🇮🇱🥇 GANÓ EL ORO. LO DESCALIFICARON POR MOSTRAR LA BANDERA DE ISRAEL.
Yotam Budnik tiene 17 años, vive en Rehovot y es una de las mentes jóvenes más brillantes de Israel.
En la Olimpiada Internacional de Informática 2026, realizada en Uzbekistán, obtuvo el puntaje correspondiente a una medalla de oro.
Pero había una condición política: desde 2025, la organización no reconoce a Israel como delegación nacional. Sus estudiantes solamente pueden participar individualmente, bajo la bandera neutral de la IOI.
Yotam subió al podio, recibió su medalla y sacó una bandera israelí que llevaba escondida. Se la colocó sobre los hombros frente a todos.
La organización reaccionó anulando su resultado, borrándolo de la clasificación y retirándole el certificado. También intentaron quitarle la medalla.
Él se negó a devolverla.
Su puntaje no cambió.
Su código no cambió.
Su talento no desapareció.
Solamente mostró la bandera de su país.
Pueden borrar su nombre de una página.
No pueden borrar que Yotam Budnik ganó el oro.
🇮🇱 Nunca escondas quién sos.
On This Day — August 16, 1948
A Greek Catholic bishop recorded the real reason so many Arabs left their homes during the war.
Bishop George Hakim told a Lebanese newspaper:
“The refugees were confident their absence would not last long, and that they would return within a week or two. Their leaders had promised them that the Arab Armies would crush the ‘Zionist gangs’ very quickly and that there was no need for panic or fear of a long exile.”
They left because their leaders promised them a swift, total victory over the Jews.
They were told to clear the way so the Arab armies could finish the job.
The Arab armies failed.
This is what was originally called the Nakba. The failure to destroy the Jewish state at birth. Decades later, it was rebranded as a story about refugees.
They started a war of annihilation.
They lost.
And they have spent the decades since demanding the world treat that defeat as the original sin of the conflict.
Разрешено к публикации цензурой
Израиль сумел получить информацию о переговорах двух арабских стран, в ходе которых одна из них посоветовала другой подписать договор о нормализации с Израилем и после этого начать с ним внезапную войну
Страны не называются, но нетрудно догадаться
🔴 Suède 🇸🇪 | « Pourquoi tuez-vous des enfants palestiniens ? » un médecin juif insulté au travail… puis écarté après avoir dénoncé l’incident
Gregory-Zvi Wirschubsky, médecin juif de 69 ans vivant en Suède depuis l’âge de 7 ans, travaillait comme consultant pour le groupe de santé privé Meliva, près de Stockholm.
Selon son témoignage, lors d’une pause-café, une collègue lui demande s’il est juif.
Lorsqu’il répond oui, elle l’accuse immédiatement de « tuer des enfants palestiniens ».
Il lui explique alors qu’il vit en Suède depuis son enfance, qu’il n’habite pas en Israël et n’a aucun lien avec l’armée israélienne.
En réalité, il n’aurait même jamais dû avoir à se justifier. Aux yeux de sa collègue, son seul tort semblait être d’être juif.
Ce n’est pas du débat politique.
C’est de l’antisémitisme
La collègue aurait alors explosé de colère devant plusieurs témoins :
« Va en enfer, putain de Juif ! »
Selon lui, aucun des collègues présents n’est intervenu.
Le médecin signale ensuite l’incident à sa direction, qu’il qualifie d’acte antisémite et discriminatoire.
La direction lui assure qu’elle va traiter l’affaire.
Peu après, son contrat n’est pas renouvelé.
L’affaire fait aujourd’hui grand bruit en Suède, d’autant que d’autres médecins de la même entreprise ont récemment participé à des manifestations pro-palestiniennes devant l’hôpital Karolinska, certains en tenue médicale, scandant notamment « From the river to the sea ».
Hier, on accusait les Juifs d’empoisonner les puits.
Aujourd’hui, on les accuse de tuer des enfants.
Les accusations changent.
L’antisémitisme, lui, reste le même.
Voilà à quoi ressemble l’Europe en 2026.
#Suède #Antisémitisme #Israël #Juifs #LaChuteDelOccident
"Avant de quitter mon poste de chef des services de renseignements roumains pour l'Amérique, j'étais chargé de remettre à Arafat environ 200 000 dollars en espèces blanchies chaque mois pendant les années 1970. J'envoyais également deux avions-cargos à Beyrouth par semaine, remplis d'uniformes et de fournitures. D'autres États du bloc soviétique ont fait à peu près la même chose....
On m'a remis le « dossier personnel » du KGB sur Arafat. C'était un bourgeois égyptien transformé en marxiste dévoué par les services de renseignements étrangers du KGB. Le KGB l'avait formé à son école d'opérations spéciales de Balashikha, à l'est de Moscou, et avait décidé, au milieu des années 60, de le préparer à devenir le futur chef de l'OLP. Tout d'abord, le KGB a détruit les registres officiels de la naissance d'Arafat au Caire et les a remplacés par des documents fictifs indiquant qu'il était né à Jérusalem et qu'il était donc Palestinien de naissance.
