PSAUME 23 : 4
" Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal ; car tu es avec moi ; ton bâton et ta houlette sont ceux qui me consolent. "
Isidore KWANDJA NGEMBO
*TRIBUNE : Parlement congolais : où en êtes-vous avec la proposition d'André Mbata visant à élever Kimpa Vita, Simon Kimbangu et Étienne Tshisekedi au rang de héros nationaux ?*
« Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Cette mise en garde historique du philosophe américano-hispanique George Santayana (1905) claque comme un avertissement au-dessus du Parlement congolais. À l'approche du 30 juin 2026, jour du 66ᵉ anniversaire de notre indépendance, une question brûle les lèvres de chaque citoyen : qu'attend le bureau de l'Assemblée nationale pour sortir des tiroirs la proposition de résolution du député André Mbata ?
Le 27 avril 2026, s'appuyant sur la loi du 23 décembre 2025 portant création de l'Ordre national des Héros nationaux, le député André Mbata Betu Kumesu Mangu a déposé une proposition majeure visant à élever la prophétesse Kimpa Vita, le prophète Simon Kimbangu et le docteur Étienne Tshisekedi wa Mulumba au rang de héros nationaux, en reconnaissance de leur combat. Ce projet met en lumière trois destins sacrifiés, trois époques charnières et un seul et même combat : briser les chaînes de la soumission pour imposer la dignité congolaise. Face à l'importance de l'enjeu, l’initiateur de cette démarche a exigé l’urgence. La loi de décembre 2025 offre en effet un outil juridique moderne : une résolution votée à la majorité des deux tiers par le Parlement suffit désormais pour ouvrir les portes du panthéon national, avant la ratification présidentielle.
Cette initiative vient bousculer des habitudes mémorielles figées. Voilà vingt-cinq ans que la mémoire officielle de la RDC est verrouillée autour de deux seuls noms : Patrice-Emery Lumumba, le martyr de l'indépendance de 1961, et Laurent-Désiré Kabila, le soldat du peuple assassiné en 2001. Si leur statut est indiscutable, résumer l'âme de la résistance congolaise à ce duopole est une anomalie historique. Un peuple sans repères est un peuple sans boussole. Pour réveiller la fibre patriotique d'une jeunesse congolaise en perte de modèles, l'État doit cesser de rationner ses honneurs. Notre histoire regorge de géants qui ont marqué le pays à des époques différentes, et il est temps de leur rendre justice.
C'est précisément ici que la proposition du député André Mbata démontre qu'elle ne fait pas de la figuration politique. Elle répare un véritable déni mémoriel en unissant trois siècles de résistance continue : d'abord Kimpa Vita, brûlée vive en 1706 parce qu’elle s'est dressée face aux négriers et au démantèlement du Royaume du Kongo ; ensuite Simon Kimbangu, qui a passé trente ans de calvaire dans les geôles coloniales belges pour avoir osé prêcher la libération spirituelle et l'égalité de l'homme noir en 1921 ; et enfin Étienne Tshisekedi wa Mulumba, qui a combattu durant trente-cinq ans les dictatures successives (1982-2017), devenant le visage indéboulonnable du combat pour la démocratie et l’état de droit.
Aujourd'hui, le temps des atermoiements est révolu. Face à Kimpa Vita et Kimbangu, la messe est dite depuis longtemps. Face à Tshisekedi, c'est la constance démocratique que l'on honore, au-delà des couleurs des partis. À l'approche du 30 juin 2026, la reconnaissance de ces trois figures historiques majeures de combat pour l’indépendance et la démocratie, aux côtés de Patrice-Emery Lumumba et Laurent-Désiré Kabila, est jugée cruciale pour la mémoire collective. Magnifier les figures historiques du pays est un levier puissant pour susciter la fibre patriotique et donner des repères inspirants aux jeunes générations.
Dès lors, une ultime interrogation demeure : nos élus sauront-ils s'élever à la hauteur du sacrifice de nos ancêtres, ou choisiront-ils de rester les spectateurs passifs de notre propre histoire ? En effet, rendre ce verdict mémoriel avant le 30 juin 2026 n’est pas un caprice législatif, c’est un acte de salubrité publique.
