Ta fille a reçu 8 balles dans le corps et se bat pour sa vie, mais aujourd’hui, t’es obligé de préciser qu’elle portait un foulard et non un voile…
Voilà où Bolloré, CNews et leur clique sont en train de mener la France.
🔴🇫🇷FLASH - À #Paris, la préfecture dénombre ce samedi #24octobre autant de manifestants que le #17octobre. D’autres sources évoquent même une affluence supérieure, malgré les restrictions au droit de #manifester et un dispositif #sécuritaire considérablement renforcé, avec unités d’élite et blindés. Ce mouvement, qui prend ses racines dans les revendications liées à la vie chère et dans le mouvement de la jeunesse sur ses conditions, notamment d’apprentissage, est inédit si près d’une #présidentielle. Il semble témoigner d’un ras-le-bol de cette décennie macroniste, marquée par des #inégalités croissantes et une pauvreté à un niveau record, tandis que la fortune des milliardaires français a doublé depuis 2017, au profit d’une infime minorité : les #ultrariches.
🚨 APPEL À TÉMOINS
Mon frère, photographe présent lors de la manifestation du 17 octobre, a été grièvement blessé nous recherchons toute personne présente à ce moment-là, notamment les street medics qui lui ont porté secours, les personnes qui ont filmé ainsi que toute personne-
Ces images doivent faire le tour du monde. Un TikTokeur raconte d’ailleurs avoir subi des humiliations et des violences psychologiques en GAV. Des policiers lui auraient dit de manger à 4 pattes comme un chien et menacé de le traîner nu. C’est extrêmement grave.
Un article de Mediapart révèle comment la hiérarchie du renseignement demande de mettre en cause LFI en sachant que ce n'est pas vrai !
https://t.co/7RSW6T8JLt
Monsieur @LaurentNunez, cela fait 24 heures qu’un manifestant est décédé lors de la manifestation à Paris.
La seule information communiquée est qu’il aurait succombé à un arrêt cardiorespiratoire. Rien sur les circonstances de sa mort.
Le silence de votre ministère est gravissime. Nous exigeons des explications.
If this were happening in the streets of Moscow, Beijing or Tehran, there would be wall to wall, 24/7 news coverage, and the talking heads of the capitalist press would be calling for the leaders to step down. The media would pick a colour, and call it a "revolution."