Le département de désinformation du KGB a ensuite travaillé sur le tract de quatre pages d'Arafat intitulé « Falastinuna » (Notre Palestine), le transformant en un magazine mensuel de 48 pages pour l'organisation terroriste palestinienne al-Fatah. Arafat dirigeait al-Fatah depuis 1957. Le KGB le distribue dans tout le monde arabe et en Allemagne de l'Ouest, qui accueille à l'époque de nombreux étudiants palestiniens....
Arafat était un agent secret important pour le KGB. Juste après la guerre israélo-arabe des six jours de 1967, Moscou l'a nommé président de l'OLP. C'est le dirigeant égyptien Gamal Abdel Nasser, une marionnette soviétique, qui a proposé cette nomination. En 1969, le KGB a demandé à Arafat de déclarer la guerre au « sionisme impérial » américain lors du premier sommet de l'Internationale du terrorisme noir, une organisation néo-fasciste pro-palestinienne financée par le KGB et le Libyen Moammar Kadhafi. Le cri de guerre impérialo-sioniste a tellement plu à Arafat qu'il a prétendu plus tard l'avoir inventé. Mais en fait, le « sionisme impérial » est une invention de Moscou, une adaptation moderne des « Protocoles des Sages de Sion », et depuis longtemps l'outil favori des services secrets russes pour fomenter la haine ethnique. Le KGB a toujours considéré l'antisémitisme et l'anti-impérialisme comme une source abondante d'anti-américanisme....
En mars 1978, j'ai secrètement amené Arafat à Bucarest pour qu'il reçoive les dernières instructions sur la façon de se comporter à Washington. « Vous n'avez qu'à continuer à prétendre que vous allez rompre avec le terrorisme et que vous allez reconnaître Israël - encore et encore et encore », lui a dit Ceausescu pour la énième fois.... " (M. Pacepa est l'officier de renseignement le plus haut gradé à avoir fait défection de l'ancien bloc soviétique. Auteur de « Red Horizons » (Regnery, 1987)
Обнаружил интересное: согласно плану Маршалла, за 7 послевоенных лет Германия (население - 65 миллионов, площадь - 358,000 км2) получила по сегодняшнему курсу порядка $19 миллиардов.
Согласно планам и отчётам, за последние 7 лет только в сектор Газа (население - ~2 миллиона, площадь - 365 км2) было влито порядка $16 миллиардов.
А ещё ~23 миллиарда было влито за тот же срок в т.н. Палестинскую Автономию.
Коллективный разум, у меня просьба - нигде не могу найти хотя бы фото палестинского Фольксвагена "жука", палестинской электроаппаратуры...
Не дайте скатиться в расизм и исламофобию и сказать, что всё разворовали...
крик души со страницы Vladimir Vinokur
На Борисовском кладбище завершают установку памятника Алексею Навальному
На Борисовском кладбище в Москве идут финальные работы по установке памятника Алексею Навальному. Открытие мемориала ожидается в ближайшее время.
Конкурс на создание памятника был объявлен в декабре 2024 года. Принять участие в нем мог любой желающий. Семья политика отобрала трех финалистов из более чем 270 присланных проектов, после чего победителя определили по итогам народного голосования.
@news_sirena
Today Philippe Lazzarini's term as UNRWA chief has come to an end. We have submitted a demand for a waiver of his immunity to allow his indictment for complicity in terrorism, war crimes and crimes against humanity. Lazzarini cannot claim he didn't know. We have all the receipts.
🚨Major admission by @pressfreedom. CPJ is finally conducting a full review of its Gaza “journalist” fatality database after Hamas & PIJ themselves exposed many listed “journalists” as their own fighters. Israel said this all along and Hamas/PIJ's own martyr notices proved it.
Новый ролик сделала моя дорогая семья — на песню Леши Паперного, которая очень подходит Навальному
«На картинке останется рот до ушей, и никто ничего не боится»
https://t.co/RpsuopX5T0
И еще один проект. Даже не знаю, как сказать: начинаем мы или заканчиваем его сегодня. Мы собрали огромный архив Алексея: https://t.co/yeKqcf9ozC. Это отдельный сайт, где мы сохранили все, что он делал: блог, соцсети, проекты, фотографии, интервью. Мы хотели показать, каким человеком он был, каким политиком, каким мужем и отцом, как он писал, снимал и отдыхал, что говорил и во что верил. Начав смотреть, туда можно провалиться с головой и потерять счет времени — я знаю, даже у меня было так.
Это большая работа огромного числа людей — коллег Алексея и волонтеров, и я очень благодарна всем, кто приложил руку к созданию архива. Мне кажется, это важное свидетельство истории, которое многим будет полезно, а многим — дорого. Потому что я знаю, как вам не хватает Алексея, и как иногда хочется снова услышать его мысли, его шутки и почувствовать его уверенность, что все будет хорошо.
