De Teruel al mundo,pasando por Zaragoza.Pasión x la música,los animales,la cerveza,viajes y cámaras :)🇵🇱🇪🇸
Se vienen temas serios y juegos en Twitch... ✌️🥲
Habría que crear una plataforma donde los trabajadores podiéramos dejar reseñas de las empresas. Una especie de JobAdvisor: “El café es gratis. Lo vas a necesitar para soportar el resto de condiciones”.
Llevo 25 años como bombero forestal y en estos años he visto muchas cosas pero lo que estoy viendo en los últimos 5 años es terrorífico y no me refiero al comportamiento del fuego si no a lo siguiente:
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
Ayer fue la primera vez que veía este programa, este momento fue lo más triste que recuerdo en mucho tiempo, no podía parar de llorar... No puedo creer que nadie cercano a él pueda hacerse cargo o ayudarle con el perrito que es su compañero de vida... 😞😞
Cuando Virgina Woolf dijo: “Hay una especie de tristeza que surge cuando se sabe demasiado, cuando se ve el mundo como realmente es” describió perfecto lo que significa crecer.