Isidore KWANDJA NGEMBO
HOMMAGE DU CHEF DE L’ÉTAT À LA CULTURE CONGOLAISE
À l'occasion de la distinction historique de l'artiste-musicien Fally Ipupa, élevé au rang de Chevalier de l'Ordre national du Léopard par le Président de la République, Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, je tiens à exprimer mes plus vives félicitations à l'heureux récipiendaire @fallyipupa01
Cette haute distinction honorifique vient couronner le parcours exceptionnel d'un digne fils du pays, marqué notamment par des prestations mémorables et des concerts historiques au Stade de France, portant haut l'étendard de la culture congolaise.
Nous remercions chaleureusement le Père de la nation qui est toujours à l’écoute de son peuple, reconnaît le travail bien fait de ses enfants et agit avec bienveillance pour récompenser les mérites.
Au-delà du couronnement de Fally Ipupa, le Chef de l'État a également tenu à célébrer l'histoire et le rayonnement de la rumba congolaise en saluant nommément les figures emblématiques qui font la fierté de la République Démocratique du Congo sur les scènes africaine et internationale.
Cet hommage appuyé intègre les mémoires et les parcours de :
• Papa Wemba, l'un des pères fondateurs de la musique congolaise moderne ;
• Koffi Olomide, icône incontournable ayant propulsé la rumba à l'international ;
• Ferré Gola, voix majeure de la scène congolaise ;
• Werrason et JB Mpiana, deux figures emblématiques du groupe Wenge Musica ;
• Jossart N’Yoka Longo, leader légendaire du groupe Zaïko Langa Langa ;
• Evoloko Jocker, pionnier du soukouss congolais.
À travers ce geste présidentiel fort, c'est toute la richesse du patrimoine musical congolais qui est célébrée et pérennisée.
Isidore KWANDJA NGEMBO
MON OPINION SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION EN RDC
Le débat actuel sur la révision ou le changement de la Constitution en République démocratique du Congo ne doit pas occulter l'histoire de cette loi fondamentale. Adoptée par référendum en 2005 et promulguée en 2006, la Constitution actuelle est le produit d’un contexte de sortie de crise bien précis. Elle découle directement de l’Accord global et inclusif de Sun City de 2002, pensé avant tout pour mettre fin à la guerre.
En tant que compromis historique, ce texte a été dicté par des mouvements rebelles et des belligérants soucieux de se partager le pouvoir au sein des institutions de la transition. C'est précisément ce péché originel qui bride aujourd’hui l'efficacité des institutions congolaises face aux crises contemporaines.
Dès lors, l’adoption d’une nouvelle loi fondamentale, ancrée dans les réalités congolaises d'aujourd'hui, apparaît comme une nécessité. Elle permettrait non seulement de renforcer la souveraineté de l'État et de moderniser les structures publiques, mais aussi de tourner définitivement la page des compromis de guerre.
Je suis pour le changement de la Constitution.
Isidore KWANDJA NGEMBO
FORUM INTERNATIONAL CONGO-CANADA : LA DIASPORA AU CŒUR D’UN PARTENARIAT ÉCONOMIQUE D’AVENIR
Le Forum Congo-Canada marque un tournant historique dans les relations bilatérales entre Ottawa et Kinshasa. Loin des schémas d'aide traditionnels, cet événement pose les jalons d'un modèle de coopération moderne : un partenariat stratégique, durable et équitable. À travers des échanges denses, nous avons présenté la RDC sous son vrai jour, celui d'une terre d'opportunités majeures prête à intégrer pleinement les chaînes de valeur mondiales.
Transformer le potentiel en richesse partagée
La RDC refuse désormais d'être un simple réservoir de matières premières brutes. L'objectif partagé par les gouvernements et les opérateurs économiques est sans équivoque : transformer les ressources localement pour stimuler la création d'emplois et de richesses en RDC, tout en garantissant des rendements solides aux investisseurs canadiens.
Les discussions ont mis en lumière quatre secteurs prioritaires :
Mines et transition énergétique : Valorisation des minéraux critiques (cobalt, lithium, cuivre) indispensables à l'industrie technologique canadienne.
Énergie : Exploitation du gigantesque potentiel hydroélectrique congolais.
Agriculture : Développement de l'agro-industrie sur des millions d'hectares de terres arables.
Infrastructures : Modernisation des réseaux de transport et de télécommunications, leviers indispensables à l'expansion du commerce.
Réformes et incitations : un climat des affaires sécurisé
Pour concrétiser ces ambitions, la RDC déploie des arguments institutionnels forts. Représentant le gouvernement congolais à ce forum, le ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, a mis en avant une série de réformes structurelles majeures. Ces politiques visent à sécuriser les capitaux, moderniser le cadre législatif et stimuler l'industrialisation locale. L'assainissement du climat des affaires et la sécurisation juridique s'affirment désormais comme des garanties de transparence et de prévisibilité pour les entreprises canadiennes.
Sur le plan fiscal, le Directeur Général de la Direction Générale des Impôts, Barnabé Muakadi Muamba, a exposé les mesures incitatives et transparentes spécialement conçues pour attirer les investisseurs étrangers. En simplifiant les procédures et en offrant des régimes préférentiels clairs, la DGI s'impose comme un partenaire de confiance pour sécuriser et accompagner le déploiement des capitaux canadiens.
En tant que Directeur honoraire des IXes Jeux de la Francophonie, nous encourageons fortement l’axe stratégique Ottawa-Kinshasa à jouer un rôle moteur dans la promotion d’une Francophonie économique forte, véritable vecteur de développement pour notre espace commun.
La RDC, qui ambitionne légitimement de prendre le leadership de l’Organisation internationale de la Francophonie, sait qu’elle peut compter sur le Canada – fort de ses trois voix au sein de l’institution – pour soutenir l'élection du prochain Secrétaire général et bâtir ce bloc économique francophone d'avenir.
Le véritable catalyseur de cette nouvelle ère est la diaspora congolaise établie au Canada. De Montréal à Vancouver, en passant par Toronto, Ottawa et Calgary, cette communauté vibrante regorge de talents, de scientifiques, d'entrepreneurs et de cadres de haut niveau.
Cette diaspora dépasse le simple rôle de pont culturel : elle est un acteur économique de premier plan. Grâce à sa double culture et sa fine connaissance des réalités des deux pays, elle agit comme un facilitateur d'affaires naturel. Elle constitue le véhicule idéal pour le transfert de compétences, le codéveloppement et l'innovation technologique entre le Canada et la RDC.
En unissant l'expertise canadienne, les ressources congolaises et le leadership de la diaspora, le Forum Congo-Canada ouvre la voie à une prospérité commune. L'histoire s'écrit maintenant, et les opportunités n'attendent que ceux qui osent bâtir l'avenir.
Isidore KWANDJA NGEMBO
@tshibamba_alain@IsidoreKwandja Pendant que j’arpentais les plus grandes universités du monde à la recherche du savoir, je ne sais pas qu’est-ce que tu faisais. Ne t'étonne donc pas si ton esprit peine à concevoir ce qu'un cerveau humain est capable de réaliser.
@IsidoreKwandja : « Le verdict final dépendra de la force de la diplomatie des États », la bataille pour la direction de l’OIF s’intensifie
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#RDC : « L’État doit célébrer le mérite global », @IsidoreKwandja plaide pour une reconnaissance collective des ambassadeurs de la musique congolaise
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Choc des ambitions pour la direction de l’OIF : état des lieux des forces et faiblesses
À quelques mois du Sommet de la Francophonie, la course au Secrétariat général n’est plus une simple formalité. Entre volonté de continuité et soif de rupture, quatre figures se dessinent pour le mandat 2027-2030 qui s’annonce électrique.
L’enjeu est colossal : diriger une organisation de 90 États et gouvernements dans un monde de plus en plus multipolaire. Si le dépôt des candidatures court jusqu’au 15 juin 2026, le quatuor de tête est déjà dans l’arène.
