🔴 [REGARD CROISÉ]
La 5ᵉ édition du magazine INEZA INFO, numéro spécial dédié aux témoignages inspirants de femmes d’impact, met à l’honneur Son Excellence Angeline #Ndayishimiye, Première Dame de la République du #Burundi, pour son engagement exemplaire au service du développement social et son combat résolu en faveur de la dignité de la femme burundaise.
Link: https://t.co/CtuNeMe6AY
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“ Femme burundaise, prends conscience de ton potentiel infini ! Ose croire en toi avec assurance et modestie : si tu ne crois pas en tes forces, personne ne le fera à ta place. Réponds aux opportunités comme un « Oui, je peux même faire plus » - car en toi résident l'intelligence, la sagesse et le pouvoir de transformer le #Burundi."
✍️Mme Spès Nihangaza
Représentante Légale de FVS
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👉 Suivez via ce lien l'intégralité de son interview avec l'équipe #INGOMAG (en kirundi avec sous-titres en français) : https://t.co/9VOjUc8HUL
Les discussions ont abouti à plusieurs solutions potentielles pour promouvoir la masculinité positive et améliorer la situation des jeunes et des femmes au #Burundi :
✅ Élaborer des lois et des plaidoyers pour modifier les politiques, notamment le code de la personne et de la famille.
✅ Favoriser des dialogues intergénérationnels.
✅ Renforcer des initiatives telles que MenEngage, Abatangamahoro et Abakanguriramahoro.
✅ Poursuivre les efforts pour changer les mentalités.
✅ Connecter les femmes aux institutions de microfinance.
✅ Sensibiliser les jeunes à l’importance de poursuivre des études et d’apprendre des métiers.
Ce panel a mis en lumière l’importance d’unir les efforts des générations pour bâtir un avenir plus équitable et inclusif, où chacun peut s’épanouir.
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Une autre intervention marquante fut celle de Dr. Ingabire Thierry, médecin spécialiste et président du Conseil national de la jeunesse burundaise. Il a rappelé que les jeunes ont toujours eu des responsabilités, mais qu’une rupture semble s’��tre produite. La question cruciale est désormais de savoir comment transférer ces responsabilités à la nouvelle génération. Les jeunes se plaignent souvent que les aînés hésitent à leur céder ces responsabilités, tandis que les plus âgés estiment que les jeunes manquent de détermination. Le Dr Thierry a plaidé pour un compromis intergénérationnel, tout en insistant sur la nécessité pour les jeunes d’acquérir les compétences et connaissances requises pour mériter ces responsabilités. Il a également noté que, bien que certaines contraintes soient liées au comportement des jeunes, d’autres défis, comme l’accès limité à l’information pour ceux des milieux ruraux, échappent à leur contrôle.
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De son côté, Nzeyimana Alain Gildas, Program Manager Chez New Génération, a souligné que la génération actuelle bénéficie d’opportunités sans précédent grâce à l’accès à l’information permis par la technologie. Il a affirmé que cet avantage offre aux jeunes la capacité d’accomplir davantage que les générations précédentes. En écho à ces propos, M. Fulgence a exprimé son inquiétude face à l’apathie de certains jeunes, estimant qu’ils n’exploitent pas suffisamment les ressources à leur disposition. Il a déploré que certaines jeunes filles évaluent leur développement en fonction des performances des hommes, soulignant que cela ne devrait pas être le cas. Le progrès d’une femme profite non seulement à elle-même, mais aussi à sa famille et sa communauté.
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Jeunesse et Leadership : Influencer la Nouvelle Génération en Faveur de la Masculinité Positive
Lors du troisième panel consacré au thème « Jeunesse et leadership - Influencer la nouvelle génération en faveur de la masculinité positive », divers intervenants ont partagé leurs réflexions sur les défis et opportunités auxquels la jeunesse burundaise est confrontée aujourd'hui.
M. Jean Nimubona, Directeur des programmes chez CARE Burundi, a abordé l'influence des cultures et traditions sur les relations de genre. Il a mis en lumière la manière dont la culture burundaise confère une certaine puissance aux hommes, souvent utilisée pour rabaisser les femmes, entraînant des violences basées sur le genre. Il a défini la masculinité positive comme la capacité d’un homme à comprendre que freiner les opportunités d’une femme nuit au développement de son pays et de sa communauté. À l’opposé, la masculinité toxique engendre un sentiment de supériorité chez l’homme. M. Nimubona a également évoqué le cycle d’exclusion, où de nombreux stéréotypes limitent les possibilités des femmes, notamment dans les domaines économique et médiatique. Il a souligné l’accès à l’information, un outil à double tranchant, qui peut représenter une opportunité ou une menace selon les influenceurs suivis par les jeunes sur les réseaux sociaux.
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Le panel a inclus une session de questions-réponses, où les participants ont partagé leurs préoccupations. Parmi les défis soulevés : certains hommes refusent que leur épouse travaille, et les parents peuvent entraver le choix de carrière de leur enfant. Il a été suggéré de privilégier le dialogue avec les parents ou le conjoint tout en restant focalisé sur ses objectifs. Les résultats obtenus finissent souvent par convaincre de la pertinence du projet.
