Lettre ouverte aux soigneurs et soigneuses du Marineland d’Antibes
Nous ne nous connaissons pas et nous sommes chacun d’un côté du miroir, en opposition a priori. Ennemis diraient même certains. J’ai toujours pensé et ressenti que les dauphins n’avaient pas leur place dans un bassin et je n’en n’ai jamais fait secret. J’ai toujours eu du mal à comprendre que l’on puisse enfermer des Êtres par amour... Et pourtant, ces animaux se sont retrouvés enfermés, précisément parce qu’ils ont su susciter notre amour. L’amour des uns, la cupidité des autres, parfois et même souvent dans les deux « camps ». Ça peut paraître paradoxal et pourtant, j’ai vu l’amour et j’ai vu l’ego chez les pro et chez les anti-captivité. L’humain est complexe…
J’ai donc toujours instinctivement ressenti que tous ceux qui participaient à cette industrie ne s’étaient pas forcément retrouvés là pour les mêmes raisons. Et je veux bien croire, malgré ce qu’en disent certains, que des soigneurs puissent sincèrement aimer les animaux dont ils ont la responsabilité. C’est à ceux-là que s’adresse cette lettre, à eux uniquement.
Nous sommes à un carrefour pour les 14 cétacés encore présents au Marineland d’Antibes et vos vies sont suspendues à leur sort. Je regrette profondément qu’aucun(e) d’entre vous n’ait été autorisé à participer aux réunions qui se sont tenues au Ministère récemment, notamment avec la Direction du Marineland qui est venue sans aucun de ceux qui sont avec les animaux au quotidien. Impossible donc pour vous d’échanger sur leur avenir et surtout de poser vos questions, faire part de vos doutes et même de vos critiques, de vos inquiétudes sur les fameux sanctuaires. C’est une véritable occasion manquée.
Cet isolement et ce maintien à distance entre vous et nous empêche d’avancer dans l’intérêt des animaux et fait le jeu de ceux qui n’ont aucun intérêt à ce que des ponts se créent, à ce que des malentendus se dissipent.
J’ai bien conscience de l’énorme ressentiment que certains peuvent avoir à l’égard des associations anti-captivité d’une manière générale et que dans votre esprit « elles sont toutes les mêmes ». C’est pourtant une main que je tends aujourd’hui à celles et ceux qui se soucient du destin des 12 dauphins et des 2 orques qui font partie de vos vies depuis tant d’années. Je le fais parce que je suis capable d’imaginer que dans d’autres circonstances, avec un autre parcours, des rencontres différentes, par amour pour les dauphins, la Vie aurait peut-être pu m’amener à être à votre place. Si cela était arrivé et que nous en étions exactement où nous en sommes aujourd’hui, j’aurais sans doute dans mes bagages des années de souvenirs, de bonheurs mais aussi de colère et de tristesse. Aimer les dauphins et s’en occuper dans le cadre d’une entreprise à but commercial dont l’objectif est de maximiser les profits, comporte son lot de frustrations. La réalité d’une activité à but lucratif en va ainsi : l’optimisation du bien-être des animaux n’est pas le seul curseur, loin s’en faut. Et selon les établissements, c’est plus ou moins secondaire. J’imagine que le bien-être des animaux est directement corrélé à celui de ceux qui s’en occupent dès lors que ces derniers les aiment sincèrement. Et en cela, je fais une énorme différence entre les soigneurs et la Direction de ces établissements, a fortiori quand il y a de grands groupes avec des actionnaires derrière, comme c’est le cas du Marineland d’Antibes.
Les projets de sanctuaires qui sont sans doute associés dans vos esprits à vos ennemis de toujours, à savoir les associations anti-captivité ont des faiblesses qui viennent des deux camps. Du côté des associations, le manque de coopération, la division, les rivalités… et du côté de la captivité, les rancœurs, les a priori, le discrédit sur la base d’une profonde méconnaissance de ce que sont réellement ces projets, avec des exemples sortis de leur contexte, des mensonges, des informations clés savamment occultées, une certaine paresse aussi… Tout cela donne une image grotesque de ces projets dont on vous dit qu’ils sont portés par des saltimbanques incompétents et dangereux pour les animaux.
Mais vous êtes, je le crains, à des années-lumière de la réalité des projets sérieux de sanctuaires (je laisse de côté les projets inadaptés qui existent aussi). La vérité, c’est que ces sanctuaires vous offrent l’opportunité dont vous avez toujours rêvé en tant que soigneur, depuis le jour où vous avez commencé à travailler avec ces animaux : vous dévouer corps et âme à leur bien-être.
Imaginez un lieu où ces animaux que vous aimez, sont pour la première fois, placés dans des conditions exclusivement pensées pour être au plus proche de leurs besoins physiologiques, cognitifs, émotionnels et où votre seule et unique mission chaque jour, est de maximiser leur bien-être et leur sécurité. Plus de Direction qui refuse tel ou tel protocole, expérience, investissement, au prétexte que cela ne sert pas directement l’intérêt du spectacle, que ça n’est pas pratique, que cela prend trop de temps ou coûte trop cher.
Utopique, vous pensez ? Et pourtant, croyez-moi, il n’y a rien de plus réaliste aujourd’hui. Contrairement à ce que votre Direction peut vous laisser penser, il n’y a aucun obstacle financier, logistique, administratif qui ne soit insurmontable, malgré tous les bâtons qui sont mis dans les roues de ces sanctuaires en coulisses. Nous sommes en train d’y arriver.
Ces projets se feront quoi qu’il arrive et ils peuvent se faire sans vous, que ce soit pour les animaux d’Antibes ou les autres, c’est le sens de l’Histoire. La captivité des cétacés en Europe vit ses dernières années et le reste du monde suivra. Il faudra donc trouver des solutions pour tous ces animaux. Vous y avez toute votre place et dans l’intérêt des animaux qui vous connaissent, j’ai la conviction profonde que vous devriez en faire partie. À titre personnel, j’ai également envie que vous soyez de l’aventure parce que je suis convaincue que nombre d’entre vous (tous je l’espère) aiment sincèrement ces animaux et veulent ce qu’il y a de mieux pour eux. Si c’est le cas, j’imagine que ces dernières années ont dû être difficiles pour vous aussi et ces derniers mois encore pires. Vous devriez être prioritaires sur ces projets et croyez-moi, aujourd’hui la seule chose qui peut vous empêcher d’en faire partie, ce sont vos a priori et vos rancœurs, entretenus par une Direction qui ne vous dit pas tout et qui n’a pas souhaité que nous nous rencontrions.
Je comprends la défiance qui existe après des années de combat frontal avec les associations anti-captivité, celles-là mêmes qui plaident aujourd’hui pour ces sanctuaires. Mais peut-être cela vaut-il la peine pour vous de dissocier les deux pour avancer.
Avec juste ce qu’il faut d’ouverture pour écouter, voir et juger par vous-mêmes, en faisant un effort de discernement comme celui que je fais vis-à-vis du « camp de la captivité » dont je sais qu’elle a de multiples visages…
Si vous le faites, vous n’êtes peut-être pas à l’abri d’une bonne surprise. En tous cas, vous avez le choix. Vous n’êtes pas aussi démunis que certains veulent vous le faire croire.
Pour les dauphins, les orques et toutes les âmes captives,
@LamyaEssemlali
Présidente Sea Shepherd France
Exercice d’évacuation pour les orques du Marineland : l’étau se resserre
Après le décès de l’orque Moana en octobre dernier, âgé de 12 ans, et la mort du delphineau âgé de 48h le jour de Noël, la direction du Marineland d’Antibes a décidé de programmer dans la nuit du 9 au 10 janvier, un « exercice d’évacuation » pour les 3 orques encore survivantes, au mépris du stress immense que cela implique pour les animaux. S'agit-il d'une préparation au transfert des orques ? Aucune information n'est donnée ni par le Marineland, ni par l'administration.
Wikie, Inouk et Keijo, toutes les trois nées au Marineland, n’ont connu qu’une vie tronquée, empêchées de satisfaire leurs instincts naturels les plus élémentaires, exposées au voyeurisme des visiteurs, maintenues, malgré tout l'amour qu'ont pu leur porter certain(e)s de leurs dresseurs, dans des conditions de détention incompatibles avec leurs besoins biologiques et sociaux.
Leur état de santé est en cours d’expertise suite aux alertes lancées par @onevoiceanimal. En dépit de toute considération, le Marineland a prévu de leur faire subir une manutention profondément stressante et traumatisante, en les arrachant à leur milieu déjà artificialisé, pour les treuiller hors de l’eau.
Exercice d’évacuation en vue d'un départ prochain ? Cet acte traumatisant serait totalement inutile, si ce n’est en vue d’un transfert vers un autre delphinarium. La polémique grandit autour du transfert probable des 3 orques à l’étranger par voie aérienne. En effet, la loi contre la maltraitance animale du 30 novembre 2021 interdira à partir de décembre 2026 les spectacles de cétacés et le maintien des orques et dauphins en captivité dans le parc.
Nous serons très attentifs au devenir des orques du Marineland, que le transfert vers un parc à l’autre bout du monde exposerait à un traumatisme équivalent à une capture dans la nature et condamnerait à une exploitation plus terrible encore que celle dont elles faisaient l'objet en France. Par ailleurs, le transport par avion les soumettrait à un stress si intense qu'il pourrait s'avérer fatal.
« Il est indispensable de ne rien précipiter et de mettre en place une solution de sortie digne, qui soit l'équivalent d'une amélioration des conditions de vie de ces animaux et non d'une détérioration, voire pire ! Des alternatives existent et elles doivent être tentées. Encore faudrait-il se donner la peine d'essayer » déclare Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France.
Plusieurs associations dont Sea Shepherd France, One Voice mais aussi des associations et des experts internationaux sont prêts à y travailler. Dans tous les cas, nos avocats engageront tous les recours possibles et nécessaires afin de faire échec à la solution de facilité qui consiste à se débarrasser des orques, au mépris du bien-être animal que la loi de novembre 2021 vient justement promulguer. La protection de ces animaux majestueux, sensibles, intelligents et appartenant à une espèce légalement protégée ne s'arrête pas à la porte des delphinariums.
@Ecologie_Gouv
@GroupeLaPoste ca se passe comment le recrutement des livreurs voleurs ? Ça a l'air rentable de travailler pour vous en cette période, cadeau gratuit et payer pour voler 👍
@Altair_Gaming Malheureusement la vie est parfois injuste, il aura eu la chance de découvrir une vie pleine d'amour, gros bisous à Pixel 😘et courage pour ce moment difficile :(
Popo se porte à merveille ! Il vit sa meilleure vie à la campagne pendant le #Trinitrip 🇫🇷
C’est le bon moment pour rappeler que « NON » on abandonne pas son chien au bord de la route, attaché à un arbre… car on part en vacances. On le prend, le fait garder ou on ne part pas !
Hell, it's about time.
Together, let's bring back the iconic StarCraft II World Cup: welcome to Nation Wars 7! #NW7
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Bonjour a tous en France. Je m'appelle Yanagino et je suis un romancier. Je suis egalement l'auteur de l'anime qui debutera cet automne, #最果てのパラディン#faraway_paladin
Hier le 3 septembre est née Apolline, 3.555 kg. L'accouchement s'est très bien passé avec le meilleur des papas @DocteurYoGo à mes côtés.
C'est déjà une troll puisqu'elle m'a fait manquer la rentrée d'Anatole.
Marinelord vs Heromarine commence maintenant ! Le gagnant est garantit de faire les globales finales et affrontera Serral en finale du Winner bracket
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⚠️ Transfer is Ending on MAY 31 ⚠️
This means that if you don’t transfer your game data before this date, it will be DELETED forever...! 😱
Anyone that might have not transferred come to mind? If so, please let them know! 😢
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Oh que oui lA belle PRoG:
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