Joann Sfar, Barbara Butch... Stop aux intimidations antisémites dans le monde de la culture !
Joann Sfar ou Barbara Butch sont des voix résolument pacifistes concernant le Proche-Orient. Et pourtant, de nouveaux inquisiteurs les attaquent ces derniers jours pour leurs positions sur Israël ou sur l'antisémitisme.
Alors, de quoi sont-ils coupables si ce n'est ... d'être juifs ?
Dans le monde de la culture, progresse sous nos yeux une logique de chantage et d'exclusion, où chacun doit désormais montrer patte blanche pour avoir droit de cité.
Quel est donc ce climat de purge qui ronge la culture en France ? Est-on condamné à vilipender publiquement Israël pour avoir l'autorisation de s'exprimer ou de jouer ?
Ceux qui s'en prennent à Joann Sfar au cri de "Sionistes hors de notre ville", ne soutiennent pas les Palestiniens. Ils se cachent derrière la cause palestinienne pour pratiquer la chasse aux Juifs.
Ceux qui attaquent Barbara Butch ne veulent pas la paix au Proche-Orient. Ils veulent faire taire les voix qui refusent de hurler avec la meute.
Ceux qui clament "Génocide !" au moindre discours de remise de César ou de Molière, ne cherchent pas la vérité, ils font leur com' sur le dos de la détresse des civils palestiniens jetés dans cette guerre par le Hamas.
Quand la culture se fait l'instrument du conformisme et de l'intimidation, elle n'est plus qu'idéologie.
Soutien à Joann Sfar, Barbara Butch, Sophia Aram, Arthur, Amir, Enrico Macias et tant d'autres...
Oeuvrer pour la paix, c'est d'abord défendre le pluralisme en France.
Le ministère de la Culture doit prendre les mesures qui s’imposent pour faire respecter la liberté d expression et de création artistique.
Alors que la France verse chaque année des centaines de millions d’euros d’aide à l’Autorité palestinienne - une partie de ces fonds sont reversés aux terroristes palestiniens et à leurs familles. Une prime au terrorisme que Mahmoud Abbas s’était engagé à supprimer en échange de la reconnaissance de l’État palestinien par la France.
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#actu #france #palestine
Mettre sur le même plan le Hezbollah et une armée régulière, c'est de fait légitimer une organisation terroriste qui a assassiné 2 soldats français il y a quelques jours !
Chacun le sait : le Hezbollah ne désarmera pas de lui-même. Condamner ceux qui tentent de le désarmer, c'est prolonger un statu quo où le Liban est otage du Hezbollah.
Tout ce qui affaiblit le Hezbollah protège les Libanais.
Pourquoi il faut soutenir la proposition de loi contre les formes renouvelées d'antisémitisme.
Lorsque l’antisémitisme était racial, l’Assemblée nationale a voté en 1972 la loi Pleven pour pénaliser l’incitation à la haine raciale.
Quand l’antisémitisme a pris le visage du négationnisme, elle a voté la loi Gayssot en 1990.
Aujourd’hui que l’antisémitisme prend sa source dans la haine d’Israël, la représentation nationale doit encore une fois faire progresser la loi.
Cette proposition de loi est aujourd'hui une nécessité et un marqueur indispensable pour faire face à une haine qui prend de nouveaux visages.
La loi Pleven n’a pas empêché le progrès de la biologie. La loi Gayssot n’a pas entravé la recherche historique.
Ayons confiance dans les juges : la loi proposée par Caroline Yadan et de nombreux parlementaires ne réduira en rien la liberté d’expression. Au contraire, en distinguant clairement les discours de haine des critiques légitimes, elle la protégera.
Avec Manuel Valls, @BCazeneuve, @jmblanquer, Elisabeth Badinter, Boualem Sansal, @anne_sinclair, @Arthur_Officiel, Barbara Butch, @EmilieFreche, Gérard Darmon, Roger-Paul Droit @rpdroit, Stéphane Freiss et beaucoup d'autres personnalités, nous réaffirmons
dans une tribune dans Le Point pourquoi il est nécessaire d'ajuster notre arsenal législatif face à un antisémitisme qui ne cesse de muter.
https://t.co/KcGCRqB0KQ
Une artiste représentant officiellement la France ne peut pas appeler au boycott d'Israël !
Le CRIF condamne fermement la signature par Yto Barrada, artiste qui représentera la France à la Biennale de Venise 2026 (9 mai - 22 novembre), d’une pétition appelant à l'exclusion du pavillon israélien.
Yto Barrada a été choisie par la France pour porter un projet artistique représentant le pays et non pour se servir abusivement de sa position pour exprimer des positions personnelles discriminatoires.
En signant cette pétition, Yto Barrada trahit le mandat donné par la France - qui ne soutient heureusement pas le boycott d'Israël - et tourne le dos à l'universalité de sa culture.
En s’engageant à tenir un rôle institutionnel de représentation de la France, Yto Barrada doit respecter les règles et usages élémentaires telles que l'impératif de neutralité et le devoir de réserve.
Le Crif demande à Yto Barrada de retirer son nom de cette pétition, puisque sa démarche engage de fait abusivement les ministères de la culture et des affaires étrangères qui l'ont mandatée pour représenter la France.
Il revient au gouvernement de clarifier cette situation déshonorante pour notre pays.
Une alliance avec LFI n’est pas un compromis politique : c'est une trahison républicaine et une faute morale.
Comment le PS peut-il dénoncer les propos antisémites de Jean-Luc Mélenchon il y a quelques jours… puis s’allier ensuite avec LFI à Toulouse, Nantes, Lyon, Limoges, Brest ou Avignon ?
Faire liste commune avec LFI, c’est signifier que la lutte contre l’antisémitisme n’est pas un principe absolu mais une simple variable d’ajustement électoral. Comme si l'antisémitisme était un sujet sur lequel on pouvait négocier ou transiger !
S’allier avec LFI, c'est composer avec un parti qui a la violence politique comme stratégie et le communautarisme comme projet.
Respect républicain pour ceux, à gauche, qui refusent ces compromissions mais honte pour ceux qui s'y vautrent.
Les maires qui devront leur élection à cette courte échelle du parti "passionnément antisémite" trahissent les valeurs et l'histoire de la gauche républicaine.
Comment Olivier Faure peut-il promettre l’absence d’alliance avec LFI… puis renier sans vergogne sa parole ? Que veut dire "pas d'alliance nationale" quand on multiplie les accords partout sur le territoire ?
Ces alliances avec LFI sont dangereuses pour la République. Les républicains sincères, de gauche comme de droite, espèrent qu"elles seront sanctionnées dans les urnes.
Pourquoi la gauche républicaine s'autoriserait-elle avec LFI ce que la droite républicaine s'interdit, à raison, avec le RN ?
Quand une liste réunit le PS et LFI, ce ne sont pas les candidats LFI qui deviennent plus fréquentables mais les colistiers socialistes qui rejoignent LFI dans l'opprobre et toute la liste qui sort du champ républicain.
Il y a Jean-Luc Mélenchon qui met ses pas dans ceux de Jean-Marie Le Pen en jubilant une nouvelle fois de ses moqueries autour d'un patronyme juif.
Il y a ceux qui l'applaudissent et qui lui donnent le sentiment que la provocation antisémite est une prouesse de l'esprit.
Il y a ceux qui lui apportent leur suffrage et qui soutiennent ainsi un parti "passionnément antisémite".
Et enfin, il y a ceux qui offrent une récompense politique à l'antisémitisme en persistant dans des alliances électorales coupables avec LFI.
Chacun a sa part de responsabilité.
2026 peut effacer 1979.
Depuis 47 ans, le régime des mollahs persécute son peuple, sème le chaos au Proche-Orient, menace Israël de destruction et répand le terrorisme dans le monde.
Solidarité ce soir avec les civils iraniens qui ont payé si cher leur quête de liberté depuis 1979 et avec les Israéliens qui s'apprêtent à passer une nouvelle nuit dans les abris.
Solidarité aussi avec les familles des 13 victimes françaises et les 300 blessés des attentats commandités par le régime iranien en France en 1985-1986. Nous n'oublions pas !
Tour ce qui affaiblit le régime des mollahs est bon pour la liberté du peuple iranien et la sécurité du monde.
Le Moyen-Orient est peut-être à l'aube d'une nouvelle ère. C'est l'espoir de tous les esprits épris de liberté.
Condamner le meurtrier de René Hadjadj sans reconnaître de circonstance aggravante de l'antisémitisme, suscite un malaise légitime chez les proches de la victime comme tous ceux qui ont suivi ce procès.
Il est temps de lever une confusion : reconnaître la circonstance aggravante d'antisémitisme ne signifie pas considérer que c'est le mobile unique mais bien qu'il y a eu aussi de l'antisémitisme dans ce dossier.
