🇫🇷 Karine Le Marchand sur CNEWS : "J’ai vu le RER arriver. J’ai vu tous ces noirs et tous ces musulmans, ces arabes qui sortaient. Des gens qui avaient des têtes que j’avais pas l’habitude de voir […] J’ai pas pu m’empêcher d’avoir un peu peur".
Consoler quelqu’un, musulman ou non, c’est d’abord l’écouter, pas lui faire un cours.
La douleur humaine ne dépend pas du sabr, du qadar ou du vocabulaire religieux, mais du timing et de l’empathie.
Même un musulman en deuil peut ne pas être prêt à entendre ça tout de suite.
As salam alaykoum
Allah vient de me soulager d'une grande angoisse qui pesait sur moi.
Voici les invocations que je faisais pendant ces moments très stressant: