"les gens qui font des études supérieures votent majoritairement à gauche...." me dit Mehdi.
On peut tout à fait retourner l'argument de Mehdi : cette statistique représente moins un trophée de l'intelligence qu'un aveu de déconnexion profonde.
👉 Quand on se gargarise de plaire aux diplômés, on confirme surtout être devenu le syndicat d'une petite bourgeoisie intellectuelle qui vit à l'abri des réalités productives.
1) Ce vote massif pour l'étatisme cache souvent des motivations très matérielles. Pour beaucoup de diplômés, l'État représente le grand argentier qui finance leurs postes, leurs subventions ou leurs projets de recherche.
Voter pour plus de dépenses publiques quand on en est soi-même le bénéficiaire direct ressemble surtout à de la défense d'intérêts personnels.
Il s'agit de la perpétuation d'une rente : on utilise son capital culturel pour s'assurer un confort matériel financé par l'impôt de ceux qui, eux, n'ont pas eu le luxe de faire de longues études. C'est un cercle vicieux où l'on vote pour le système qui nous entretient.
2) Il existe une forme de suffisance flagrante à croire que l'intelligence s'arrête aux portes de l'amphithéâtre.
On a instauré une hiérarchie absurde où celui qui récite des théories passe pour supérieur à celui qui sait agir sur le monde.
Cette vision de l'esprit est totalement déformée :
👉 L'intelligence de l'entrepreneur qui prend des risques reste ignorée par les manuels.
👉 L'intelligence technique de l'agriculteur ou de l'artisan subit un mépris constant parce qu'elle ne produit pas de littérature.
On privilégie le conformisme scolaire, c'est-à-dire la capacité à plaire à ses professeurs, au détriment de la capacité à innover ou à régler des soucis concrets dans la vie réelle.
3) Le souci de ces études réside dans le fait qu'elles enferment les gens dans des modèles abstraits.
On finit par croire que le réel doit se plier aux théories apprises en cours. L'école se transforme en une bulle où l'on apprend à parler du monde sans jamais l'affronter directement.
👉 Un professeur peut disserter sur la précarité ou les flux économiques pendant des heures sans jamais avoir eu à gérer une fin de mois difficile, un client mécontent ou une météo qui ruine une récolte.
Cette élite préfère avoir raison selon ses livres plutôt que de se confronter à la brutalité des faits. En réalité, le diplôme est souvent devenu un permis de ne pas voir le monde tel qu'il est, mais tel qu'on aimerait qu'il soit depuis un bureau climatisé.
Bref, cette statistique prouve simplement que le système éducatif fabrique des individus formatés pour maintenir le cadre qui les avantage. Ils se voient comme une avant-garde éclairée, alors qu'ils agissent souvent comme les gardiens d'un temple qui les nourrit généreusement.
@RCSA voilà, très déçue par votre politique commerciale! Je me suis trompée dans la taille d'un maillot, et je n'ai aucune proposition d'échange parce qu'il est personnalisé....au nom de Barco. N'achetez pas à cette boutique ! # rcsa#boutiquercsa
Je reviens là dessus. un politicien de bas étage est en train d'inventer un scandale de vaches coincées dans la neige.
Rien de cela n'est vrai. Il a dû inventer une image avec une IA pour servir sa fable. Et des centaines de gogos le croient. C'est ahurissant. //
😍🇱🇻 @FCMetz
Retrouvez-moi svp cette personne avec son fils et je leur donnerai 2 places pour le prochain match face à L’OM 😊
Merci de votre aide 🙏🏽
⚠️ À partager svp !
@magicienimpots Supprimons d'abord ( ou allegeons significativement) l'impôt sur le revenu, et vous réglez le problème de la double taxation tout en relançant la méritocratie. Imaginez les revenus du travail sans CSG/CRDS !
" nous ne tiendrions au mieux qu’un front de 100 kilomètres et pendant 3 jours, et si vous doublez ces capacités cela ne fera qu’un front de 200 km pendant 6 jours."
J'ai arrêté la lecture là.
Curieux quand même que le scandale des gangs de Pakistanais violeurs au Royaume Uni et de l’omerta institutionnelle ne prenne de l’ampleur qu’aujourd’hui, alors que cela avait été révélé dès 2012, je me souviens avoir lu, effaré, à l’époque l’article du Mirror puis The Times qui avait d’ailleurs valu un prix à son auteur, https://t.co/9EJYok1I6T, et pourtant c’était resté ensuite sous les radars alors que c’était public. D’autres articles ont suivi de temps en temps dans la presse britannique, presque jamais internationale, mais sans grands effets, la démission d’un élu par ci, l’inculpation d’un criminel par là (au moins six ont été emprisonnés, peut être une vingtaine au total, alors qu’ils étaient au moins 200, voire des milliers si on remonte au début, disons 1993). Si on en parle beaucoup aujourd'hui, est-ce grâce aux réseaux sociaux (oui, et merci à eux pour la démocratie et la défense des droits), parce que c’est Musk qui est monté au créneau, ce qui voudrait dire qu’une affaire n’est prise au sérieux que quand un type mondialement connu s’en empare, ce qui est un peu minable, cher public, ou bien le vent a tourné dans la bataille culturelle, voire civilisationnelle, et l’indifférence, l’apathie sont en train de céder le pas à l’indignation, mieux vaut tard que jamais, mais ce n’est pas non plus glorieux. Au passage, free Tommy Robinson, qui a certainement des défauts considérables, mais il est en prison pour avoir dénoncé, au prix, il est vrai, de quelques contempt of court, l’omerta, alors que certains violeurs sont dehors…
Cela va faire maintenant 50 ans que l'establishment progressiste européen empile les lois/normes liberticides sur l'expression au prétexte de lutter contre (certaines) la haine.
La répression finit forcément par se voir dans une lumière crue.
Freedom of speech is the bedrock of democracy. If the truth is suppressed, it is impossible to make an informed voting decision.
The degree to which freedom of speech is being undermined around the world is extremely alarming.