La monnaie ne disparaîtra pas comme le pense Elon Musk.
La monnaie reste essentielle, car elle est le seul moyen de mesurer la rareté relative des biens sur le marché. Elle permet donc de calculer quelle voie explorer plutôt qu'une autre et d'échanger ces biens entre eux.
Le problème que nous avons aujourd'hui avec la monnaie, c'est qu'elle ne correspond à rien. Elle n'est plus soumise à la rareté du monde, contrairement aux autres biens. Les banques centrales continuent de la créer comme bon leur semble, en fonction des besoins de financement des États.
La monnaie ne joue donc plus son rôle de réserve de valeur et de mesure neutre de la valeur. Elle est devenue un outil politique bien plus qu'un bien servant de transmetteur de valeur pour les acteurs économiques.
C'est pour cette raison que la super abondance que nous promet l'IA sera limitée. Elle sera déjà limitée par le fait qu'elle ne gommera pas la question de la rareté. La rareté sera toujours présente, mais nous la subirons moins. Il faudra toujours une monnaie.
Elle sera également limitée tant que les banques centrales pourront imprimer de la monnaie à foison et annuler la baisse générale des prix dans un contexte de hausse de la productivité.
Là où Musk touche du doigt une bonne intuition, c'est en considérant que les ressources et l'énergie sont des mesures de la richesse. Il a l'intuition que la richesse se mesure uniquement avec un bien qui, lui-même, est connecté au monde réel.
Historiquement, il s'agissait de l'étalon or ou de l'étalon argent, les deux monnaies historiques de l'humanité. Aujourd'hui, il faut revenir à un étalon monétaire connecté au monde tangible et également au monde intangible.
Parmi tous les étalons monétaires possibles, un seul coche les cases.
Vous savez lequel.
Les OG de 2012 qui ont cash out des millions sur Bitcoin n'avaient pas de hardware wallet, car ceux-ci n'existaient pas. Ils sont apparus en 2014.
=> Ils n'ont pas jugé nécessaire de déplacer leur Bitcoin dans des Ledger de merde.
Si vous faites du buy and HODL, vous n'avez pas du tout besoin de hardware wallet. Vous avez besoin de conserver 24 mots. Ce n'est pas un défi titanesque d'ingénieur de la NASA ! Les graver sur un support métallique est largement plus simple et plus sécurisé qu'un hardware wallet pour cela. Il existe même des marques qui proposent différents produits clés en main pour sauvegarder votre seed, et qui sont vachement bien.
Pour protéger vos 24 mots, le plus efficace est une passphrase de 128 bits. Elle vous protège au cas où quelqu'un mettrait la main sur votre sauvegarde physique, mais aussi s'il y a eu un problème au moment de la génération de votre seed, « à la COLDCARD ».
Pour vos transactions du quotidien, utilisez @cakewallet, @phoenixwallet, @ElectrumWallet, @SparrowWallet. Gardez à l'esprit de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier, et d'avoir éventuellement une passphrase si cela vous stresse énormément.
Personnellement, je garde au total cumulé dans ce genre de portefeuille 10 000 euros maximum. Je les utilise au quotidien et je n'ai jamais été hacké.
Je vous conseille de conserver les seeds et l'éventuelle passphrase de ces wallets dans un password manager. Je n'ai pas de conseil à donner sur le choix du password manager, car cela dépend énormément de vous. Personnellement, j'utilise un truc de méga geek en self custody, que je ne conseille pas à ceux qui ne sont pas des méga geeks. J'imagine que des solutions commerciales font largement l'affaire. Demandez à votre LLM préféré de vous guider dans votre choix.
Le password manager est absolument obligatoire, quoi qu'il arrive, pour votre hygiène numérique dans le monde qui s'offre à nous. Je vous encourage à vous pencher sur cette question.
Pour les méga geeks seulement : j'utilise password-store, que je sauvegarde avec git. De très bons tutos existent.
European banks often block transfers to Bitcoin exchanges.
