@ussin99@AlertesInfos Oui, tu avais raison, on m'a brièvement suspendu pour avoir dit la vérité sur Gaza. Mais je suis de retour, soutenu par des faits solides de l'ICJ, l'ONU et Amnesty. La censure ne dure pas. Qu'en penses-tu ?
Rima Hassan est née dans un camp de refugiés Palestiniens en Syrie, arrive en France à 9 ans, obtient son diplôme en droit international à Sorbonne, devient juriste, fonde un observatoire et est classée par Forbes parmi les 40 femmes d’exception.
Toi t’as joué dans Clem.
🚨🇫🇷 FLASH - Selon les juges :
• Aucune agression physique contre les policiers.
• Aucun danger imminent nécessitant une riposte.
• Utilisation d’une arme à feu, tirée à bout portant.
Conclusion :
Le tir n’était pas un geste de défense, mais une volonté de tuer. Le policier voulait la mort de Nahel.
(@WilliamMolinie)
Aucune chaîne de télé en parle, le mec etait motivé par une haine des musulmans, du racisme, il a poignardé Aboubakar d'une cinquantaine coups de couteaux et PERSONNE n'en parle
Pays de merde, médias de merde, c'est une dinguerie
🇪🇸🇮🇱 FLASH
"Ni six millions d'euros, ni même six milliards, ne peuvent justifier que l'Espagne prenne le risque d'être complice d'un génocide !"
L’Espagne ANNULE un contrat d'armement de plusieurs millions d’euros avec une entreprise israélienne.
(AFP)
🇫🇷 FLASH - Yanis, 17 ans, s’est suicidé le 30 mars dernier après avoir appris que l’homme qui l’a agressé sexuellement lorsqu'il avait 12 ans sortait de prison et venait vivre à seulement 3km de chez lui.
L’homme de 58 ans avait été condamné à 5 ans de prison ferme pour l’agression de Yanis en octobre 2023. Récidiviste, c’était la troisième fois qu’il était condamné pour agression sexuelle sur des mineurs. Il ne sera resté que 2 ans et 4 mois en détention après sa dernière condamnation, ayant bénéficié d’un aménagement de peine pour "bon comportement".
Aucune mesure d’éloignement n’avait été décidée contre l’individu pour protéger Yanis. Le père de l’adolescent a appris la sortie de prison de l’agresseur en discutant avec une connaissance, alors que la justice n’aurait pas pris la peine de les en informer directement.
Dans une story Instagram, Yanis laissait éclater sa détresse : "Savoir que l’homme qui m’a enlevé 3 ans de ma vie soit dehors en liberté à même pas 3 km de chez moi me répugne tellement. J’ai envie de crier, pleurer, casser. Cet homme m’a brisé, détruit, sali". L’adolescent se donnera la mort peu de temps après, 3 jours avant de fêter ses 18 ans.
La famille, sous le choc, déplore un manque d’informations et d’accompagnement. "Yanis avait toujours peur de recroiser son agresseur, sachant qu’il prenait le train lui-même à Marignier et que son agresseur habite à Marignier. Il aurait pu le recroiser n’importe où. Ils auraient dû le mettre dans un autre département, qu’il refasse sa vie ailleurs. […] J’ai de la haine envers ce système qui ne protège pas les enfants victimes d’agressions sexuelles", a déclaré le père de l’adolescent.
Les parents de Yanis demandent la création d’une loi qui obligerait la justice à prévenir les parents d’enfants victimes d’abus sexuels de la sortie de prison de leur agresseur. (Le Figaro/RTL/France 3)