Chers animaux
Au nom de tous les humains...pardon
Pardon pour ce que nous faisons à votre monde
Pour les forêts qui brûlent, pour le silence que nous imposons
Le monde ne vous mérite pas
Et nous non plus
Un jour nous ne serons plus là
Ce sera entièrement mérité
Alors vous pourrez vivre enfin en paix 🙏🕊
Comme indiqué dans la vidéo, il faut faire en sorte que la chasse soit fermé cette année.
Il faut laisser le temps aux animaux survivants de se remettre de cette horreur !
Par pitié, quand vous partez en vacances, ne faites jamais les trucs touristiques avec les chevaux, les dromadaires ou d’autres animaux qui sont certainement maltraités 🙏🏼🙏🏼
This shouldn’t be remembered as an accomplishment. It’s cruelty disguised as scientific research. Animals are not props that can be used to better human life
Y’a une technique japonaise, pour les personnes qui perdent leurs chats, qui consiste à aller voir n’importe quel chat errant du quartier de lui parler et lui donner une description détaillée de votre chat avec son prénom une femme disait que le sien était revenu 10 mn après.
Il y a 67 ans, Laïka s’élançait vers l’infini.
Laïka, la "Petite Aboyeuse", ou plutôt Koudriavka, son nom véritable signifiant "bouclée" en russe. Arrachée aux rues de Moscou, elle était une âme errante devenue pionnière malgré elle.
Mi-Husky, mi-Terrier, elle n’avait que trois ans. On la choisit pour sa nature calme et docile, prête à s’adapter à l’étroite capsule de Spoutnik 2. Mais ce voyage ne faisait pas partie de ses rêves. Ce n’était pas un aller-retour, mais une condamnation.
L’intérieur du satellite avait été aménagé pour son bien-être relatif : un espace pour se coucher, un maintien de température à 15 degrés, un système pour éviter la surchauffe. Nourriture, eau… mais aucun retour possible.
Le 3 novembre, à deux heures du matin, Laïka quitta la Terre. Elle survécut sept heures, peut-être plus, d’autres sources évoquent quatre jours d’agonie.
Seule, dans l’immensité du vide.
Le satellite continua de tourner autour de notre planète, traçant 2 570 révolutions avant de plonger cinq mois plus tard, le 14 avril 1958, dans l’atmosphère, se désintégrant au contact de la Terre, emportant avec lui les dernières traces de son passager involontaire.
Chaque année, lorsque l’automne revient, j’ai besoin de raconter son histoire à nouveau. Trouver de nouveaux mots pour, d’une certaine manière, conjurer la honte. Nous devrions tous ressentir cette culpabilité face à ce que nous avons infligé à Laïka. Trop souvent, nos avancées se sont construites sur la souffrance de ceux qui n’avaient rien demandé, rien à prouver.
Certains diront que c’était le prix à payer pour nos conquêtes. Mais à quel moment ce progrès est-il devenu un droit d’oppression ?
Nous aurions dû choisir un autre chemin.
Et nous avons encore le devoir de le faire.
Pardonne-nous, Laïka. L’humanité t’a trahie.
- Le Contemplateur
Les poules élevées par l’entreprise Sasso sont enfermées dans des cages minuscules au sol grillagé, empilées les unes sur les autres, sans lumière naturelle, ni accès à l’extérieur.
Elles ne peuvent même pas étendre leurs ailes😔
STOP à cette cruauté!
➡️ https://t.co/eFafL8jw7U
🇫🇷 C’est une période de l’année que je n’apprécie pas particulièrement…
Certains laissent encore leur chien ou leurs enfants dans la voiture, alors qu’il fait 33 °C dehors, ce qui signifie en réalité plus de 45 °C à l’intérieur !
🗣️ Honnêtement, vous faites quoi ?
Il y a 67 ans, Laïka s’élançait vers l’infini.
Laïka, la "Petite Aboyeuse", ou plutôt Koudriavka, son nom véritable signifiant "bouclée" en russe. Arrachée aux rues de Moscou, elle était une âme errante devenue pionnière malgré elle.
Mi-Husky, mi-Terrier, elle n’avait que trois ans. On la choisit pour sa nature calme et docile, prête à s’adapter à l’étroite capsule de Spoutnik 2. Mais ce voyage ne faisait pas partie de ses rêves. Ce n’était pas un aller-retour, mais une condamnation.
L’intérieur du satellite avait été aménagé pour son bien-être relatif : un espace pour se coucher, un maintien de température à 15 degrés, un système pour éviter la surchauffe. Nourriture, eau… mais aucun retour possible.
Le 3 novembre, à deux heures du matin, Laïka quitta la Terre. Elle survécut sept heures, peut-être plus, d’autres sources évoquent quatre jours d’agonie.
Seule, dans l’immensité du vide.
Le satellite continua de tourner autour de notre planète, traçant 2 570 révolutions avant de plonger cinq mois plus tard, le 14 avril 1958, dans l’atmosphère, se désintégrant au contact de la Terre, emportant avec lui les dernières traces de son passager involontaire.
Chaque année, lorsque l’automne revient, j’ai besoin de raconter son histoire à nouveau. Trouver de nouveaux mots pour, d’une certaine manière, conjurer la honte. Nous devrions tous ressentir cette culpabilité face à ce que nous avons infligé à Laïka. Trop souvent, nos avancées se sont construites sur la souffrance de ceux qui n’avaient rien demandé, rien à prouver.
Certains diront que c’était le prix à payer pour nos conquêtes. Mais à quel moment ce progrès est-il devenu un droit d’oppression ?
Nous aurions dû choisir un autre chemin.
Et nous avons encore le devoir de le faire.
Pardonne-nous, Laïka. L’humanité t’a trahie.