DPE, Crit'air : Même si vous n'êtes pas libéraux, vous pourriez exiger, a minima, que le gouvernement français ne fasse pas la guerre à sa propre population.
"Peut-on devenir amis avec nos ennemis ?"
Les guerres et les conflits actuels nourrissent le pessimisme.
Mais quand les armes se taisent, la réconciliation devient possible, pour peu que les parties soient prêtes à s’excuser, à développer une vision commune et à réparer leurs torts – comme dans les relations interpersonnelles, mais en un peu plus compliqué.
Alors quelles sont les conditions à réunir pour que des sociétés entières cessent les hostilités et que la réconciliation soit aussi politique ?
#resilience
LES MÉDIAS FRANÇAIS SUR LA SELLETTE - Dans un excellent édito intitulé "JO : l’aberrante bévue de la presse", Laurent Joffrin reprend les arguments de Médias Citoyens sur la responsabilité des médias dans la montée des populismes. Il y dénonce le jeu dangereux auquel se prête les élites médiatiques...
Extraits : "C’est une faute de la presse française, désormais occultée par l’euphorie du moment, mais néanmoins patente : pendant plusieurs mois, la plupart des articles consacrés aux Jeux Olympiques annonçaient le pire."
(...) Les mêmes journaux s’interrogent gravement sur « la montée du populisme », le « discrédit de la classe politique », la « progression des extrêmes », la « brutalisation du débat public », etc. Peut-être pourraient-ils aussi se poser la question de leur propre responsabilité. Au lieu de séparer le bon grain de l’ivraie, de critiquer les dirigeants défaillants, mais de reconnaître les mérites des autres, ils les englobent dans une universelle défiance, pour ne pas dire une systématique condamnation. À force de traîner dans la boue tout ce qui encadre la démocratie, bien ou mal, ils finissent par miner la démocratie elle-même. On s’étonne après de voir une partie croissante de l’opinion soupirer après un pouvoir fort, soutenir, à l’extrême-droite ou à l’extrême-gauche, ceux qui promettent de « jeter à bas le système », de congédier « les élites », de raser gratis en « mettant le peuple au pouvoir » (c’est-à-dire eux-mêmes). Le dénigrement systématique des élites démocratiques par les élites journalistiques n’est pas seulement un paradoxe. C’est une aberration politique."