Fresnes. "Mes chers petits,écrit l'agent hospitalier, votre papa vous aime. Il garde dans son coeur votre image gravée,vous serez heureux". Il signe: "Robert Fouquet FTP. Fusillé par les Allemands le 11 avril 1944 après avoir été arrêté et torturé par la police de Vichy". 32 ans.
🚩Aux Pays-Bas, des femmes utilisent désormais des sprays laissant une marque de peinture sur le visage des harceleurs.
📍La couleur reste visible plusieurs jours, limite la vision de l’agresseur et permet de le reconnaître facilement — une alternative légale au gaz poivre, interdit dans le pays.
Scolarisée dans une école de Franconville construite près d'un ancien site industriel, Shiloh était décédée à 13 ans d'un cancer rare. Deux autres cas de cancer pédiatrique ont été déclarés parmi les élèves.
Pour ses parents, la pollution du sol est en cause ➡️ https://t.co/TIgZcG5sNS
En pleine intervention au Parlement, Kathi Gebel, 29 ans, dénonçait plusieurs propositions de loi du parti d’extrême droite Alternative für Deutschland lorsqu’elle a été interrompue par l’un de ses députés, Martin Reichardt.
Sa répartie, aussi inattendue que mordante, a déclenché les réactions dans l’hémicycle. On vous laisse découvrir ce qu’elle lui a répondu.
Peut-on se baigner dans le canal Saint-Martin à Paris ? Alors que celui-ci est ouvert à la baignade par la mairie depuis le 17 juin, «Le Figaro» a fait appel aux scientifiques indépendants de la start-up Fluidion pour analyser la qualité de l’eau. Verdict ? →https://t.co/siWGaP1Snb
Une première pierre pour l’avenir des Sablons ! 🎒
Hier soir, plus de 100 enfants ont découvert leur future école et posé la première pierre !
Un futur pôle d'éducation, d'accueil et de protection pensé pour le bien-être des élèves et l'adaptation au dérèglement climatique avec une architecture bioclimatique et des espaces végétalisés 🌳
Rendez-vous fin 2027 !
Elle a laissé sa fille dans une salle de cinéma assombrie à Paris et lui a promis qu’elle reviendrait avant la fin du film. Marie-Claude avait douze ans. Elle est restée patiemment assise à sa place bien après que l’écran se soit éteint, mais sa mère n’est jamais revenue ce jour-là.
La raison est à la fois bouleversante et héroïque. Odette Fabius était sortie du cinéma pour prévenir ses amis de la Résistance que la Gestapo était sur le point de les arrêter. Mais elle est arrivée trop tard : ils l’avaient déjà interceptée.
Née en 1910 dans une ancienne famille juive française, Odette avait toutes les raisons de rester discrète et d’essayer de survivre silencieusement sous l’Occupation. Elle a choisi l’inverse. Elle a rejoint le réseau Alliance en novembre 1941, un réseau de renseignement transmettant des informations cruciales directement aux Britanniques. Ce choix allait lui coûter presque tout.
En avril 1943, elle est enfermée dans une cellule de prison à Marseille, étiquetée comme « terroriste dangereuse » et placée en isolement total. Deux mois plus tard, elle est transférée à la prison de Fresnes, aux portes de Paris. Pourtant, elle ne dit rien.
Puis vient le 31 janvier 1944. Un train. Un convoi d’un millier de femmes, toutes avec des numéros de prisonnières commençant par 27. Le sien : 27393. Elle arrive au camp de concentration de Ravensbrück avant l’aube du 3 février, descendant dans un froid glacial, la fumée et un silence lourd comme la fin du monde.
Mais Odette n’avait aucune intention de disparaître sans lutter. Entourée de murs et de gardes armés, affaiblie et affamée, elle parvient malgré tout à s’évader. Imaginez le courage que cela exigeait. Trois jours plus tard, ils la retrouvent.
Sa punition est de cinquante coups de fouet, donnés dans la cour du camp tandis que les autres prisonniers sont forcés d’assister. L’officier compte à voix haute, attendant qu’elle craque. Elle ne fait aucun bruit. Aucun. Selon les récits transmis, lorsque le gardien lui demande comment elle peut rester silencieuse, elle répond simplement qu’elle est française, et que cela suffit.
Huit jours de cellule d’isolement dans le noir suivent, puis un transfert au Strafblock, le baraquement de punition. Une autre détenue et artiste, Dorothea, la dessine peu après : maigre, rasée, blessée, mais toujours parfaitement droite. Ce dessin est aujourd’hui conservé au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme à Paris, pour que personne n’oublie.
