r.i.p le daron ça m’a rendu sick,
maintenant mon meilleur ami c’est un blick, elle a quitté l’collège c’est devnu une bitch, j’ai quitter l’collège j’suis devenu riche
Autant je suis pas fou de joie pour Beye, mais alors Nasri dans le staff qui balance à notre capitaine que c’est un zgueg en 4K dans la vidéo de la saison 25/26 ….
« Mon chéri, est-ce que tu aurais le numéro de… »
Plus jamais je ne recevrai cet appel.
Plus jamais cette demande un peu folle, ce matin de Super Bowl, pour retrouver le numéro de Tony Parker pour Olivia.
Parce que tu pensais toujours aux tiens. Toujours.
Rolland, tu as été un mentor.
L’un des tout premiers.
Avec Daniel, tu m’as donné la main quand j’en avais besoin. Tu me l’as tendue sans calcul, sans arrière-pensée.
Je me souviens de tout. De ta générosité. De ta bienveillance. De ta façon unique de regarder les gens.
Tu ne regardais jamais les titres, seulement les êtres humains.
Tu m’as pris sous ton aile. Tu m’as ouvert des portes. Tu m’as fait rencontrer les grands de ce monde comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Quand j’allais te chercher 9 nuggets, tu me donnais un billet de 50 et tu me disais :
« Garde la monnaie, fils. »
Tu étais ça.
Un sommet de générosité. Un monument de bienveillance.
Tu étais capable des plus grandes explosions de joie comme des colères les plus mémorables.
Parce que tu étais entier. Vrai. Profondément bon.
Tu as été le premier à me regarder sans jamais me juger.
À me dire, avec cette voix que je n’oublierai jamais :
« Momoooo… ne lâche rien. »
Tu connaissais tout du football. Et surtout, tu connaissais tout des hommes.
Zidane devenu Zizou, c’est toi.
Ginola à Toulon, c’est toi.
Blanc à Marseille, c’est toi.
L’éclosion de Dembélé, c’est toi.
Et ce jour à Montpellier…
Mené 4-0, tu te retournes vers Louis Nicollin et tu lui lances :
« On va gagner 5-4. »
Tu étais fou.
Mais surtout, tu étais brillant.
Tu as toujours été fidèle.
Parfois jusqu’à te mettre dans des galères.
Mais toujours loyal. Toujours droit.
Tu as révolutionné le rôle d’entraîneur-consultant.
Tu as été une légende de RMC.
Une légende du football français.
Et surtout, un immense monsieur.
Aujourd’hui, les mots me manquent tant le chagrin est grand.
Mais je sais que tu aurais voulu qu’on pense à toi ainsi :
debout, souriant, élégant, profondément humain.
Tu vas me manquer, Rolland.
Mais tu vivras toujours dans nos cœurs.
Toutes mes pensées et mes condoléances à Clara, Olivia et Stephane.
Soyez forts 🥺🫶🏼
🇫🇷📺 En larmes, les commentateurs phares du catch en France se séparent. Philippe Chéreau fait ses adieux au public et à son collègue de toujours… Christophe Agius.