1. La Rwandaise Louise Mushikiwabo : La continuité
L’actuelle Secrétaire générale ne cache plus son intention de briguer un troisième mandat. Elle joue la carte de la stabilité.
• Points forts : En poste depuis 2019, elle bénéficie d’une visibilité diplomatique et médiatique accrue et un réseau de chefs d’État influents.
• Points faibles : L’usure du pouvoir. Certains États membres murmurent une volonté de changement pour éviter une pérennisation du poste. Les tensions régionales persistantes dans les Grands Lacs pourraient aussi fragiliser son consensus.
• Chances de gagner : Modérées. Elle reste la femme à battre, installée dans le fauteuil avec les leviers de l’appareil.
2. La Congolaise Juliana Amato Lumumba : Le poids démographique
Portée par la République démocratique du Congo, la fille de l’icône Patrice Lumumba incarne l’ambition du premier pays francophone au monde.
• Points forts : Une légitimité symbolique et démographique incontestable. Sa candidature est un message politique fort : le centre de gravité de la Francophonie doit revenir là où le cœur du français bat le plus fort.
• Points faibles : Un profil perçu comme plus politique que diplomatique par certains partenaires occidentaux. Elle devra prouver sa capacité à faire consensus au-delà du bloc africain lors des auditions en août prochain.
• Chances de gagner : Sérieuses. Elle est l’outsider la plus menaçante, capable de fédérer ceux qui souhaitent voir le leadership changer de camp.
3. La Mauritanienne Coumba Bâ : Le Pont entre les mondes
Nouakchott mise sur une diplomatie d’équilibre, au carrefour de l’Afrique subsaharienne et du monde arabe.
• Points forts : Une image de médiatrice née. La Mauritanie jouit d'une position stratégique qui plaît aux pays du Maghreb et de l'espace sahélien. Sa candidature offre une alternative apaisée aux tensions dans les Grands Lacs.
• Points faibles : Un manque de visibilité médiatique à l'international comparé aux deux premières candidates. Elle doit encore transformer son influence régionale en appuis globaux.
• Chances de gagner : Modérées. Elle pourrait être la candidate de compromis africain en cas de blocage entre le Rwanda et la RDC.
4. Le Roumain Dacian Cioloș : L’alternance européenne
Il est l’outsider le plus menaçant qui traîne une grande expérience internationale plus que tous les trois. Ancien Premier Ministre issu d’un pays du Nord, il peut réclamer l’alternance, comme à l’époque de la Canadienne Michaëlle Jean.
L’Europe de l’Est francophile, qui n’a pas encore accédée à la direction de l’organisation depuis sa création, veut faire entendre sa voix à travers une candidature roumaine de haut vol.
• Points forts : Incarner l’universalité de la Francophonie au-delà du continent africain. Il apporte une expertise technique et une vision très axée sur la francophonie économique, numérique et scientifique.
• Points faibles : La règle non écrite qui veut que le poste de Secrétaire général revienne à un pays du Sud, et plus particulièrement à l'Afrique, le réservoir de croissance de la langue française.
• Chances de gagner : Très sérieuses. Sa victoire dépendrait d'une fracture totale du bloc africain, d’une part, et du soutien tous azimuts des pays du Nord, grands contributeurs, et du bloc asiatique, d’autre part.
Le verdict final dépendra de la force de la diplomatie des États et des alliances de dernière minute.
Isidore KWANDJA
PUBLIÉ LA VEILLE DU CONCERT 👇👇👇👇
LE DRAPEAU DE LA RDC AU STADE DE FRANCE, C’EST L’ÉCLATANTE PUISSANCE DE NOTRE SOFT POWER
Voir Fally Ipupa investir l’arène mythique du Stade de France est bien plus qu’une performance scénique : c’est la culture congolaise qui s’affirme avec superbe au cœur de la Francophonie. C’est la manifestation d’un soft power congolais en pleine ascension, porté par une créativité qui ne connaît plus de frontières.
