🔴 @Valeurs | Selon une source policière locale, voici l'intervention de police à l'origine des émeutes urbaines qui ont sévi à Laval (53) ce week-end. Un contrôle routier aurait dégénéré le lundi 7 septembre, dans le quartier "sensible" de Saint-Nicolas.
Un automobiliste roulant à vive allure avait été pris en chasse par la police avant de s'arrêter pour un contrôle d'identité qui a rapidement tourné à la confrontation. Le frère du conducteur contrôlé, un Lavallois de 44 ans, avait alors immobilisé un policier par une clé de cou. Jugé en comparution immédiate, il a été condamné vendredi 11 septembre à huit mois de prison avec sursis pour violences sur fonctionnaire de police.
Cette peine, bien moins ferme que les réquisitions du parquet, a été applaudie par les proches du prévenu présents dans la salle d'audience. La famille du mis en cause a, par ailleurs, déposé un signalement à l'IGPN, dénonçant des violences policières.
C'est dans la soirée suivant ce jugement que le quartier s'est embrasé. Entre 50 et 80 jeunes, selon les chiffres avancés par la presse locale, ont affronté les forces de l'ordre, brûlé des voitures et du mobilier urbain, allant jusqu'à tendre un guet-apens aux policiers avec des barres de fer.
Un groupe d'individus s'en est pris à la Maison du département à coups de tirs de mortiers d'artifice, provoquant d'importants dégâts matériels, tandis que plusieurs véhicules étaient incendiés en pleine rue.
Cinq véhicules stationnés devant la Maison du département ont été détruits ou fortement endommagés, dont une voiture appartenant au CCAS de Laval et deux véhicules de l'Adapei, association qui accompagne des personnes en situation de handicap. Le magasin Conforama voisin n'a pas été épargné : son entrée a été incendiée et des vitres brisées, même si, selon la direction, aucune intrusion ni aucun vol n'a eu lieu à l'intérieur.
Face à ces scènes de guérilla urbaine, les policiers lavallois, débordés, ont dû appeler en renfort des collègues venus du Mans et d'Angers, ainsi que des gendarmes mobiles. Les affrontements auraient duré près de deux heures, ponctués de tirs de mortiers et de jets de projectiles, avant que la situation ne soit contenue à coups de grenades lacrymogènes et de tirs de LBD. Au petit matin, le sol du quartier était jonché de douilles de grenades lacrymogènes, de munitions de LBD et de restes de mortiers d'artifice.
A noter que pendant les émeutes consécutives à la mort de Nahel, en 2023, le même quartier de Saint Nicolas avait été en proie à de violentes émeutes : le MacDonald, incendié, avait été entièrement détruit par les flammes.
Christ is King. ✝️👑
A child’s simple act of love can carry a message more powerful than words. Jesus sees every sincere heart, every sacrifice, and every act of faith.
May His name be praised forever. 🙏❤️
Cela me donne des frissons de malaise.
Considérer que les corps sont impropres à être montrés, c'est justement les sexualiser.
C'est le même paradigme que le voilement ou le floutage en Arabie Saoudite.
L'époque est cauchemardesque.
Comprenez : il faut abolir toutes les frontières nationales, puis inventer une « frontière informationnelle » pour nous empêcher de parler des effets de l’abolition des frontières nationales.
J’ai été agressé cette nuit par 150 antifas sur l’île de Groix en Bretagne durant mes vacances, chiffre confirmé par les caméras de vidéosurveillance.
Une plainte vient d’être déposée. Merci de vos messages de soutien. Personne ne me fera jamais taire. La Bretagne mérite mieux !
ESPAGNE - CEUTA : Une femme crie son désespoir.
"Je suis encerclée, j'ai peur. Comment pourrais-je ne pas avoir peur ? J'ai même envie de pleurer."
"Nous sommes seuls. Nous avons besoin d'aide de toute urgence."
Traduction : @MAnthoParis
Sánchez es un traidor, un corrupto y un indecente. Actúa como el enemigo del pueblo español. La emergencia nacional solo puede resolverse echándole y sentándole en el banquillo.
#Ceuta
¡SOS Ceuta!
No vienen huyendo de ninguna guerra, ni de la pobreza. Es una invasión. Son hombres en edad militar llamados por el Gobierno corrupto de Sánchez para que asalten nuestras fronteras para que después deambulen por las calles de España diciendo "Viva Pedro Sánchez".
De cada violación, de cada puñalada, y de cada sablazo al bolsillo de los españoles para mantenerlos... hay un culpable directo, el jefe de la mafia llamando desesperadamente a más sicarios para mantenerse en el poder.