Tout le monde parle de racisme, et si ce mot disparaissait pour toujours. La race humaine est unique et composée d ethnies. Tout être humain est de la race humaine, apprenons-le aux enfants depuis leur plus jeune âge et cessons d’utiliser ce mot.
Iconique en effet. Cette image restera à jamais dans l’Histoire.
La jeune femme a été frappée, arrêtée, emmenée vers une destination inconnue.
Faisons monter le hashtag
#ResearchScienceGirl
Dites son nom : Ahou Daryaei.
Dites son nom pour l’éclair de courage dans la nuit sans fin.
Dites son nom pour ce feu de liberté qui brûle en silence.
Dites son nom pour l’étudiante de lettres, pour la lectrice des mots libres.
Dites son nom pour celle que les mollahs ont déclaré folle, car l’esprit libre leur fait peur.
Dites son nom pour la folie de vivre, pour la folie de penser, pour la folie d’aimer la justice.
Dites son nom pour le cri des femmes qui se lèvent, sans peur des chaînes.
Dites son nom pour les héroïnes que l’on voudrait taire, mais dont l’écho persiste.
Dites son nom pour le cœur brisé du monde, incapable de la sauver, spectateur des outrages.
Dites son nom pour l’indifférence assassine, pour le crime ignoré.
Dites son nom pour ce que nous devrions être, pour ce que nous avons perdu.
Dites son nom pour l’avenir qui s’effondre, pour le présent qui se meurt.
Dites son nom : #AhouDaryaei, et ne l’oubliez jamais.
Dites son nom, car le silence est complice, et la mémoire est une flamme.
Le courage des femmes iraniennes marquera l’histoire.« Vous ne pouvez brûler des femmes faites de feu » , nous vaincrons, soyez en sûrs ! FEMME VIE LIBERTÉ !
Sur la première photo : à gauche : Vida Movahed qui s’était tenue en pleine rue avec son voile sur une branche et qui avait lancé le mouvement des mercredis blancs en 2017 où tous les mercredis les femmes retiraient leur voile au péril de leur vie, au Centre la jeune étudiante de l’université d’Azad violentée et embarquée qui s’est déshabillée en protestation à l’agression subie des bassijis du régime, à droite Nika Shakarami brûlant son voile en 2022 qui sera ensuite torturée, violée, battue à mort et jetée du toit d’un immeuble.
Je crois qu'on ne mesure pas le poids de cette photo. C'est un coup de poing à nos lâchetés humaines, une illustration du courage. La dernière fois que j'ai ressenti cela, c'était devant la photo de cet homme seul devant une colonne de chars place Tien Anmen en 1989.
#Pépite>ces propos de @GLBouchez rapportés par @Wilfried_mag: "Nous, ce qu'on veut, c'est le pouvoir en Wallonie. On va mener d'énormes réformes pendant cinq ans. Les gens ne vont rien comprendre à ce qui va leur arriver. On se fera peut-être massacrer après, mais je m'en fous" .
Contexte: @QuentinJardon relate une fin de débat à l'UCL le 30/4, le président du #MR s'attardant avec des étudiants/ (bref, on comprend encore mieux pourquoi le #WalGov attend discrètement que soient passées ces #communales2024 pour annoncer ses décisions budgétaires)
Cela fait 1112 jours que les talibans ont interdit l'école aux filles. Pourquoi ne sommes-nous pas indignés ? Comment avons-nous pu laisser une telle chose se produire au XXIe siècle ?
@NasimiShabnam
Marzieh Hamidi, championne afghane de Taekwondo réfugiée en France, avait publié ce message en août. En réponses, des menaces de mort et de viol @SCOTPaul31