Ça y est !! Nous sommes fiers d'enfin vous l’annoncer… le manga Veil est de retour et nous le fêtons dignement !
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Rendez-vous demain avec toutes les infos !
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They are absolute mutants. Bravo messieurs, 5th consecutive title in 2026 🐝🏆🏆🏆🏆🏆❤️
Longue vie à Havok by Vitality ! 💛🖤
Très heureux d’accueillir le projet de @wazzth et @ZetFarYT qui ont fondé un club atypique avec une communauté extraordinaire. Comptez sur nous pour respecter leur différence tout en y ajoutant nos forces et nos qualités.
Allez leur donner un max de force sur le live pour suivre le début du major FNCS !
Le maillot est sympa en plus 😏🔴
#VforVictory #HVKWIN
Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.