Et le cas des Young Leaders de la French American Foundation ? Et le cas des partis écologistes « verts » liés à des fondations allemandes dont le but est de s’attaquer à notre indépendance énergétique et à notre dissuasion nucléaire ? #OnDemande
🔴🇫🇷 ALERTE - Crise migratoire CEUTA -
Suite à la réunion des ministres de l'intérieur européen, le ministre de l'intérieur de la France indique que ce qui a été "déploré" c'est "l'utilisation des images" et que cela "DIVISE L'UE".
3 rappels :
- L'authentification sur les réseaux sociaux va devenir obligatoire
- un rapport du sénat parlait "d'ingérence intérieure"
- Laurent Nunez, poussé par Macron et Lecornu, va pousser une loi contre les ingérences extérieures et "assurer le bon déroulement de l'élection présidentielle 2027".
C'est bon, vous avez compris ou toujours pas ?
Saviez-vous que le conseil constitutionnel avait refusé de contrôler par 2 fois la loi ingérences étrangères qui vaut aujourd'hui à Xenia Fedorova le gel de ses avoirs ?
Et saviez-vous que l'appartenance de la 🇫🇷 à l'🇪🇺 est désormais un "intérêt fondamental de la Nation justifiant légalement la surveillance par les services de renseignements des personnes la remettant en cause ?
Je vous explique tout en détail dans mon dernier article pour @elucid 👇(lien en commentaire)
Ça passe ?
Excusez-moi de vous demander pardon, mais la vieille dame ukrainienne vulgaire et peroxydée dont j’ai juré ne plus jamais prononcer le nom, à lui seul une injure à la France, qui depuis le début de la guerre en Ukraine est intervenue non-stop sur LCI, dans un français très approximatif, pour nous insulter, nous injurier, nous traiter de « collabos » et de « pétainistes », ça passe ? Là, il n’y a pas d’ingérence ? Pas de trouble à l’ordre public ? C’est « la liberté d’expression » ? Je dois laisser salir la mémoire de mes ancêtres morts pour la France par une ressortissante qui justifie et défend Bandera, Melnyk, Azov, l’UPA, les accointances de son pays avec l’Allemagne nazie ?
De même, je dois me laisser insulter et traiter « d’islamogauchiste » « d’antisémite » et de « terroriste » par des influenceurs goguenards en treillis en duplex de Tel-Aviv, parce que j’ai eu le malheur de dénoncer les massacres à Gaza ? Là non plus, il n’y a pas d’ingérence ? Pas de trouble à l’ordre public ? C’est « la liberté d’expression » ?
Je dois subir des représentants états-uniens de Trump, invités à s’exprimer abondamment dans tous les médias,
me traitant de tous les noms, parce que j’ai informé mes compatriotes que le vieux type orange de plus en plus sénile profitait de son retour à la Maison-Blanche pour s’enrichir de 2500 $ par minute et s’enlisait dans des guerres interminables en commençant le 1er jour en Iran par bombarder une école ? Là encore, il n’y a pas d’ingérence ? Pas de trouble à l’ordre public ? C’est « la liberté d’expression » ?
Je dois me coltiner un terroriste syrien qui s’est réjoui des attentats en France et qui est reçu comme un roi par le président de la République à l’Élysée, qui lui passe ostensiblement la main dans le dos pour l’assurer de son amitié et de sa sympathie ? Là, il n’y a toujours pas d’ingérence ? Pas de trouble à l’ordre public ?
C’est pour savoir.
C’est savoureux, venant de l’homme qui a passé plusieurs années comme conseiller de Mikheil Saakachvili en Géorgie -et a même été marié à une ministre géorgienne/ukrainienne- de le voir sortir le grand jeu de « l’agent d’influence d’une tyrannie étrangère » et des « patriotes de pacotille » contre ceux qui trouvent discutable l’expulsion de Xenia Fedorova 🤣
Le même homme qui a longuement travaillé pour un régime pro-occidental en Géorgie (avec tout ce que ça implique d’ingérence ) se pose aujourd’hui en défenseur absolu de la pureté démocratique française face à la « guerre hybride russe » 🤣🤣
La géopolitique est toujours très simple quand c’est les autres qui ont des liens étrangers 🤣🤣🤣
Ce décalage n’est pas un accident, c’est une méthode.
Les politologues la connaissent sous le nom de policy window : une mesure est conçue en amont, puis mise en attente jusqu’à ce qu’un événement, une émotion collective ou une panique morale rende son adoption politiquement praticable.