Ce triomphe parisien est le prolongement naturel de l’élan historique impulsé à Kinshasa en 2023. On se souviendra de l’ouverture magistrale des Jeux de la Francophonie au Stade des Martyrs plein à craquer, où Fally Ipupa avait déjà prouvé que la RDC est le véritable poumon artistique de cet espace linguistique.
Sous l’impulsion du Président Félix-Antoine Tshisekedi, la RDC a repris sa place de locomotive culturelle. Lors des « Nuits de la Francophonie » à l’esplanade du Palais du Peuple, nous avons offert au monde une vitrine complète de notre génie musical.
De Gims à Ferré Gola, des légendes JB Mpiana et Werrason aux voix de Moïse Mbiye et Héritier Watanabe, la "crème" de notre musique a démontré que nos rythmes sont notre diplomatie la plus efficace.
La musique congolaise est le moteur de la langue française en Afrique et au-delà. On chante en Lingala, mais on fédère en français, créant un pont culturel unique. C'est une évidence factuelle : la RDC n’est pas qu'un simple membre de la Francophonie, elle en est le moteur démographique et le cœur battant.
Isidore KWANDJA NGEMBO
https://t.co/kZUcjcji2B
Sous l’impulsion du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, les IXes Jeux de la Francophonie à Kinshasa ont marqué l’histoire, portés par le dévouement de deux figures majeures aujourd’hui dans l’ombre : l’ex-Haut-représentant Didier Tshiyoyo et le Directeur national honoraire Isidore Kwandja.
Ces deux artisans, dont l’œuvre reste gravée dans le succès de cet événement, méritent que l'on se souvienne de leur rôle déterminant au service de la Nation.
La République démocratique du Congo #RDC est un membre éminent de la Francophonie, qui a toujours bénéficié de la solidarité des autres États membres de l’OIF, face à l’agression armée rwandaise dont elle est victime. IKN
ÉLECTION À LA PRÉSIDENCE DE LA FÉDÉRATION CONGOLAISE DE FOOTBALL ASSOCIATION (FECOFA)
Être un excellent médecin ne suffit pas pour faire de vous un bon gestionnaire d’hôpital. La gestion des organisations, qu’elles soient publiques ou privées, est un métier qui s’apprend et exige des compétences spécifiques. À l’image du sport, il n'est pas nécessaire d'avoir été un footballeur international pour diriger avec brio une fédération nationale ; l'essentiel réside dans la maîtrise des fondamentaux du management.
C’est dans cette optique que j’apporte mon soutien total et sans faille à Monsieur Véron Mosengo-Omba. Fort de son expérience solide au sein de la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération Africaine de Football (CAF), il bénéficie d’un carnet d’adresses prestigieux et d’une proximité stratégique avec les instances dirigeantes du football mondial. Il possède tous les atouts pour hisser le football congolais vers de nouveaux sommets.
Si nous aspirons réellement au progrès de notre pays, dans tous les secteurs, nous devons impérativement placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Le succès dépend de notre capacité à choisir des dirigeants sur la base de leurs connaissances, de leurs compétences éprouvées et de leur expertise.
Isidore KWANDJA NGEMBO
Directeur honoraire des IXes Jeux de la Francophonie
La vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, vue par Isidore Kwandja Ngembo, est une feuille de route stratégique qui doit être exécutée rigoureusement et sans faille par ceux à qui le Chef de l’État confie la responsabilité de la matérialiser. IKN
Prochain gouvernement : Isidore Kwandja peut-il faire un « pompier » des dossiers complexes de Félix Tshisekedi ? https://t.co/sIuPnGuTlC via @scooprdc
@ikwan047 Isidore Kwandja Ngembo s’inscrit dans une tradition de gestion fondée sur la discipline, la clarté des objectifs et la responsabilité dans l’action. Son parcours, marqué par une formation au sein de l’administration fédérale canadienne, lui confère une culture professionnelle structurée, où le respect des procédures et des délais n’est pas une contrainte, mais un levier d’efficacité…
Découvrez le portrait complet en accédant au lien ci-dessous.