Mlle Tania Bazahica, deuxième dauphine de Miss Burundi 2025, a encouragé les jeunes à ne pas se contenter de rêver, mais à explorer les moyens de réaliser leurs ambitions en surmontant les obstacles. Elle s’est inquiétée de l’accès des jeunes ruraux aux opportunités offertes par les réseaux sociaux et de leur compréhension de ces outils.
En réponse, Mme Dacia Munezero a affirmé que les réseaux sociaux sont accessibles partout où un téléphone et une connexion Internet sont disponibles. Elle a encouragé les jeunes à faire preuve de créativité et d’authenticité dans leurs contenus, des qualités essentielles pour se démarquer et exploiter pleinement ces plateformes.
Les discussions sur le genre dans les médias au Burundi révèlent des défis persistants, mais aussi des opportunités prometteuses pour les femmes. En renforçant la confiance, en surmontant les obstacles et en adoptant une approche inclusive dans les médias, il est possible de donner une voix plus forte aux femmes burundaises. Leur valorisation est essentielle pour un développement durable et équitable.
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Dacia Munezero, journaliste à Siren Vibes et cofondatrice du collectif Yaga, a souligné que les Burundais utilisent de plus en plus les réseaux sociaux pour le commerce ou les demandes d’aide, notamment pour des soins médicaux. Toutefois, elle regrette que ces plateformes ne soient pas pleinement exploitées, contrairement à d’autres pays de la région où elles génèrent des revenus significatifs. Beaucoup les perçoivent comme des espaces de divertissement plutôt que comme des outils de monétisation via la promotion de produits, de services ou la création de partenariats. Elle a également pointé la barrière linguistique comme un obstacle à la visibilité des médias et créateurs burundais. Pour atteindre un public international, elle recommande d’utiliser le français et l’anglais, en plus du kirundi, afin de dépasser les frontières locales.
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Mme Mireille Kanyange, présidente de la Maison de la Presse, a évoqué les progrès réalisés grâce aux initiatives de sensibilisation. Elle a indiqué que les femmes commencent à comprendre qu’elles peuvent assumer de grandes responsabilités grâce à leurs compétences. Cependant, elle a déploré le manque de ressources limitant les programmes dédiés aux femmes. Pour avancer, elle a souligné l’importance de surmonter la peur, de renforcer la confiance en soi et de cultiver le courage d’apprendre. Elle a aussi insisté sur la nécessité d’un soutien partagé, tant des femmes que des hommes, pour celles souhaitant s’engager dans des instances décisionnelles.
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Le rôle central des femmes burundaises dans le développement durable : un regard sur le genre dans les médias
Dans le cadre des discussions sur le rôle clé des femmes burundaises dans le développement durable, un panel intitulé « Genre dans les médias – Sensibilisation et visibilité » a mis en lumière l’importance de valoriser la contribution des femmes et de renforcer leur présence médiatique.
Mme Francine Ndihokubwayo, présidente de l’Association des Femmes Journalistes (AFJO), a présenté des statistiques préoccupantes de décembre 2024: sur les 342 médias enregistrés auprès du Conseil National de la Communication du #Burundi (CNC), seuls 28 sont dirigés par des femmes, et sur 1 081 journalistes, seules 323 sont des femmes. Elle a souligné que la représentation féminine dans les médias reste insuffisante, hormis dans les plateformes axées sur le genre. Cette faible visibilité complique la diffusion des droits et lois concernant les femmes. Mme Ndihokubwayo a également noté la réticence de nombreuses femmes à s’exprimer, ce qui limite leur participation, même sur des sujets les concernant directement. Elle a appelé les médias à diversifier la représentation des femmes, affirmant qu’il existe une multitude d’histoires à raconter. Enfin, elle a insisté pour que les femmes accèdent aux postes décisionnels en raison de leurs compétences et de leur mérite, et non uniquement de leur genre.
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Sous le Haut Patronage de S.E Angeline #Ndayishimiye, @Burundi1stLady et Présidente de l'@OPDAD_Burundi, a eu lieu ce mardi 25/01/2022 à Kiriri garden hôtel, le lancement officiel de la plateforme des compétences de la femme #Burundi-aise.
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Dans le cadre de la 5è édition du festival #BujaSansTabou, est prévu
ce vendredi 28/01 à 18h30', une rencontre animée par Isaac Nzotungicimpaye sous le thème: "Identités et Mémoires...", qui sera suivi par une restitution de #Hiphop de Junior Boggy du Cameroun
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Il a réaffirmé l’engagement de l’@UB_Rumuri à soutenir l’initiative et a remercié la fédération Suisse pour cet appui qui vient contribuer à la mise en œuvre du Plan National de Développement , notamment dans le domaine scientifique: la médecine légale.
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A Best Outlook Hôtel, ce mercredi 26/01 a eu lieu le lancement officiel du projet d'appui à la création d'un Centre Universitaire de Médecine Légale qui sera exécuté par l'Ecole Doctorale de l'@UB_Rumuri.
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Pour le Prof. Dr. Ir. Sanctus Niragira Recteur de l'@UB_Rumuri, cet atelier poursuit l'objectif de sensibiliser les acteurs nationaux sur l'importance de la médecine légale et vise comme résultat ultime la mise en place d'un centre de médecine des violences.
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