contre les propos racistes et discriminatoires qui ont tendance à se normaliser dans l’espace public.
Je suis cosignataire de cette tribune publiée aujourd’hui dans @humanite_fr@Politis_fr@LeMediaTV@Mediapart : Un coup KO contre le racisme, toutes les discriminations et l'extrême droite.
Mobilisation générale pour la justice, la paix et la solidarité.
Après la réussite forte et inspirante du rassemblement initié à Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine, à l'appel de Bally Bagayoko, maire de la commune nouvelle de Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine, où plus de 15 000 personnes ont répondu présentes le 4 avril 2026, nous appelons à amplifier cette mobilisation.
Cet appel s'adresse à toutes celles et ceux qui refusent de renoncer : humanistes, antifascistes, antiracistes, à toutes celles et ceux qui assument de combattre les actes et les propos racistes qui se généralisent jusqu'au sommet de l'Etat. Parce que le racisme est systémique, la réponse doit être politique. Nous ne pouvons accepter les lois qui discriminent des parties de la population et banalisent le racisme, ni les complaisances, les silences et les renoncements de beaucoup face aux discours médiatiques et politiques qui portent la haine et le rejet.
Nous appelons la jeunesse à se lever, les universitaires à éclairer, les artistes à créer et à dénoncer, les médias républicains à informer avec responsabilité. Nous appelons les féministes, les personnes sans papiers, les acteurs et actrices engagés pour la paix, contre les dominations et les injustices. Nous appelons les syndicalistes, les associatifs, les habitantes et habitants des quartiers populaires comme de tous les territoires, les intellectuel.les, les sportifs et sportives, les créateurs et créatrices, et toutes les forces vives de la société.
Face à la montée du racisme, de l'antisémitisme, de l'islamophobie, de la négrophobie, de l'antitsiganisme, du racisme anti-asiatique et de toutes les formes de haine, face à la progression des idées d'extrême-droite et des discours de division, il n'y a pas de place pour l'indifférence. Nous refusons la banalisation de ces idées et affirmons notre détermination à y faire barrage par la mobilisation.
Le 21 juin rassemblons-nous à Paris et dans toute la France pour porter haut une exigence : celle d'une société réellement égalitaire, fraternelle et libre. Une marche pour affirmer notre attachement commun aux valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.
Ce rendez-vous est un appel à l'engagement, à la dignité, à la solidarité active. Il est un appel à construire un avenir solidaire, juste et humain, contre toutes les formes de racisme, de haine et de division.
Le 21 juin, marchons ensemble.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
🛑POLITIQUE - DISPARITION ALARMANTE DU PROFESSEUR MOÏSE TIMTCHUENG : LE MRC ACCUSE LE RÉGIME BIYA DE RÉPRESSION.
Le Cameroun retient son souffle face à la disparition alarmante du professeur Moïse Timtchueng, éminent juriste, enseignant à l'Université de Dschang et voix discordante du pouvoir en place. Porté disparu depuis la nuit du 13 au 14 décembre, cet intellectuel engagé aurait été enlevé à son domicile par des individus masqués, après des semaines de surveillance suspecte autour de sa résidence. Cette affaire, qui pue l'arbitraire politique à plein nez, soulève un cri d'alarme: dans un pays déjà ébranlé par une élection présidentielle contestée, jusqu'où ira la répression contre les opposants ? Rappelons les faits, glaçants de simplicité. Le professeur Timtchueng, connu pour son franc-parler et son expertise en droit constitutionnel, n'a donné aucun signe de vie depuis cette nuit fatidique.