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Isidore Kwandja Ngembo : la rigueur comme méthode, le résultat comme exigence
@ikwan047 Isidore kwandja Ngembo s’inscrit dans une tradition de gestion fondée sur la discipline, la clarté des objectifs et la responsabilité dans l’action. Son parcours, marqué par une formation au sein de l’administration fédérale canadienne, lui confère une culture professionnelle structurée, où le respect des procédures et des délais n’est pas une contrainte, mais un levier d’efficacité.
Chez lui, la rigueur ne relève pas du discours. Elle se manifeste dans l’organisation du travail, dans l’attention portée à l’exécution et dans la constance avec laquelle il maintient le cap fixé. Cette exigence personnelle irrigue l’ensemble de ses responsabilités et imprime un cadre de travail lisible pour ses équipes.
À cette discipline s’ajoute une capacité affirmée à porter ses convictions. Face aux contraintes et aux pressions inhérentes aux environnements complexes, il défend ses orientations avec fermeté, sans compromis sur l’essentiel. Cette posture traduit une volonté de cohérence et une fidélité aux objectifs poursuivis.
Son action repose également sur des principes clairs : intégrité, droiture et sens de la responsabilité publique. Attaché à l’éthique et à la transparence, il inscrit ses décisions dans une logique de crédibilité et de redevabilité. Cette ligne de conduite consolide la confiance dans les processus qu’il pilote et dans les résultats qu’il engage.
La loyauté constitue un axe structurant de son engagement. Profondément attaché aux institutions, il place le service de la nation au-dessus des intérêts individuels. Cette posture s’accompagne d’un respect constant de l’autorité de l’État et d’un sens aigu du devoir.
Derrière une réserve apparente, Isidore Kwandja Ngembo se distingue par une parole directe. Il privilégie la clarté à l’ambiguïté, exprimant ses analyses et ses positions avec précision. Cette franchise, adossée à une indépendance d’esprit réelle, lui permet d’aborder les situations avec lucidité et sans détours inutiles.
Sa formation en éthique et en droits de l’homme apporte une profondeur supplémentaire à son profil. Elle se traduit par une attention portée au dialogue, au respect des personnes et à la prise en compte des enjeux humains, sans jamais diluer l’exigence de performance et de résultats.
L’organisation des IXes Jeux de la Francophonie constitue une illustration concrète de cette approche. Dans un contexte initialement incertain, il a contribué à recentrer l’action sur des objectifs précis, en privilégiant les livrables et les échéances. Cette capacité à structurer l’effort collectif et à orienter les décisions vers des résultats mesurables a permis de transformer une situation complexe en une réalisation maîtrisée.
Isidore Kwandja Ngembo ne travaille pas dans l’approximation. Chaque mission est abordée avec méthode : objectifs clairement définis, indicateurs identifiés, échéanciers fixés. Cette approche privilégie des solutions opérationnelles, orientées vers l’aboutissement concret des projets, en rupture avec les lenteurs administratives qui freinent souvent l’action.
À travers cette trajectoire, se dessine le profil d’un responsable pour qui la discipline, la cohérence et l’efficacité constituent des repères constants dans la conduite de l’action publique.
Par Glody Mpasa
POUR UNE FRANCOPHONIE ÉCONOMIQUE
Aujourd’hui, la Francophonie ne peut plus être uniquement un espace de diplomatie politique ou de promotion de la langue et de la diversité culturelle ; elle doit devenir un levier de croissance économique concrète.
La promotion de la coopération économique, la connexion des entreprises et la création d'emplois pour les jeunes et les femmes, sont au cœur des attentes pour la Francophonie d'avenir, notamment dans le cadre de l'élection du secrétaire général en novembre 2026 au Cambodge.
Pour qu'un candidat soit convaincant, son projet doit démontrer comment transformer ces thèmes en axes stratégiques précis :
- Le passage à une Francophonie économique opérationnelle : Il ne s'agit plus seulement de grandes déclarations, mais de mettre en place des corridors commerciaux simplifiés, d'harmoniser certains cadres juridiques (comme le fait déjà l'OHADA en Afrique) et de dynamiser les missions économiques de l'OIF.
