Una reforma que premia a Cataluña: ganaría 92 euros por habitante, pese a recibir ya 93 más que Madrid.
Madrid aporta a la caja común el 26,3% de su recaudación teórica y Cataluña el 7,8%, y aun así Madrid termina por debajo de la media en financiación por habitante ajustado y Cataluña claramente por encima. La reforma que propone Hacienda ensancha esa brecha en lugar de corregirla.
Gracias a @AlejandraOlcese por recoger las cifras del informe que publicamos hoy desde el Centro Ruth Richardson (@UnivHesperides).
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Cultura greco romana, cristianismo, humanismo y capitalismo crearon los países más avanzados política, social y económicamente del planeta y la historia. Ideologías sectarias de izquierdas, el islamismo y el nuevo movimiento «progre woke» forman una extraña alianza en su contra.
Je suis baptisé, communié.
Je n’ai jamais été très pratiquant.
Je ne vais pas faire semblant d’avoir passé ma vie à l’église ou d’être un modèle religieux.
Mais force est de constater une chose : sur les sujets de valeurs, le christianisme est probablement le socle le plus parfait que l’Occident ait jamais produit.
Pas seulement comme religion.
Comme architecture morale.
Comme système de valeurs capable de faire tenir une civilisation libre, prospère et humaine.
Et plus j’observe le monde, plus je pense que beaucoup de gens n’ont toujours pas compris à quel point les valeurs profondes du christianisme sont alignées avec les valeurs profondes du capitalisme.
Pas le capitalisme caricatural du “tout pour l’argent”.
Le vrai capitalisme : responsabilité individuelle, liberté, dignité de la personne, création de valeur, mérite, travail, prise de risque, transmission.
Le christianisme commence par une idée absolument révolutionnaire : chaque individu a une valeur infinie.
Pas “le groupe”.
Pas “la classe”.
Pas “la masse”.
Pas “le collectif abstrait”.
L’individu.
Chaque âme compte.
Chaque personne est responsable de ses actes.
Chaque être humain peut tomber, se relever, créer, réparer, choisir le bien, porter sa croix, transformer sa condition.
C’est exactement l’inverse de l’anthropologie communiste.
Le communisme regarde l’humain comme un fragment interchangeable d’un groupe : une classe sociale, une catégorie, une masse à administrer.
Le christianisme regarde l’humain comme une personne unique, dotée d’une conscience, d’une responsabilité et d’une vocation.
Et c’est là que le lien avec le capitalisme devient évident.
Le capitalisme repose sur l’idée que l’individu peut créer quelque chose qui dépasse sa condition initiale.
Un artisan.
Un entrepreneur.
Un inventeur.
Un ingénieur.
Un commerçant.
Un bâtisseur.
Quelqu’un qui prend un risque, travaille, sert les autres, crée de la valeur, et reçoit en retour la conséquence de ce qu’il a construit.
C’est profondément humain.
La nature humaine n’est pas faite pour être aplatie dans une égalité artificielle.
Les individus ne naissent pas avec les mêmes talents, la même énergie, la même vision, la même discipline, le même courage, la même capacité à porter du chaos.
Certaines personnes sont exceptionnelles.
Et une civilisation saine ne doit pas les rabaisser.
Elle doit les canaliser, les responsabiliser, les élever, et leur permettre de bâtir.
C’est comme ça qu’on obtient des cathédrales, des entreprises, des technologies, des œuvres, des découvertes, des villes, des industries, des empires productifs.
Le christianisme ne dit pas : “sois médiocre pour ne pas déranger le groupe”.
Il dit : “tu as reçu des talents, fais-en quelque chose”.
La parabole des talents est probablement l’un des textes les plus anti-communistes jamais écrits.
Celui qui enterre son talent par peur, par passivité ou par lâcheté est condamné.
Celui qui le fait fructifier est récompensé.
C’est exactement la logique entrepreneuriale.
Recevoir.
Travailler.
Multiplier.
Transmettre.
Le communisme, lui, déteste cette idée parce qu’il déteste l’exception.
Il préfère punir celui qui produit plutôt que responsabiliser celui qui ne produit pas.
Il préfère organiser l’envie plutôt que célébrer l’excellence.
Il préfère parler d’égalité tout en créant une caste bureaucratique qui décide pour tout le monde.
Et c’est là que le christianisme et le capitalisme se rejoignent sur un point fondamental : la liberté n’existe pas sans responsabilité.
Tu es libre.
Mais tu es responsable.
Tu peux réussir.
Mais tu dois servir.
Tu peux posséder.