Début 1945, Odette est au plus mal, et c’est ce qui faillit mettre fin à son histoire. Une médecin du camp, Anne Spoerry, la cache à l’infirmerie de janvier à avril, la protégeant des sélections qui envoyaient tant d’autres à la mort. Ce geste discret de courage est la seule raison pour laquelle cette histoire a une fin.
En avril 1945, quelques jours avant la capitulation de l’Allemagne, la Croix-Rouge la fait sortir via la Suède. Elle passe un mois dans le coma avant de se réveiller lentement dans une petite ville où une école locale avait été transformée en hôpital.
Elle vivra encore quarante-cinq ans. Elle écrit ses mémoires en 1986, est nommée commandeur de la Légion d’honneur et reçoit cinq décorations militaires, dont celle, symboliquement, des évadés.
Marie-Claude, la petite fille laissée dans le cinéma, a grandi, a survécu à la guerre aux côtés de son père et a raconté l’histoire de sa mère à tous ceux qui voulaient l’entendre. Quand on lui a demandé, des décennies plus tard, si sa mère aurait dû prendre de tels risques, elle n’a pas hésité une seconde. Elle a répondu qu’elle n’aurait jamais pu être autrement. C’était simplement sa nature.
Certaines personnes sont arrachées à ce monde, mais quelques rares refusent d’en être effacées. Odette Fabius en faisait partie.
"Je peux faire ce que je veux": à 96 ans, elle risque l’expulsion de sa maison de retraite à cause de ses soirées trop arrosées
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Anonyme : Je suis infirmière aux urgences dans un grand hôpital public. En ce moment, avec la canicule historique qui frappe la France, nos services sont saturés. On court partout, on étouffe sous nos blouses, c’est l’enfer.
Hier après-midi, les pompiers nous ont amené Monsieur Robert, 84 ans. Le pauvre homme était dans un état de déshydratation sévère, complètement désorienté, retrouvé seul dans son appartement sans un seul ventilateur. Pendant deux heures, je me suis occupée de lui, je l’ai réhydraté, je lui ai parlé doucement pour le rassurer, je lui ai nettoyé le visage. Il me serrait la main comme si j’étais sa bouée de sauvetage. Il me faisait de la peine, il n’avait aucune visite.
En fin de soirée, son fils unique est enfin arrivé. Costume impeccable, pas une goutte de sueur malgré les 38°C dehors, le téléphone greffé à l’oreille.
Je me suis dit : “Ouf, enfin un proche.” Quelle erreur.
Il n’a même pas regardé son père. Il n’a pas posé une seule question sur sa santé. Il s’est avancé vers moi, m’a coupé la parole et m’a dit sur un ton ultra arrogant :
“Bon, je suis pressé, j’ai pas le temps. Il me faut le certificat médical d’urgence pour le dossier de placement en Ehpad. Et préparez-moi aussi les documents nécessaires. Je vais devoir gérer ses affaires et mettre sa maison en vente rapidement.”
J’ai regardé ce monsieur. Puis j’ai regardé son vieux père, allongé sur le brancard, qui avait les larmes aux yeux en entendant son propre fils parler de lui comme d’un meuble encombrant.
La colère est montée d’un coup. La fatigue et la chaleur ont fait sauter mes filtres.
Je me suis redressée de toute ma hauteur, au milieu du couloir des urgences, devant tous les collègues et les autres patients. J’ai haussé la voix pour que tout le monde entende :
“Monsieur, votre père est en train de se battre pour sa vie à cause de la canicule parce que vous l’avez laissé crever de chaud tout seul chez lui. La seule chose qui vous intéresse, c’est son argent et sa maison ? Vous devriez avoir honte. La paperasse attendra. Soit vous vous asseyez, vous lui tenez la main et vous vous comportez comme un fils, soit vous sortez de mon service immédiatement. Ici, on soigne des humains, on ne gère pas des héritages.”
Le fils est devenu rouge de rage. Il a bégayé qu’il allait porter plainte à la direction du personnel pour “manque de professionnalisme et humiliation publique”. Je l’ai regardé droit dans les yeux : “Faites donc. Je leur raconterai exactement ce que vous venez de me dire.”
Il a tourné les talons et il est parti en claquant la porte.
Je m’en fous complètement des menaces de blâme. Nos aînés méritent le respect, pas d’être jetés à la poubelle dès qu’ils deviennent faibles
🇫🇷🥵🏠 En France, vous pouvez OBTENIR une baisse de loyer si votre logement devient invivable à cause de la CANICULE.