- Le numérique comme moteur de connexion : Pour connecter les entreprises, les candidats doivent proposer des plateformes de mise en relation (B2B) performantes et soutenir la souveraineté numérique francophone face aux géants anglophones.
- L'entrepreneuriat inclusif : L'accent sur les jeunes et les femmes est vital. Cela passe par le soutien aux incubateurs locaux, l'accès au micro-financement et la reconnaissance mutuelle des diplômes et qualifications pour favoriser la mobilité des talents.
- La Prospérité partagée : C'est le concept clé pour éviter une Francophonie à deux vitesses. Les candidats doivent montrer comment les pays du Nord peuvent investir durablement dans les pays du Sud, non pas dans une logique d'aide, mais de partenariat mutuellement bénéfique.
Les candidats qui ignorent ces piliers risqueraient de paraître en décalage avec les réalités démographiques et économiques, notamment celles du continent africain qui porte l'avenir de la langue.
Isidore KWANDJA NGEMBO
Le Forum International Congo–Canada 2026 (FICEC 2026) est honoré d’annoncer la participation de Isidore Kwandja Ngembo, expert en gouvernance internationale et acteur engagé de la francophonie.
Représentant de la République démocratique du Congo au Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie, il incarne une vision stratégique d’une francophonie économique active, tournée vers la coopération, l’investissement et le développement.
Fort d’une expérience de près de vingt ans au sein de la fonction publique fédérale canadienne, il apporte une compréhension unique des dynamiques institutionnelles, des politiques publiques et des relations internationales.
Sa participation viendra enrichir les échanges autour des perspectives de convergence économique entre le Canada et la RDC, dans un contexte marqué par les grandes échéances internationales de la francophonie.
Faire de la francophonie un espace économique structurant et stratégique
Gatineau – Canada
22–23 mai 2026
https://t.co/w1iDRVKGLn
Chargé de communication
Alts Mutuale
#ForumCongoCanada
#InvestissementQuebec
#LArtAuCoeurDeNosVies
#CanadaAfrique
#DiasporaCongolaise
#DeveloppementEconomique
#Francophonie
#FrancophonieEconomique
DE LA VISION À L’ACTION, EN PASSANT PAR LA CULTURE DE RÉSULTATS
La vision politique du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, repose sur une ambition claire : bâtir une nation forte, prospère et solidaire. Son objectif est d’édifier une économie résiliente, inclusive — qui ne laisse personne au bord de la route — et de relever le défi d’une croissance durable au service du bien-être et de la qualité de vie de chaque Congolais.
Cette vision du Chef de l’État dépasse la simple déclaration d'intention. Elle constitue une véritable feuille de route stratégique, destinée à être traduite en objectifs SMART (Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis). C’est un contrat social exigeant qui appelle une exécution rigoureuse et un impact tangible sur le terrain, portés par ceux à qui des responsabilités sont confiées par le Chef de l’État.
Pour que cette ambition se matérialise, chaque axe stratégique doit s'incarner dans des lignes de crédit prioritaires au sein du budget national. Cette planification doit s’accompagner d’un calendrier d’exécution strict, transformant les orientations présidentielles en politiques publiques opérationnelles, bénéfiques et mesurables pour la population.
Nous devons impérativement cultiver une culture du résultat et de la redevabilité (accountability). Chaque responsable a le devoir de décliner cette vision en actions concrètes tout en instaurant des mécanismes rigoureux de contrôle, de suivi et d’évaluation. L'enjeu est de garantir que chaque denier public investi et chaque ressource allouée contribuent effectivement à l'amélioration du quotidien de nos concitoyens.
Bâtir une nation plus forte et plus prospère n'est donc pas un idéal lointain, mais notre responsabilité collective.
C'est en unissant nos forces derrière le Chef de l’État, en valorisant les compétences et le travail bien fait, que nous transformerons les défis de ce grand pays en opportunités et contribueront à son rayonnement dans le monde. Nous devons pour cela adopter une mentalité de croissance et de succès, cultiver la résilience et la culture de résultats en bout de ligne.
Isidore KWANDJA NGEMBO
Analyste sénior des politiques publiques