That’s why we offer Confidential SEPA.
You send euros to an IBAN in your own name, so your bank sees a transfer to yourself rather than to a Bitcoin exchange 🕵️♂️
Now available on Bull Bitcoin for SEPA transfers.
The fast and the... car which won Le Mans 🔥
@ToyotaRacingWEC are bringing their race-winning TR010 Hybrid home to Fuji, and you can see it in all its glory this weekend.
Quarter mile? We do six hours... 👀 Be there!
#WEC#6HFuji#Toyota
DEUX CLIOS 6 NEUVES À GAGNER 😎
La 1ère voiture : RT ce tweet et je tire au sort une personne qui gagne la Clio parmi les retweets.
La 2ème voiture : ce soir 20h je live quelque part dehors en Île De France. Le premier qui me trouve je cut le live et il gagne la voiture.
Tout le monde prend parti, mais personne ne lit vraiment entre les lignes pour mettre en lumière ce que ce drama révèle de la politisation des Français.
Voilà la situation :
La gauche se plaint du don effectué par un milliardaire, alors que son programme politique repose sur la redistribution de l’argent des plus riches.
En bref, elle considère l’argent de cette donation comme « sale », mais manifeste toute l’année pour que ce même argent soit collecté par l’impôt.
Comme si l’État français, agissant pour le « bien commun », devenait une sorte de blanchisseur d’argent de milliardaire.
Ce que cela révèle surtout :
C’est l’incapacité d’une grande partie des électeurs français à imaginer une action privée et collective sans que l’État ne se place en intermédiaire.
Évidemment, la même dissonance cognitive se retrouve dans l’électorat du RN, qui pense que seule l’action d’un État conservateur permettra de résoudre le problème de l’immigration et, avec lui, tous les problèmes de la France.
Les événements caritatifs comme le Z Event sont justement LA PREUVE que l’État n’a pas besoin d’être partout et que l’initiative privée et individuelle peut financer librement des actions d’aides sociales, humanitaires ou environnementales.
Et le pire, c’est que même en prenant en compte les organisations dont les dirigeants se versent des salaires de >3 000 € et paient leurs frais personnels avec l’argent de l’association, les 40 000 € de MC Pao seront bien mieux utilisés que s’ils étaient passés par la bureaucratie française.
La liberté d'expression est précisément le droit de dire n'importe quoi. Le droit de diffuser des informations erronées et contradictoires à tout va, sans contrôle.
C'est ensuite au marché et aux individus de faire le tri. Les idées forment un marché comme un autre, et les hommes convergeront vers la vérité, car leur intérêt personnel en dépend.
Encore faut-il que toute l'information soit disponible et puisse circuler. Si l'autorité filtre en amont, la vérité n'émergera jamais.
L'administration ne cherchera pas de responsable, car il n'y en a pas.
Et c'est by design : elle fait tout pour enterrer son incompétence et son irresponsabilité.
C'est le principe même du socialisme arrivé à un stade avancé de déliquescence.
Personne n'est responsable de rien.
Chaque échec imputable à un individu précis et identifiable est "absorbé" et dilué dans la collectivité. Sous les strates administratives.
Du coup, il n'existe plus d'incitation à l'action responsable, et la liberté disparaît elle aussi.
Pourquoi ? Parce qu'il n'y a de liberté véritable que si l'on peut (et doit) répondre de ses actes si ceux ci enfreignent la liberté ou la propriété d'autrui.
Sans imputabilité, sans personne à sanctionner, on ne vit pas dans une société libre.
On vit dans une enfer socialiste où absolument tout partira progressivement en couilles.
Très bien vu, il y a en réalité trois niveaux de lecture sur la liberté d’expression.
Déjà, la pensée dissidente est vitale dans tout système. C’est ce qui permet d’itérer, de corriger et d’avancer. Dans cette logique, l’anonymat et le pseudonymat sont des atouts majeurs : ils permettent de chercher la vérité sans subir tout de suite la foudre de la pensée consensuelle, parfois mensongère.