John Kingdon a théorisé ce mécanisme dès les années 1980. Le problème et la solution n’obéissent pas à l’ordre logique qu’on imagine ; la solution préexiste souvent au problème qui la justifiera.
Le mot « progressive » dans la phrase de 2019 mérite qu’on s’y arrête. Il ne décrit pas une hésitation, mais un calendrier. L’incrémentalisme est la forme la plus efficace de transformation institutionnelle : chaque étape prise isolément paraît raisonnable, seule la trajectoire complète révèle son ampleur. Et lorsqu’on la conteste au terme du processus, on s’entend répondre qu’il est trop tard, que le cadre est déjà en place.
Reste le choix du justificatif. La protection de l’enfance n’est pas un argument parmi d’autres : c’est un argument qui neutralise la contradiction. Contester la mesure revient à se placer du mauvais côté d’une frontière morale, et le débat sur les moyens, leur proportionnalité, leur efficacité réelle, leurs effets sur la dissidence légitime, devient impossible à tenir sans passer pour suspect. C’est précisément ce que produit un argument bien choisi : il ne convainc pas, il désarme.
Ce qu’il faut retenir n’est donc pas l’hypocrisie du discours, mais sa cohérence. L’objectif de 2019 était énoncé sans fard, parce qu’il n’avait pas encore besoin de l’être autrement. Celui de 2026 est identique, simplement rendu inattaquable. Entre les deux, le pouvoir n’a pas changé d’intention : il a trouvé la formulation qui rend l’opposition coûteuse.
C’est méthodique.
C'est dément.
Merci @jon_delorraine pour ton incroyable travail, et d'avoir trouvé cette perle. C'est vertigineux.
Je ne sais pas vous, mais je ne parviens même pas à ressentir la moindre émotion - à fortiori relevant de la colère ou du dégoût : je ressens plutôt de la compassion à ce stade… Et peut-être même de la pitié.
Pourquoi ? Parce que la logique des partis ne produit que des passions collectives tristes, des calculs poisseux, des hiérarchies grotesques, des promesses foireuses, des numéros d'acteur sans substance et des groupes humains hystériques.
Cet échiquier et les règles complètement tordues qui le sous-tendent est tellement pourri, pathétique de nullité que je ne parviens presque plus en vouloir à ces joueurs dont la parole n'a strictement plus aucune valeur. Je préfère me dire que ce sont des victimes et les oublier.
Rien ne sert de nourrir le moindre ressentiment.
Quand le vase est brisé au point d'être en miettes, rien ne sert de s'échiner à recoller les morceaux.
Il faut se tourner vers l'avenir et retrouver de la créativité collectivement.
Que ce soit notre mouvement le #PIC (ou peut-être d'autres, mêmes meilleurs, à ce stade peu importe puisqu'il faut que nous coalisions) : de grâce, écoutez ce qu'on a à vous dire - n'écoutez plus ceux qui vous proposent l'alternance, n'écoutez même plus les « candidats anti système », puisqu'ils s'expriment à l'intérieur de ce système et en acceptent les règles de façon servile.
Ce qu'on a à vous dire si je le résume ici brièvement: c'est qu'il n'est plus du tout raisonnable d'essayer de réformer ce système de l'intérieur, quand la machine est vérolée à ce point-là, il faut avoir le courage de faire table rase et de repenser un nouveau système opératif.
Qui plus est, ce n'est même pas si compliqué : c'est qu'on n'ose pas, qu'on n'a pas encore pris conscience de notre puissance collective.
Quand on travaille le sujet on s'aperçoit tout simplement que la Cause des Causes de tous nos tracas est liée à une manipulation originelle qui a tué dans l'œuf la possibilité d'une démocratie véritable en France.
Il est possible de devenir, non pas la sixième République, oubliez ce concept de République qui ne veut rien dire, si indigent, si galvaudé.
Concentrons-nous maintenant pour devenir la première démocratie française.
À suivre.
[Je fais le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective ✊🏻🇫🇷 #PourNosEnfants]
A hiker came around a blind corner on a trail at Brooks Falls in Katmai National Park Alaska and found herself face to face with Bear 909 - one of the most well known Alaskan Coastal Brown Bears in the park - along with her two cubs.
Instead of panicking she stepped off the trail about 12 to 15 feet, stopped when the terrain ran out, stayed calm, used one voice, and let the bears pass.
