Et par exemple, ce coup de matraque dans la cuisse d'un adolescent qui est entrain de partir, c'est du "maintien de l'ordre nécessaire et proportionné" ?
j’ai croisé la route de Pécresse au lycée, quand mon lycée tombait en ruine (elle se renvoyait la balle avec le maire) et que de l’amiante nous tombait dessus en même temps que lui (2 ans après que des analyses menées par ses équipes aient menti en disait que ça n’en était pas)
🚨 ALERTE - UN JEUNE MUTILÉ À VIE PAR LA POLICE
À Lens, un jeune de 15 ans a reçu une grenade de désencerclement de la police dans la main : avant-bras et main arrachés.
Hier, Laurent Nunez affirmait n’avoir donné aucune consigne de retenue : VOILÀ LE RÉSULTAT, IL DOIT RENDRE DES COMPTES.
Selon une lycéenne présente : « Il était en train de courir, ils ont lancé la boule, je ne sais pas ce que c’était, il l’a reçue dans la main et d’un seul coup ça a explosé. »
Le préfet annonce se rendre sur place. TROP TARD : la police a du sang sur les mains.
"Ses cours sont passionnants, mais sont parfois assez politiques", juge un ancien élève.
Impardonnable en effet, s'agissant de cours sur le fascisme et le nazisme.
Si tu avais eu des journées de 8 h à 18 h, tu n’aurais jamais pu être le champion que tu es. C’est parce que tu as eu des horaires aménagés à l’école que tu vis de ta passion. Ne l’oublie pas.
On a tous le droit de découvrir qui l’on est en dehors de l’école.
Parfois j'ai l'impression d'être folle parce que quand j'entends tout le monde sur en cœur "la violence n'a jamais été la solution", je me dis "est-ce que je vis dans un monde parallèle, ou la France n'est-elle pas mondialement connue pour une révolution sanglante qui a renversé un régime, ou pour une manifestation étudiante commencée a La Sorbonne, avec des barricades de pavés pour se protéger des flics, et qui déclenchée des mouvements similaires dans le monde entier ?"
Je ne dis pas qu'il faut agresser les gens ou brûler des immeubles, mais pkoi tout le monde dans ce pays se comporte comme si la France n'avait pas construit son identité actuelle, sa légende et son essence même, sur une série de mouvements revendicateurs qui étaient tout sauf non violents ??
"Nous affirmons que c’est l’intervention des forces de l’ordre qui a créé le désordre"
Les professeurs du lycée Pyrène de Pamiers, en Ariège, dénoncent les conditions de l’intervention policière face aux lycéens. Une grève des profs, en soutien aux élèves, a été annoncée.
Tentative de meurtre : 30 ans.
Perpétuité si la victime a moins de 15 ans.
Au-delà du droit : un adulte en uniforme, la tête d'un enfant sous l'eau.
Il devrait être jugé et radié.
Sa hiérarchie le protégera.
"On n'a pas les mêmes chances que les lycéens de Paris ou du privés, c'est une injustice." Aïcha Sarr, en terminale à Suger (Saint-Denis), nous explique les raisons de la mobilisation lycéenne
➡️ https://t.co/oawXJfFj7s
Un témoignage d’une grande qualité, qui montre surtout le professionnalisme et l’engagement des professeurs du 93. Gabriel connaît le terrain, lui. À ce niveau, il aurait largement sa place rue de Grenelle pour remplacer le ministre de l’Éducation... 😶
MISE AU POINT
Je veux être extrêmement clair face à l’affirmation selon laquelle j’aurais été vu en train de porter des coups sur un véhicule : c’est faux, archi faux, et scandaleux.
Cette affirmation vise une nouvelle fois à discréditer ma présence sur le terrain, alors que ma démarche est précisément l’inverse : participer à la pacification, éviter autant que possible les dérapages et soutenir les revendications principales des lycéennes et des lycéens.
En revanche, j’ai été directement témoin d’une situation particulièrement dangereuse.
Une automobiliste, manifestement prise de peur alors que des jeunes lycéens avaient encerclé son véhicule et frappaient sur celui-ci, a accéléré, créant un risque très sérieux de renverser et de blesser gravement des lycéens.
Face à la gravité de cette situation, j’ai crié pour demander à l’automobiliste de ralentir et aux jeunes de s’écarter immédiatement du véhicule.
Conscient du danger, j’ai ensuite poursuivi ma course en direction des policiers positionnés devant le véhicule afin de leur signaler la gravité de ce que je venais de voir et le comportement extrêmement dangereux de l’automobiliste. Nous apprendrons par la suite qu’il s’agissait d’une policière.
Je veux également rappeler un élément essentiel : la mobilisation lycéenne se trouvait sur la voie de circulation et une demande avait été faite aux autorités policières afin de stopper temporairement le trafic routier au droit du lycée. Cette demande ayant été refusée, les conditions étaient réunies pour qu’une situation de confrontation entre véhicules et lycéens puisse dégénérer et provoquer un accident grave.
C’est précisément pour éviter ce type de situation que je suis présent.
J’appelle également les forces de l’ordre et leurs donneurs d’ordre à la plus grande retenue. Nous avons face à nous des jeunes lycéennes et lycéens, parfois très jeunes, qui peuvent, dans l’inconscience liée à leur âge et à leur inexpérience, ne pas mesurer pleinement les dangers auxquels ils s’exposent.
Cela ne signifie évidemment pas que tout doit être permis. Cela signifie que la réponse doit être proportionnée, maîtrisée et orientée vers la désescalade, afin qu’aucun jeune ne soit blessé et qu’aucun drame ne survienne.
Je continuerai à appeler les jeunes à la responsabilité, notamment à ne pas s’exposer devant les véhicules et à ne jamais mettre leur vie en danger.
Mais je ne laisserai pas les mensonges et les accusations infondées m’écarter du soutien que je considère nécessaire aux revendications des lycéennes et des lycéens.
J’appelle donc une nouvelle fois le ministre de l’Intérieur, la ministre de l’Éducation nationale, le Premier ministre ainsi que la présidente de la Région Île-de-France à prendre toute leur part dans la désescalade.
Dans une situation aussi tendue, chaque parole compte. Il faut éviter les déclarations susceptibles d’alimenter la confrontation et, au contraire, créer les conditions d’un dialogue permettant aux revendications des lycéennes et des lycéens d’être entendues.
La priorité doit rester la sécurité des jeunes, l’apaisement et le respect du droit à la mobilisation.
Quand on pense que la génération #Mai68, responsable de ça…👇, ose venir nous parler d’une "jeunesse violente", pour des petits feux de poubelle…🤦🏻♂️🤷🏻♂️🤷🏻♂️🤷🏻♂️