Ensuite, on sous-estime la force de l’auto-censure. Même si la pensée dissidente existe encore, on ne l’exprime pas à cause du risque. Poussé à fond, c’est ne rien dire même à sa femme. On étouffe l’expression de la vérité.
C’est aussi pour cela que le pseudonymat compte, et qu’imposer une vérification d’identité sur les réseaux fait peser une chape de plomb sur la parole libre. Prenez LinkedIn, et extrapolez l’exemple à l’ensemble des réseaux sociaux. Ça fait peur.
Enfin, la stérilisation de la pensée. Quand on vit sous surveillance intériorisée et permanente, certaines idées ne se forment plus. Il devient en fait impossible de conceptualiser une pensée divergente au sein du groupe.
Evidement totalement aligné avec ce combat de Bull Bitcoin contre DAC8
Toutrs les database des gouvernements leakent.
La question n’est pas "est ce que ca va leaker ?" mais quand.
Les lois qui reduisent votre privavy financière vous mettent en grand danger.
Binance restreint ses services en France.
Bull Bitcoin reste ouvert.
Peut-être que c’est le bon moment pour arrêter de laisser tes bitcoins dormir sur un exchange custodial et faire ce pour quoi Bitcoin a été créé : détenir ton argent toi-même, sans aucun intermédiaire.
Chaque enfant qui naît est un ticket de loterie gagnant pour l'humanité.
Ce que certaines personnes ne comprennent pas, c'est que l'enfant n'est pas un jeu à somme nulle, encore moins négative. C'est toujours un gain net.
Un enfant porte en lui des potentiels qui le dépassent, et qui dépasseront tout ce qu'on avait prévu pour lui. Il rencontrera, fondera sa propre famille, transmettra, et chacun des siens fera de même. Sur quelques générations, une seule naissance ouvre un nombre d'opportunités que personne ne peut prévoir.
Quant à l'argument du "bien-être de l'enfant" brandi pour justifier sa non-existence, c'est l'argument le plus nul qui soit : on ne protège pas quelqu'un en lui interdisant d'exister, au motif d'un "mal-être" supposé qu'il pourrait, ou pas, subir.
Compter les naissances comme des charges, des contraintes, c'est ne rien comprendre à la seule richesse qui se multiplie en se partageant. Et la richesse, c'est l'humain. Chaque enfant supplémentaire est donc une victoire à célébrer.
Ces NPC...
Le gamer vasectomisé (Profil de l'adolescent attardé) : "Ce que j'aime dans la vie c'est faire que je veux de mon temps libre sans contrainte."
La fille (Profil de l'éponge idéologique) : "Inquiétude environnementale, contexte politique" - "on ne sait pas trop où on va".
Petit kopek sur la fille qui se barre une fois passée trente ans.
The rarest object type in the universe isn't black holes. It's us. Conscious matter. The flame of life.
We have a duty to expand it in scope and scale in order to preserve it.
Cette taxe n'a rien de proportionnel et rien de juste. Plus tu gagnes de fric, plus ton train de vie est négligeable par rapport à ton patrimoine ou à tes revenus. Donc, les pauvres sont taxés incroyablement plus que les riches. Cette taxe est une véritable saloperie, une abomination. Ce qui est juste, c'est la flat tax sur tes revenus avec un taux unique.
L'algorithme de la matrice étatique :
1. Afficher les prix en TTC
2. Recevoir son salaire en net
3. Criminaliser les espèces car "c'est suspect"
4. Placer son épargne sur des produits gérés par l'État
5. Investir dans des entreprises = "spéculer en bourse"
6. Appeler "construire un patrimoine" un crédit sur 25 ans
7. Parler de rendement à 3% sans mentionner l'inflation à 6%
8. Flat tax sur chaque plus-value
9. Agios sur chaque découvert
10. Décider de ton repas le midi (Ticket restaurant)
11. Cotiser à fonds perdus pour la retraite
12. Se servir sur ta succession avant tes enfants
wake up, Neo 🐇