[#Verbatim] Thibaut Bruttin : «La progression rapide du Gabon en matière de liberté de la presse ces dernières années est une réussite à signaler »
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𝐑𝐞𝐣𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐳 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞 𝐖𝐡𝐚𝐭𝐬𝐀𝐩𝐩 :
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#GMT#Gabon
Convocation arbitraire.
Pas d’infraction, véracité des faits, absence de l’article sur @gabonmediatime, dépénalisation…
#Lecture : #LibertéDeLaPresse : pourquoi GMT a été convoqué à la DGR ! https://t.co/VmIVLPmqdE
#Gabon
Allez, je retourne diriger une entreprise qui aura bientôt 10 ans. Pendant que certains brassent de l’air sur les réseaux, d’autres brassent du concret.
Pour finir, arrêtez de lire en diagonale comme si vos yeux faisaient du sprint.
Avant d’ouvrir grand la bouche ou de pianoter frénétiquement sur votre clavier, vérifiez que vos propos ne vous transforment pas en spectacle gratuit de ridicule.
Leçon n°10 :
Rire des intimidations subies par les #journalistes, c’est applaudir le #bâillon.
Et un pays sans presse libre, c’est un pays aveugle.
Mais peut-être que certains aiment l’obscurité.
Leçon n°9 :
La liberté de la presse est un droit.
L’ignorer, c’est comme nier la gravité.
Mais bon, certains dans leur confort de salarier à 7h de vol de Libreville, pensent encore que la Terre est plate…
Leçon n°8 :
Un rappel : GMT, ce n’est pas un compte X.
C’est 15 emplois directs, des dizaines d’indirects, et des familles.
Rire d’une convocation, c’est rire du pain des #Gabon-ais.
Leçon n°7 :
Le problème n’est pas @gabonmediatime (GMT).
Le problème, c’est le #Gabon qui vote et promulgue une loi et ses agents qui la piétinent.
Mais certains préfèrent viser le thermomètre plutôt que la fièvre.
Leçon n°5 :
Un journaliste convoqué pour son travail, c’est toute une société qui recule.
Mais certains trouvent ça drôle…
Peut-être parce qu’ils ne vivent pas de leurs écrits, mais de leurs tweets.
Leçon n°4 :
La dépénalisation du délit de presse, c’est 2018.
Mais pour certains tweeteurs, le Code pénal n’a pas encore remplacé le dictionnaire des ragots.
Leçon n°3 :
Railler une convocation injuste, ce n’est pas défendre la démocratie.
C’est applaudir la violation de la loi.
Et ça, c’est digne de figurants, pas de citoyens éclairés.
Leçon n°2 :
Un OPJ convoquant un journaliste pour un article = une erreur de droit.
Mais certains préfèrent applaudir l’illégalité… à croire qu’ils rêvent d’un retour aux cachots.
Leçon n°1 :
Avant de rire d’une convocation, il faut lire la loi.
Au #Gabon, le délit de presse est dépénalisé depuis 2018.
Mais bon… c’est sûr que « Twitter droit pénal » n’existe pas encore.
Pendant que certains jouent au « fondant » sous leurs draps, ma montre témoigne…
Le succès ne s’atteint pas en snoozant, mais en étant au front avant l’aube.
Et c’est presque comme ça depuis 10 ans !