Mais tu dois transmettre.
Tu peux devenir puissant.
Mais tu seras jugé sur l’usage de ta puissance.
Le capitalisme sans morale devient du cynisme.
Mais le christianisme sans liberté devient du socialisme déguisé.
La beauté de l’Occident venait précisément de cette tension féconde :
Une économie libre.
Une responsabilité individuelle.
Une morale chrétienne.
Une dignité humaine.
Une admiration pour ceux qui bâtissent.
Une méfiance envers les tyrannies collectives.
C’est ce socle qui a produit la civilisation occidentale.
Pas le ressentiment.
Pas l’égalitarisme forcé.
Pas la haine des riches.
Pas la négation du mérite.
Pas la bureaucratie.
Pas le culte de la victime.
Le christianisme a élevé l’individu.
Le capitalisme lui a donné un terrain pour créer.
Et l’Occident a explosé en science, en art, en industrie, en technologie, en prospérité.
Le communisme, lui, a essayé de remplacer Dieu par l’État, la responsabilité par l’excuse, l’individu par le groupe, le mérite par la redistribution forcée, et la charité par l’administration.
Résultat : partout où il passe, il détruit l’âme, l’économie, la famille, la liberté et la vérité.
Je ne suis pas en train de dire que tout chrétien est capitaliste, ni que tout capitaliste est chrétien.
Je dis quelque chose de plus profond :
Une civilisation libre a besoin d’un socle moral.
Et l’Occident avait trouvé ce socle dans le christianisme.
Quand on retire Dieu, la responsabilité, la famille, le mérite, la transcendance et la dignité de l’individu, il ne reste pas une société plus libre.
Il reste un vide.
Et ce vide est toujours rempli par l’État, l’idéologie, la bureaucratie, le ressentiment et le contrôle.
Le vrai sujet est là.
Une civilisation qui nie l’individu finit toujours par nier l’humain.
Une civilisation qui célèbre l’individu exceptionnel, tout en lui rappelant sa responsabilité morale, peut bâtir des miracles.
C’est pour ça que le christianisme et le capitalisme ne sont pas ennemis.
Ils sont deux piliers du même monde :
La dignité de l’individu.
Et sa capacité à créer.
Los nietos de emigrantes españoles no son españoles.
Si los exiliados políticos y sus hijos no han vuelto a España en 50 años de democracia ya no son exiliados, y desde luego no tienen derecho, ni nosotros obligación de resarcir a quienes eligieron por interés quedarse fuera.
El emigrante que se fue por causas económicas e hizo su vida allí, sus nietos NO SON ESPAÑOLES. La nacionalidad es un privilegio que puede perderse.
El derecho de voto de un emigrante tiene que acabar en él, jamás puede transmitirse a los descendientes que no volvieron.
Si se quiere resarcir, ni la nacionalidad, ni el voto pueden ser una moneda de pago. Es inmoral y lunático que pueda tener derecho de voto, que decida los impuestos que pagan quienes viven en España los que no viven aquí ni son españoles temporalmente fuera huyendo de este infierno socialista globalista.
Es el último puñal directo al corazón del pueblo español que ha de ser evitado.
Las medidas políticas extraordinarias fuera de la normalidad democrática no pueden solucionarse por los cauces jurídicos previstos para cuestiones ordinarias.
ABC DEL VOTO DEMOCRÁTICO (para Alsina y Vallés):
La democracia es el voto de MIEMBROS DE LA COMUNIDAD POLÍTICA (DEMOS) Sólo ellos pueden votar porque solo ellos serán beneficiados o perjudicados por lo que elijan.
¿Por qué no se permite votar a los que NO SON MIEMBROS? Porque no deben decidir quién y cómo gobernará una comunidad que no es la suya.
La comunidad política puede crecer, incluyendo nuevos miembros con ciudadanía y derecho al voto. Pero no puede componerse de miembros con todas las obligaciones, y de no-miembros con derecho a votar pero sin ninguna obligación, como pretende la Ley de Nietos. Eso deja de ser democracia porque no hay demos con poder soberano sobre sí mismo.
Por eso nosotros no podemos votar en las elecciones generales de PORTUGAL, o de FRANCIA, por mucho que nos gusten esos países, y pese a ser miembros de la Unión Europea. Y viceversa. Las democracias entienden la soberanía y la ciudadanía como derecho al sufragio de sus ciudadanos, con obligaciones y derechos propios.
🇫🇮 En Finlandia, una adolescente fué rodeada por una jauría de inmigrantes y le agarraron a golpes acusandola de racista y no respetar sus costumbres. A la fecha se han disparado los casos de violencia en ese país, gracias a las politicas de intercambio cultural.