C'est au contraire mettre en lumière l'enracinement de l'antisémitisme dans notre société actuelle pour mieux le dénoncer.
On ne peut pas combattre l'antisémitisme sans le reconnaîitre et le nommer.
Les vrais insoumis, ce sont ces foules d'Iraniens dans la rue, qui donnent au monde une leçon de courage.
Tôt ou tard, le régime des mollahs tombera.
Tôt ou tard, l'idéal démocratique vaincra l'islamisme et son obscurantisme. En Iran et ailleurs.
Soutien au peuple d'Iran.
Non, les participants à la flottille vers Gaza ne sont pas "déportés" quand ils sont renvoyés en Europe !
En défendant ce matin le terme de "déportation" dans ce contexte, @marinetondelier commet une faute à la fois historique et morale.
La déportation, la vraie, arrachait des personnes innocentes à leur pays pour les envoyer à une mort programmée.
Les participants à la flottille, eux, sont reconduits dans leurs pays, où ils retrouvent leur vie habituelle.
Vouloir être solidaire des civils palestiniens n'autorise pas à galvauder la Mémoire de la Shoah ou à nazifier par des confusions historiques coupables l'Etat refuge des rescapés.
Merci à @Bruce_Toussaint d'avoir relevé le choix délétère de ce terme.
Précision utile : le mot anglais "deportation" a plusieurs traductions en français mais se traduit dans ce cadre juridique et contemporain par "expulsion" ou "renvoi", termes utilisés en français pour qualifier les pratiques comparables de tous les États du monde.
La voix de Robert Badinter manque cruellement dans la période que nous traversons.
Ce soir, pourtant, sa plaidoirie pour la Mémoire, son combat pour la justice et son amour de la République résonnaient dans la conscience de tous les Français tandis qu'au Panthéon la patrie lui exprimait son éternelle reconnaissance.
Profond soulagement et immense espoir après l'accord annoncé entre Israël et le Hamas, sous l'égide de Donald Trump.
Nous pensons aujourd'hui aux otages et à leurs familles pour qui chaque heure depuis 2 ans est une éternité.
Leur inquiétude et leur impatience jusqu'à la libération effective des otages sont partagées par tous ceux, partout dans le monde, qui espèrent ce moment depuis deux ans.
La perspective de la fin de la guerre est un soulagement pour tous les civils de la région, Israéliens et Palestiniens, et ouvre, espérons le, de nouvelles perspectives de paix.
L'Histoire retiendra la responsabilité du Hamas d'avoir précipité le Moyen-Orient dans la détresse d'un conflit meurtrier.
La profanation de la tombe de Robert Badinter est une ignominie.
Cet acte lâche et révoltant en dit long sur la haine ordinaire de notre époque.
Mais rien n'empêchera ce soir la Nation d'exprimer sa reconnaissance à l'une des plus grandes consciences françaises de l'Histoire.
🗣 “LFI, par stratégie, a fait de la question de Gaza le cœur de sa stratégie électorale au moment des élections européennes. Ça s’est traduit par une détérioration du climat pour les Français juifs”, estime Yonathan Arfi, président du CRIF.
🗣 “Est-ce qu’on laisse un risque que se rétablisse demain un régime terroriste sur la bande de Gaza ? Il faut le rappeler : 2 millions de Palestiniens ont été sacrifiés par le Hamas, ont été radicalisés durant 18 ans par le Hamas”, déclare Yonathan Arfi, président du CRIF.
🗣 “Sans soutien, le Hamas ne peut rien faire, il est acculé. Il ne tient que parce que ses alliés, notamment la Turquie et le Qatar, ont joué un double jeu. Cette corde de rappel ne fonctionne plus, ce qui permet de le mettre sous pression”, déclare Y. Arfi, président du CRIF.
🗣 “Je comprends l’émotion sincère de personnes face à la détresse de populations civiles. Mais je ne comprendrai jamais l’inversion morale qui vise à accuser Israël de génocide. D’accuser l’État refuge des réfugiés de la Shoah d’être au fond nazifié”, estime Yonathan Arfi.
Agression antisémite à Yerres après celles de rabbins à Orléans, Deauville, Neuilly, Levallois ces derniers mois... Jusqu'à quand va-t-tolérer cette haine à répétition ?
Personne ne déracinera les Juifs de France. Mais il est plus que temps de déraciner l'antisémitisme qui gangrène la société en prenant prétexte d'un conflit à 3000 km.
Soutien à la victime agressée hier et solidarité avec ses proches.