La loi française considère le CONFORT thermique en été comme un critère de décence d'un logement. Si votre appartement devient une véritable « bouilloire » et que votre propriétaire REFUSE d'agir, vous pouvez engager des démarches pour obtenir des travaux, une réduction de loyer, voire des dommages et intérêts.
En revanche, vous NE POUVEZ PAS arrêter de payer votre loyer de votre propre initiative : seule une décision de justice peut l'autoriser.
(L'Indépendant)
Exclusif - David Hamilton, Irina Ionesco…. Chez Drouot, sur Vinted, dans les maisons d’enchères, se vendent encore des photos de fillettes sexualisées
Enquête @alisonterrien et Caroline Ernesty
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BREAKING: Two people have climbed to the top of the Empire State Building in New York City, holding a banner from the skyscraper's antenna reading, "When the power of love beats the love of power, the world knows peace."
As of now it's unclear how the pair reached the top of the building as police work to get them down from the spire, 1,454 feet above the ground.
"Je crois aux vertus de l’optimisme. Ce n’est pas facile, mais ça ne sert à rien d’être pessimiste. Anticiper le malheur, c’est le vivre deux fois. Mieux vaut croire que les choses vont aller mieux."
Jean-Pierre Bacri
Ils ont été vus pour la dernière fois aux abords du centre hospitalier Annecy Genevois. La gendarmerie de Haute-Savoie lance un appel à témoins.
➡️ https://t.co/eohzZgQf2s
Merci pour votre super edito @lallezy
sur l’affaire Epstein.
Un véritable scandale d’Etat.
« Pendant des décennies, le pédocriminel a circulé, recruté, abusé, violé parfois au vu et au su de ses nombreux réseaux mondains.
La France était son terrain de chasse privilégié, profitant de ses salons, de ses intermédiaires, et surtout de ses silences. »
"Le corps ne sait pas mentir donc on va avoir des réactions d'inconfort" explique Choura, ancienne profileuse du FBI, au micro de Faustine Bollaert dans "Un Jour Un Vie".
Retrouvez « Un jour, une vie » du lundi au vendredi de 9h30 à 10h avec Faustine Bollaert et en podcast sur https://t.co/8otbI4pMpm et l’application RTL.
📱💻 Pour participer à l’émission : [email protected]
In 1940s, deep in Nazi-occupied France, a young woman known by the code name “Hélène” led armed resistance fighters through forests, sabotage missions, and ambushes. Her real name was Nancy Wake, and to the Gestapo, she was “the White Mouse”, a nickname born from her uncanny ability to slip through their traps time and again. By the war’s end, she would become the most decorated Allied servicewoman of World War II.
Born in New Zealand in 1912 and raised in Australia, Wake was living in Marseille when the war broke out. After witnessing Nazi brutality in Vienna in the 1930s, she vowed to fight them by any means necessary. When France fell, she joined the Resistance as a courier, ferrying messages, money, and people across borders under the cover of night. Her beauty and charm made her an unlikely spy, German officers often dismissed her as harmless, but she quickly became one of the most wanted women in France. By 1943, the Gestapo had placed a five-million-franc bounty on her head.
In 1944, Wake parachuted into the Auvergne region of central France as part of the British Special Operations Executive (SOE). Her mission: to arm and coordinate thousands of Maquis guerrillas ahead of the Allied invasion. The drop was perilous, she was caught in a tree and reportedly greeted her rescuers with, “Well, I hope none of you are going to be ungallant enough to leave me hanging here.” Over the next months, she proved as fearless as any soldier under her command.
Her leadership was tested during a German attack on her unit. As recorded in military reports, Wake took control after the male commander froze, rallying a 10-man section, leading them directly into enemy fire, and retreating in good order. The report praised her “exceptional courage and coolness,” noting that her actions saved the lives of two inexperienced American officers. On other missions, she led raids on Gestapo outposts, destroyed bridges, and sabotaged railway lines critical to the German supply chain. Her Maquis fighters once derailed a train carrying over 500 tons of German equipment, crippling operations in the region.
By the war’s end, Nancy Wake had earned decorations from five nations, including the George Medal from Britain, the Medal of Freedom from the United States, and the Légion d’Honneur from France. Yet despite her heroism, she remained modest about her exploits, saying only, “I hate wars and violence, but if they come, then I don’t see why we women should just wave our men goodbye and knit them balaclavas.”
After the war, Wake worked as an intelligence officer and later as a diplomat, living to the age of 98. Her story endures not just as a tale of espionage and courage, but as proof that defiance can be its own form of warfare.
During her time with the Resistance, Nancy Wake once cycled over 300 miles in 72 hours through Nazi checkpoints to deliver a critical radio code, an endurance feat that remains legendary in SOE history.
#archaeohistories