La Ley de Nietos es tan delirante que muchos no pueden creerlo. Pero sí: que puedas elegir el gobierno de un país que no es el tuyo -no vives allí, no lo conoces, no tributas- sólo porque tu abuelito salió de allí es LA DEFINITIVA PÉRDIDA DE SENTIDO DE NACIÓN Y CIUDADANÍA.
EEUU abre una investigación secreta sobre José Bono por inversiones opacas en energía solar en República Dominicana, blanqueo de capitales y posibles lazos con narcotráfico. Lo que la justicia española no ha tocado en décadas, lo inicia Washington. Zapatero, Ábalos, Bono. No son casos aislados. Es un sistema que funcionó durante años con total impunidad.
Imaginad que un grupo político atacase tiendas o restaurantes de marroquíes, ecuatorianos, chinos o indios, bajo el argumento de que nadie ha elegido que estén aquí.
¿En qué espectro ideológico les situarías?
En España el gobierno socialcomunista ha llegado mucho mas lejos: regulariza cientos de miles de ilegales y da la nacionalidad a millones de personas que nunca han estado en este país.
✍🏻 Mario Negri
Noi siamo pazzi
In Marocco la cittadinanza funziona così:
Nasci a Casablanca da genitori italiani.
Tuo nonno è nato lì, tuo padre è nato lì, tu nasci lì.
Vai a scuola lì, parli arabo, tifi Marocco. Risultato?
Non sei marocchino.
Non lo sarai mai. Non voti, non fai il pubblico impiego, non giochi per la Nazionale marocchina.
La legge marocchina dice: “sei marocchino solo se hai sangue marocchino”.
Punto.
Ius sanguinis puro.
Se non hai un genitore marocchino, puoi vivere lì 200 anni e resti straniero.
In Italia invece i marocchini vogliono questo:
Arrivano qui, fanno un figlio.
Quel figlio nasce a Milano, cresce a Milano, a 18 anni diventa italiano perché “ha vissuto qui”.
Automatico. Intanto a 14 anni gioca già nelle giovanili dell’Inter come “italiano di formazione”.
Poi prende il passaporto, gioca in Nazionale, vota, fa il poliziotto, fa il sindaco.
Diritti pieni.
E in più pretendono lo ius soli:
“se nasci qui sei subito italiano”.
Cioè quello che in Marocco non danno nemmeno alla terza generazione di italiani nati a Rabat.
Il confronto è questo:
1. Marocco: tieni fuori chi non ha sangue marocchino.
Zero eccezioni. I figli degli italiani nati lì restano italiani per sempre.
2. Italia: diamo la cittadinanza a chi nasce da marocchini se cresce qui 18 anni.
E ci chiedono pure di darla alla nascita.
In Marocco un italiano non diventa mai marocchino.
Due pesi, due misure.
Loro a casa loro tengono il muro.
Qui da noi il muro lo vogliono abbattere.
E poi ci dicono che siamo noi a discriminare.
Sul razzismo poi la storia è questa:
Da loro ci sono le loro leggi e se le tengono strette.
Guai a chi le tocca.
Poi vengono qui e ne vogliono delle altre. Vogliono diritti che a casa loro non esistono nemmeno per chi è nato lì da 100 anni.
E se dici che non ti torna, sei tu il razzista.
España se ha acostumbrado demasiado a discutir la corrupción como si fuera solo un problema penal. No lo es. Antes de la condena judicial está la degradación política: favores, llamadas, contratos, fundaciones, asesores, familiares y una red de lealtades que convierte al Estado en botín.
Una democracia seria no espera diez años a una sentencia para exigir responsabilidades. La vara política debe ser más alta que la penal. Si solo dimite quien ya no puede apelar, entonces la política ha dejado de tener honor propio y solo obedece al calendario de los tribunales.
Para no tener que tributar en España has de vivir al menos 184 días fuera de España.
Pero para poder votar, no hace falta haber pisado nunca suelo español, ni haber tributado nunca.
Cuando los que gobiernan son mafiosos analfabetos, pasan estás cosas.
Spain. Real net wages have fallen 3.2% in the past eight years with Sanchez.
Businesses pay more, but inflation and taxes eat all the salary increase and more.
@SantiCalvo_Eco
🚨 Si solo pensara esto una anciana nos reiríamos todos de ella por su egoísmo, su falta de moral y su poca conciencia.
El problema es cuando son 6 millones como ella votando. Determinando el futuro colectivo. Ese es el gran problema.