@DawnButlerBrent The blacks in Africa may owe you something, but we sure don’t. What have you done with billions in welfare, nothing. You are pathetic.
@PepperOceanna38 Have you heard about all of the dead black kids in Chicago? Been happening for years. The last several mayors and the governor are all racist white supremacists. Don't let their skin color fool you.
Ilhan Omar wasn't elected by Americans, here's how 80,000 Somalis living in Skyscrapers are allowed to ILLEGALLY Vote in Minnesota Elections.
Scott Presler breaks down how state law allows registered voters to "vouch" for up to 8 people on Election Day, without any verification.
But it gets worse: Tenants of large residential buildings can vouch for UNLIMITED people. Most of Minneapolis' Somali population lives in large residential skyscrapers which have been nicknamed 'The Somali Towers'.
This is exactly how Ilhan got in office.
How many of our representitives were fraudlently elected? @ScottPresler
@USAttyEssayli The idea that someone would do drugs with the penalties that are in place is absolutely ridiculous. The law and the penalties are enough. We do not need to actually enforce them.
Le pacte social est mort. Voici pourquoi, point par point.
1. Le fait La préfecture de police de Paris invite officiellement les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations. Traduction claire : l’État reconnaît qu’il n’est plus en mesure d’assurer la protection des personnes et des biens.
2. Ce que c’était censé être
Le pacte social repose sur un échange simple : Les citoyens acceptent de payer impôts, charges et taxes. En contrepartie, l’État assure le monopole de la force légitime, maintient l’ordre et protège les personnes et les biens. C’est sa mission régalienne première. Tout le reste (santé, éducation, aides, etc.) vient après.
3. Ce qui vient de se passer
L’État vient de dire, par la voix de sa préfecture : « Prenez des privés, sécurisez vos vitrines, on ne peut plus le faire seuls. » Ce n’est plus une défaillance ponctuelle. C’est un aveu institutionnel. La protection de base est externalisée. Les citoyens et les commerçants paient déjà l’impôt et doivent maintenant payer une deuxième fois pour ce que l’État était censé garantir.
4. Les conséquences logiques
• Si la contrepartie principale disparaît, le consentement à l’impôt perd sa justification.
• On ne peut pas continuer à prélever comme si le pacte tenait encore, tout en avouant qu’on ne remplit plus la mission fondatrice.
• La dette, les dépenses, les discours sur « l’effort collectif » deviennent secondaires dès lors que la sécurité de base n’est plus assurée par celui qui prélève.
5. La responsabilité
Ce n’est pas un accident. C’est le résultat de décennies de renoncements successifs : incapacité à rétablir l’ordre, zones où l’État a déjà reculé, priorité donnée à autre chose qu’à la mission régalienne.
Macron et les gouvernements qui se sont succédé ont laissé cette situation s’installer jusqu’au point où la préfecture elle-même officialise le repli.
Le pacte social n’est pas « en difficulté ».
Il est définitivement mort, pas parce qu’on le proclame mais parce que l’État vient de le reconnaître lui-même en demandant aux citoyens de se protéger à sa place.
La question n’est plus « comment rétablir le calme ».
Elle est : pourquoi continuer à consentir pleinement à l’impôt quand celui qui le prélève a renoncé à la mission pour laquelle on le paie en premier ?
Protection d’abord.Impôt ensuite.
Le reste n’est que littérature.
À bon entendeur.