Заходите на сайт и смотрите, каким классным парнем он был.
Ужасный день. Счастливый день. День воспоминаний. День хороших людей.
Столько чувств, и все они крепко переплетаются между собой - любовь, нежность, благодарность, тоска. Всё это живёт одновременно и с трудом помещается в слова. Но я пробую. Горестно. Больно. И в то же время - светло и радостно от того, что Алексей был. Что мы были вместе - что это случилось в нашей жизни.
Я очень хочу, чтобы этот день, 4 июня, не проходил незаметно. Чтобы Алексей не забывался. Чтобы вы, как и я, чувствовали его рядом - хотя бы сегодня.
Я очень старалась придумать для вас что-то особенное. И вот получился такой подарок для всех - в этом году мы сделали аудиокнигу мемуаров Алексея «Патриот».
Её читают удивительные, близкие вам люди, которым дорога память о нём. Каждый из них пережил свой кусочек жизни вместе с ним - и вложил в это чтение свою душу. Получилось что-то очень живое, очень тёплое. Когда я слушала, я и плакала, и улыбалась.
Я бесконечно благодарна каждому из тех, кто поучаствовал.
И вам - за то, что помните. За то, что вы есть.
Послушать аудиокнигу можно на сайте издательства. Это бесплатно.
https://t.co/sXwtrBdbOq
Сегодня у меня день рождения. И, проснувшись утром, я пошутил сам себе, что в копилку мест, где я встречал день рождения, я добавил ШИЗО. А потом, как и многие люди, достигшие определенного возраста (а мне сегодня 47 — обалдеть), подумал о достижениях за год и планах на следующий.
Достижения мои невелики, и лучше всех их суммировал на днях психолог нашей колонии. По процедуре перед водворением в ШИЗО тебя смотрят медработник (выдержишь ли) и психолог (не повесишься ли). Ну вот психолог после нашей встречи и сказал: мы вас в 16-й раз в ШИЗО сажаем, а вы все шутите, и настроение у вас гораздо лучше, чем у членов комиссии. Это действительно так, но по утрам в день рождения надо быть честным с собой, и я задал себе вопрос: у меня правда хорошее настроение или я таким его делаю?
Мой ответ: правда. Что тут скрывать, ну понятно, я хотел бы сейчас не проснуться в этой конуре, а завтракать с семьей, получать поцелуи в щеку от детей, разворачивать подарки и говорить: вау, это именно то, о чем я мечтал. Но жизнь устроена так, что общественный прогресс и лучшее будущее достигаются, только если некоторое количество людей готовы платить за свое право иметь убеждения. Чем больше таких людей, тем меньше плата каждого. И обязательно наступит такой день, когда говорить правду и отстаивать справедливость станет в России чем-то обычным и совсем не опасным.
Ну а пока этот день не настал, в своей ситуации я вижу не тяжкую ношу и не ярмо, а просто работу, которую надо делать. В любой работе есть неприятная часть, верно? Вот и у меня сейчас неприятная часть моей любимой работы.
Мой план на предыдущий год был в том, чтобы не озвереть, не озлобиться и не потерять непринужденность поведения — с этого начинается поражение. И если у меня что-то получилось, то только благодаря вашей поддержке.
Как всегда, в свой день рождения я хочу поблагодарить всех людей, которые встретились мне в жизни. Хороших за то, что помогли и помогают. Нехороших за то, что опыт общения с ними научил меня чему-то. Спасибо моей семье за то, что всегда со мной!
Но самое большое спасибо и самый большой привет хочу сегодня передать всем политзаключенным России, Беларуси и других стран. Большинству из них гораздо тяжелее, чем мне. Я думаю о них постоянно. Их стойкость вдохновляет меня каждый день.
В день 50-летия Алексея Навального его автобиография «Патриот» стала доступна в формате аудиокниги.
Книгу озвучили родственники Навального, а также известные журналисты, писатели, музыканты и общественные деятели. Среди них — Юлия, Дарья и Захар Навальные, Борис Акунин, Noize MC, Михаил Фишман, Тихон Дзядко, Андрей Лошак, Влади, Лева Би-2, Чулпан Хаматова, Александр Незлобин, Татьяна Фельгенгауэр, Майкл Наки, Михаил Зыгарь, Яна Троянова, Анатолий Белый, Артур Смольянинов и другие.
В мемуарах Навальный рассказывает о своем детстве и семье, начале политической деятельности, расследованиях коррупции, противостоянии режиму Путина, отравлении «Новичком», возвращении в Россию и годах, проведенных в заключении. Работу над книгой он начал в Германии во время восстановления после покушения и продолжил уже в российской тюрьме.
➡️ «Патриот» был опубликован в октябре 2024 года. Книга вышла в 36 странах и была переведена на 26 языков.
➡️ 4 июня по всему миру проходят акции памяти Алексея Навального. Список городов здесь.
@news_sirena
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.