🚨🇫🇷 FLASH
LA RÉPONSE HALLUCINANTE DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR LAURENT NUÑEZ SUR LE POLICIER QUI A LANCÉ UNE GRENADE SUR DES ENFANTS À ROUEN :
"Pour moi, l’action était proportionnée". 😨
🇫🇷🇨🇭 FLASH | Brügger & Thomet, l’entreprise qui fabrique les LBD pour la police française, a été touchée par un incendie à Thoune qui serait d’origine criminelle et volontaire.
🚨🇫🇷✊ FLASH | Une véritable MARÉE HUMAINE déferle dans les rues de Paris. Plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent entre la porte de Bagnolet et la porte de Charenton. (@LucAuffret)
🚨🇫🇷💿 ALERTE INFO !
L’ENTREPRISE FAMILIALE DES LE PEN, DONT MARINE LE PEN ÉTAIT ACTIONNAIRE, FAISAIT COMMERCE DE DISQUES ANTISÉMITES, RACISTES ET GLORIFIANT LE IIIe REICH
Une enquête de Libération révèle que Marie-Caroline Le Pen, aujourd’hui cadre du RN et proche conseillère de Marine Le Pen, dirigeait dans les années 1990 la Serp, une société fondée par leur père Jean-Marie Le Pen.
L’entreprise commercialisait des chants de la Waffen-SS, des discours antisémites de collaborateurs du régime de Vichy et des enregistrements faisant l’éloge d’Hitler et de Mussolini.
Parmi les contenus vendus figuraient des discours de Philippe Henriot, surnommé le "Goebbels français", des entretiens avec Léon Degrelle, ancien Waffen-SS belge, ainsi que des poèmes de Robert Brasillach, écrivain collaborationniste et antisémite.
PLUS TROUBLANT ENCORE, les livrets accompagnant certains disques présentaient ces figures de manière élogieuse. Celui consacré à Philippe Henriot vantait notamment sa "voix exceptionnelle" et sa "rare puissance d’émotion".
👉 MARINE LE PEN DÉTENAIT 8 % DE CETTE SOCIÉTÉ, tout comme sa sœur Yann, tandis que Marie-Caroline en possédait jusqu’à près d’un tiers. Un rapport de gestion de 1994 révèle que cette dernière avait décidé de rééditer les "plus grands succès" du catalogue en CD.
La Serp disposait également d’un contrat d’exclusivité avec le Front national pour assurer sa communication audiovisuelle et l’animation de ses meetings.
Jean-Marie Le Pen avait déjà été condamné en 1968 pour apologie de crimes de guerre en lien avec des disques commercialisés par cette entreprise.
Contactées par Libération, Marine et Marie-Caroline Le Pen n’ont PAS RÉPONDU.
(via Libération)
🚨🇫🇷 FLASH | C’est une décision historique, et surtout extrêmement grave.
Pour la première fois, notre média sort de sa réserve habituelle. La gravité de la situation nous y oblige.
Annoncer la fin, même temporaire, des manifestations sur le parcours République–Bastille–Nation, c’est toucher à l’un des itinéraires les plus emblématiques de l’histoire des luttes sociales en France.
Ces rues ont vu défiler des générations de manifestants. Elles incarnent des décennies de mobilisations, de revendications et de conquêtes sociales.
Remettre en cause un parcours aussi historique est grave. Très grave. Ce n’est pas une simple modification d’itinéraire, c’est un signal extrêmement préoccupant pour l’avenir du droit de manifester dans la capitale.
La sécurité est indispensable, mais elle ne doit jamais servir à banaliser des restrictions qui touchent à nos libertés fondamentales.
Notre média continuera d’informer avec indépendance. Mais aujourd’hui, nous estimons que cette décision mérite une alerte exceptionnelle.