Des témoins oculaires rapportent avoir vu des véhicules suspects stationnés près de sa maison ces dernières semaines, et l'enlèvement semble avoir été méthodique : entrée forcée, absence de traces de lutte, et un silence radio total de sa part. Ni rançon, ni revendication juste le vide, ce vide si caractéristique des disparitions forcées qui hantent les régimes autoritaires. Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), principal parti d'opposition et farouche adversaire de Paul Biya, n'y va pas par quatre chemins. Pour ses leaders, dont Maurice Kamto, cette disparition n'est pas un hasard : elle est directement liée aux prises de position radicales de Timtchueng contre le régime. Lors de l'élection présidentielle du 12 octobre, marquée par des accusations massives de fraudes bourrage d'urnes, intimidation des électeurs, et résultats truqués proclamant Biya vainqueur pour un septième mandat, le professeur avait publiquement apporté son soutien à Issa Tchiroma Bakary, figure emblématique de l'opposition.
Pire, il avait disséqué en public les irrégularités électorales, qualifiant le scrutin d'"orchestration frauduleuse" pilotée par le palais d'Etoudi. Des analyses pointues, étayées par des documents et des témoignages, qui avaient fait le buzz sur les réseaux sociaux et dans les cercles intellectuels. "C'est une tentative claire de museler les voix critiques qui osent défier le narratif officiel", tonne un porte-parole du MRC, appelant à une mobilisation nationale. Cette affaire n'est pas isolée. Elle s'inscrit dans un climat de plus en plus oppressant au Cameroun, où les élections d'octobre ont laissé un goût amer: contestations internationales, manifestations réprimées dans le sang, et une opposition laminée par des arrestations arbitraires. Le professeur Timtchueng, avec son parcours, incarnait l'espoir d'une dissidence intellectuelle. Enseignant respecté, il formait des générations à Dschang, tout en militant pour une transition démocratique. Sa disparition ? Un message clair aux autres: taisez-vous, ou disparaissez. Que faire maintenant ? L'opinion publique bouillonne. Des appels à l'enquête internationale fusent. Le MRC exhorte les Camerounais à ne pas se laisser intimider : "C'est le moment de la vérité, de la résistance pacifique pour exiger la libération immédiate du professeur et des élections transparentes."
My lane helped your lane. I spoke up for you over and over again. No more. Look at yourself in the mirror. God don’t like ugly. Maybe the truth is you are a fake holier than thou actor, when it’s always been just about you. Maybe use your platform to speak on the youth of your country (posting a flag ain’t it), instead of doing tmz interviews like a con man to talk about me. Reality check…I sleep you in boxing and Jon Jones does in…🛌 💤 😤
Quelle que soit la violence du tacle après un « zolo », cela n’enlève rien à la beauté du geste technique. Si l’arbitre est incompétent, on se sera au moins régalé. C’est aussi pour ça qu’on paie. Mais généralement, on n’oublie pas les techniciens et leurs gestes. Mais les tacleurs sont toujours aux oubliettes. Qui se souvient de ceux qui avaient taclé de nombreuses fois Maradona, Neymar ou Pelé ? Personne !
@tassingremi@SirHarris_T@jessicanono1@christdjoko1 Apres le meetings à Paris organisé à l’occasion de la visite de MK après sa sortie de prison, il a noyauté le MCR Europe avec l’appui de certains afin d’en prendre le contrôle, parallèlement il orchestrait un travail de sabotage médiatique sur certains leaders de la BAS.
@SirHarris_T@tassingremi@jessicanono1@christdjoko1 Assia Harris, c’est depuis septembre 2020 que je dis aux gens que soit c’est un agent double, soit il avait clairement un agenda caché en ce qui concerne le Cameroun.
@FabOkala Depuis qu’il est là c’est zéro trophée gagné toute catégorie confondu.
Ah le Cameroun a également inauguré un nouvel ère avec lui, jouer sans équipementier…
On parle là des LIONS INDOMPTABLES du CAMEROUN 🇨🇲…
Il a vraiment redonné au football camerounais toute sa grandeur.
@Babymfops Me @AkereMuna que dites vous des ces propos inqualifiables de votre “Directeur de Campagne”? Votre silence devant de telles insanités vous rend complice de la dérive tribaliste qui meuble certains plateaux de télévision au Cameroun.