That is textbook bear encounter protocol and she executed it perfectly under pressure that would have most people completely frozen. The bears at Brooks are habituated to humans and have a high tolerance because of the salmon food source in the area but they are still wild animals that can turn defensive in a split second if they feel threatened. The number one rule - never run.
Running triggers the predatory instinct and at that point the encounter changes completely. Always carry bear spray and know how to use it before you ever set foot in bear country.
Could you remain that calm in that moment?
🚨 LA FAUSSE MENACE DES «INGÉRENCES INTÉRIEURES» — anatomie d'une supercherie
Contre quoi arme-t-on l'État ? Laurent Lafon l'avoue au Figaro : il n'est « pas en mesure de donner d'exemple précis ». Aucun cas. Aucun précédent. Il faut juste « être prêt si cela se produit ». On ne légifère plus contre des faits. On légifère contre une hypothèse.
Pour habiller le vide, un chiffre. Devant la commission, Thomas Huchon lâche : « 15 milliards de vues » de fake news sur X en cinq ans. Méthode ? Non publiée. Données ? Non publiées. Un chiffre invérifiable pour une menace introuvable.
Et la science derrière tout ça ? Le rapport fondateur de la Fondation Descartes classait les sources « fiables » et « non fiables ». Qui décidait ? Storyzy, un sous-traitant privé. Sa base ? Secrète, « en raison de la nature de ses clients ». Celle de la Fondation ? D'abord « obsolète », puis « supprimée ». Les données ont disparu. Hasard.
Reste le maillon final : la preuve qu'une fake news change un vote. Elle n'existe pas. Depuis 2016, la recherche dit l'inverse : exposition marginale, concentrée sur des convaincus, effet persuasif indétectable.
La supercherie tient en quatre étages. Une ingérence qu'on ne peut pas montrer. Un chiffre qu'on ne peut pas vérifier. Une méthode qu'on ne peut plus consulter. Un effet qu'on n'a jamais démontré.
Qu'importe : l'outil, lui, est prêt. La Fondation dévoilera en septembre « Ivrei », sa plateforme de veille des récits. Il ne manquait que la commande de l'État. Le rapport Lafon vient de la rédiger.
Le rapport sur les « zones grises » n'est pas une erreur de sémantique. Ni un accident du législateur. C'est un service commandé. Et il faut y voir la main de l'Élysée.
Le 18 février, à New Delhi, Emmanuel Macron lâchait le fond de sa pensée : « Free speech is pure bullshit ». La liberté d'expression, de la « foutaise » — dès lors qu'elle circule sur des réseaux qu'il ne contrôle pas. La loi fake news de 2018, la loi Avia de 2020, la commission Bronner, Viginum, la loi SREN, la loi Miller sur la l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, à Bruxelles le soutien français au DSA et à Chat Control et maintenant l'observatoire Lafon : huit ans d'une même obsession. Chaque brique porte la même signature.
Restons-en à la bonne vieille loi de 1881. La restriction de la liberté d'expression doit peser sur la loi, et sur elle seule. Sous le contrôle du juge. Jamais de l'administration.
Voilà le vrai bilan : incapable de résultats sur la dette, l'école, la sécurité ou l'hôpital, le pouvoir consacre son énergie à contrôler ce qui se dit de lui — à défaut de régler les problèmes, Macron cherche un bouton « OFF » pour toute contestation.
Maintenant qu’on est entre nous et qu’on parle d’ingérence interne en toute décontraction.
Pouvons-nous dire collectivement que les instituts de sondage sont une sorte d’ingérence interne ? Surtout après avoir écouté cette archive du directeur de l’IFOP ?
C'est USAID mais de droite.
Faut dire que la tripoté de demeurés européens médiocres qui étaient sous le robinet du cash USAID sous Biden...
Mais bon à l'époque c'était pas de l'ingérence étrangère, hein... bande de FDP !
On ira pas demander cette subvention car nous connaissons que trop bien le niveau de ceux qui vivent des subventions à l'année et le confort dans lequel ils sont dorlotés.
L' Independence à un prix !
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On imagine les dictatures menées d'une poigne de fer par des types en uniforme avec des raybans et des moustaches.
Quand ça nous arrive ce sont deux rombières mal habillées qui baissent les yeux et un type avec le charisme d'un fonctionnaire de Bercy qui lit un papier dans une ambiance de salle des profs.