L'estate,
una vecchia fotografia che non se ne vuole andare.
Il resto è oggi,
con passi assai lenti.
Con occhi che tanto tempo fa sorridevano.
L'estate una volta era diversa.
La solitudine in estate è più forte.
I giorni così lunghi non finiscono mai.
I passi si adeguano al sole.
Lenti,
irrequieti,
un poco persi.
La solitudine ti annienta,
rende i pensieri solo vaghi.
La solitudine è in questa brutta estate.
Nel cielo di Malvairosa c’è una stella vicinissima. A volte la puoi vedere in mano a un bambino, è una stella con cui giocano tutti.
Franco Arminio, Atlante dei paesi invisibili
#CittàCheSussurra#VentagliDiParole
Le quatre-quarts. Le gâteau breton le plus simple et le plus fidèle.
Son nom dit tout : un quart de farine, un quart de sucre, un quart d’œufs, un quart de beurre. Rien d’autre. Pesés au poids égal, pas au volume. En Bretagne, on le fait au beurre salé du pays, qui lui donne son caractère.
Il descend du pound cake apparu en Europe du Nord au début du XVIIIe siècle. Adopté et adapté en Bretagne, il devient un classique du goûter, moelleux et doré, qui se conserve bien. Pas de levure dans la version traditionnelle, juste le bon dosage et une cuisson patiente.
Pas de crème, pas de fruits confits, pas d’artifices. Un gâteau qui respecte le beurre, la simplicité du terroir et les souvenirs d’enfance.
Malgré une grande offre industrielle souvent de mauvaise qualité, le vrai quatre-quarts résiste dans les cuisines familiales. Il ne demande aucun talent caché, si ce n’est celui de choisir un bon beurre demi-sel breton. C’est le premier gâteau que l’on apprend aux enfants, celui dont on retient la recette sans jamais l’avoir notée.
Un monument de la simplicité brute, qui prouve que la perfection n’a parfois besoin que de savoir compter jusqu’à quatre.
Si andava al santuario,
in bicicletta,
la brezza sul volto,
la felicità negli occhi.
La verde infanzia,
stupore e meraviglia.
L'acqua della fontanella,
un fresco speciale.
Una preghiera,
un panino,
poi si tornava.
Ora.....
mi sembra accaduto.....millenni fa.
🇳🇴
In manchen Regionen Norwegens ist eine schöne Geste gelebter Alltag:
Tragen Apfelbäume mehr Früchte, als eine Familie selbst verbrauchen kann, werden die schönsten Äpfel in Beuteln an den Zaun gehängt – zum Mitnehmen für andere.
Gerade in Jahren mit einer guten Ernte ist das ein wertvoller Gedanke.
Überschüsse sollten nicht verderben, sondern dort genutzt werden, wo sie anfallen.
Vielleicht hat jemand keinen Garten, kocht aber köstliche Marmelade oder bereitet Vorräte für den Winter zu.
So bleiben gute Lebensmittel erhalten, Ressourcen werden geschont und Nachbarschaft wird ganz selbstverständlich gelebt.
So lange die Leute ihre eigenen Früchte nicht vollständig verarbeiten können, ist das Teilen das Sinnvollste, was man tun kann. Da kommt bestimmt so manch Leckeres zurück - Marmeladen, Säfte, Kuchen usw.
Also, WIN-WIN für alle 🤝